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    Défenseur de la liberté (notamment à travers des logiciels libres, d'un Internet libre et du chiffrement) et informaticien.

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    Pourquoi les hackathons devraient insister sur le logiciel libre

    rydroid – Friday, 6 October, 2017 - 20:14

Les hackathons sont une méthode acceptée pour aider une communauté dans le développement de ses projets numériques. La communauté invite des développeurs et développeuses à se joindre à un événement qui offre un cadre encourageant, quelques ressources utiles, et l'opportunité de travailler sur des projets utiles. La plupart des hackathons choisissent les projets qu'ils supportent, sur la base de critères énoncés.

Les hackathons sont dans un esprit de communauté dans lequel les gens ont une attitude de coopération et de respect des autres. Le logiciel qui va avec cet esprit est le logiciel libre. Chaque logiciel libre a une licence qui donne la liberté de coopérer à ses utilisateurs et utilisatrices (ainsi qu'à ses développeurs et développeuses). En cela, les hackathons font sens dans la communauté du logiciel libre. Les projets de plans libres pour le matériel peuvent et doivent aussi être libres.

Le respect de la liberté ne peut être pris comme acquis. Au contraire, nous sommes entourés par des entreprises qui sans honte publient du logiciel privateur (de libertés), disponible uniquement pour l'usage qui vont succomber à leur pouvoir. Ces entreprises développent du logiciel comme un moyen de domination et de contrôle des autres.

Le succès nocif de ces entreprises inspire de jeunes développeurs et développeuses à suivre leur exemple en développant leur propres programmes ou matériels qui dominent les utilisateurs et utilisatrices. Ils et elles amènent parfois leurs projets à des hackathons, sollicitant l'aide de la communauté tout en rejetant l'esprit de la communauté : ils et elles n'ont aucune intention de coopérer en retour de la coopération. Les hackathons qui acceptent cela sape l'esprit de la communauté sur lequel ils se basent.

Des hackathons pervers sont spécifiquement dédiés à aider l'informatique de certaines entreprises (par exemple des banques européennes et canadiennes, et Expedia). Bien qu'ils ne l'affirment pas explicitement, les annonces donnent l'impression qu'ils ont pour but le développement de certains logiciels non libres, et que les participant·e·s sont supposé·e·s aider ces projets de non-charité.

Ces exemples montrent à quel point la pente des hackathons peut mener bien bas. Retournons à une cas plus commun d'un hackathon qui n'est pas spécifiquement commercial, mais accepte des projets qui sont privateurs.

Quand un développeur ou une développeuse apporte un projet à un hackathon, et ne dit pas s'il est libre, ce n'est pas une opposition manifeste contre l'esprit de la communauté, mais cela sape l'esprit. Les hackathons devraient renforcer l'esprit de communauté sur lequel ils se basent, en insistant que les projets du hackathon s'engagent à publier d'une façon qui est en accord avec cet esprit.

Cela signifie dire aux développeurs et développeuses, "Pour que tu mérites notre soutien et notre aide, tu dois accepter de donner à la communauté le droit d'utiliser librement les résultats de ton projet, si un jour tu les considères assez bons pour être utilisés ou publiés."

En tant que simple participant ou participante à un hackathon, vous pouvez suivre et encourager ce principe : avant de se joindre à un projet de hackathon, demandez "Sous quelle(s) licence(s) allez vous publier ? Je veux être sûr que cela va être libre avant de me joindre pour le développement." Si les développeurs et développeuses du projet disent qu'illes choisiront la licence ou les licences plus tard, vous pouvez répondre que vous déciderez plus tard si vous participez. Ne soyez pas timides, si d'autres entendent cette discussion, ils pourraient décider de suivre le même chemin.

Pour voir quelles licences sont libres, vous pouvez consulter la liste de licences du projet GNU. La plus part des licences "open source" sont libres, mais quelques licences open source sont non libres à cause de trop de restrictions.

La fermeté des individus a un effet, mais une règle du hackathon lui-même aura plus d'effet. Les hackathons devraient demander à chaque projet qui participe de s'engager à suivre cette règle :

Si vous publiez ou utilisez ce code ou plan, vous publierez les sources correspondantes sous une licence libre (ou plusieurs). Si vous distribuez sous une forme exécutable, vous le rendrez aussi libre.

Beaucoup de hackathons sont sponsorisés ou hébergés par des écoles, ce qui fait une raison de plus pour suivre cette règle. Le logiciel libre est une contribution au savoir commun, tandis que le logiciel non libre refuse le savoir au public. En conséquence, le logiciel libre est en cohérence avec l'esprit de l'éducation, tandis que le logiciel privateur s'y oppose. Les écoles devraient insister que tous leurs développements logiciels soient du logiciel libre, y compris ceux que les hackathons accompagnent.


Le projet GNU a publié un nouvel article en anglais dans sa section "Philosophy" : Why hackathons should insist on free software. Il n’y a pour l’instant pas de traduction officielle en français.

J’en propose une ci-dessus. L’article original est sous la licence Creative Commons BY-ND en version 4.0. Je ne réclame aucun droit d'auteur, la traduction (qui ne comprend pas ce qui a été traduit) est donc mise sous licence Creative Commons 0 version 1.0. Néanmoins, le texte traduit reste sous Creative Commons BY-ND en version 4.0 puisque c’est une licence plus restrictive et que ma traduction est une version dérivée. J’autorise bien entendu la FSF (qui est derrière le projet GNU) à reprendre ma traduction.

Parfois, je n'ai pas su traduire directement, j'ai donc essayer de conserver le sens, mais il est possible qu'il soit sensiblement altéré ou que la compréhension le soit. J'ai écrit d'une manière qui n'invibilise pas les femmes (ce qui est appelé écriture non sexiste ou inclusive), cela est par certaines personnes et institutions jugées comme incorrect et ce n'est pas la norme (ce qui par manque d'habitude peut gêner certaines personnes).

#hackathon #hackathons #GNUfr #projetGNU #traductionGNU #tradGNU #LogicielLibre #fr

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    Mélenchon et le numérique, ça donne quoi concrètement ?

    rydroid – Monday, 23 January, 2017 - 20:40 edit

Jean-Luc Mélenchon et le numérique, ça donne quoi concrètement ? Je vous propose ma petite analyse.

Sur YouTube (qui l'a censuré sans décision de justice), Google+, Facebook, Instagram (racheté par Facebook), Snapchat, Twitter, Periscope (propriété de Twitter), LinkedIn (qui appartient à Microsoft), et maintenant aussi sur Reddit. Visiblement pas sur diaspora*, GNU Social, friendica, XMPP publiquement (par exemple via Movim ou Salut à Toi), ou Hubzilla… Voici quelques liens sur ce qui me dérange et ce qu'on peut y faire :

Le site web avenirencommun.fr est à peu près propre. Il y a des JavaScript tiers (Mozilla, GitHub, jQuery), mais pas venant des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), du moins pas sur toutes les pages puisqu'il y a parfois YouTube (qui appartient à Google).

Pour jlm2017.fr, ce n'est pas la même chose. Pas de certificat X.509 valide (donc pas de HTTPS valide), puisque le certificat est valide pour *.nationbuilder.com (l'étoile étant un joker pour n'importe quoi). Pour ce qui est du JavaScript tiers, c'est abominable : Google (apis.google.com, Analytics), BootStrapCDN, CloudFlare, CloudFront, QuantServe, Facebook, Twitter, Amazon, et NationBuilder.

melenchon.fr a aussi un certificat X.509 invalide (expiré en 2014 !) (donc pas non plus de HTTPS valide) et on retrouve du JavaScript tiers de Facebook et Google (APIs, Analytics, et YouTube).

Pour celles et ceux qui se demandent pourquoi je peste contre cela, voila quelques pistes :

Voila quelques extraits de son livret numérique, fait par "Adobe InDesign CC 2014 (Macintosh)" (d'après les méta-données) :

Sous l’apparente gratuité des services, les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) vampirisent la toile en capitalisant et en monétisant nos données les plus personnelles à notre insu.

Le poids des « géants du net » n’est pourtant pas une fatalité. Un autre modèle existe, fondé sur le partage, la création en commun et la protection de la vie privée.

Cette possibilité de contrôle représente un moyen de préserver la souveraineté des individus comme de l’État sur leurs données. Le logiciel libre incarne donc parfaitement le modèle de société que nous défendons.

Avant même d'être potentiellement élu, il joint bien peu (pour ne pas dire pas du tout) la parole aux actes (sur ces questions relatifs au numérique), je ne perçois pas l'insoumission (sur ces sujets)…

Et pour ceux qui penseraient être des sortes de soutiens aux victimes parce qu’ils se sentent « concernés » , qu’ils se rassurent : plus ils sont concernés, moins le sort des victimes s’améliore. Il serait bon de commencer à se mettre au travail.

Vous pouvez retrouver le même message sur diaspora*.

Un peu plus d'explications sur l'intégrisme que je prône

J'ai envoyé ce message à un ami. D'une manière synthétique, il a l'air de penser qu'un changement populaire est très peu probable (car les gens savent déjà pour la vie privée et l’évasion fiscale mais préfèrent le confort des GAFAM) et que le changement viendra d'une décision politique d'en haut (ce qui me semble bien optimiste), puis affirme que mon message n'a aucune portée (car publié sur diaspora*, donc prêchant des convaincu·e·s). Puisque ce sont des éléments d'ordre généraux "du" débat, autant partager ma réponse :

Je cite un de mes précédents commentaires sur diaspora* (à propos de LQDN et Framasoft) :

Au moins, des moyens “propres” pour accéder aux contenus devraient être mis en avant et être privilégiés (mise en place en premier, avertissement des dangers de YouTube & co, etc), mais ce n’est pas le cas.

Que certains pensent qu'il est pragmatique d'utiliser les monstres ayant une énorme attention, soit. Même si je ne suis pas d'accord : c'est l'effet réseau (les gens vont là où il y a le plus de monde et d'interactions, ce qui amène à une hyper-centralisation quand c'est basé sur un modèle non décentralisé), une boucle "infinie" qu'il faut casser. Katharina Nocun avait fait une très bonne conférence sur le sujet au CCC. Mais pourquoi ne pas essayer (sans passer par la force) de détourner l'attention (au moins de celles et ceux qui les soutiennent) ?

Non, il ne faut pas exagérer, la porté du message n'est pas nulle. Sur diaspora* ou XMPP, tout le monde n'a pas la même sensibilité que moi sur ces questions (bien que bien plus proche que toute la population). C'est public via le Web, donc partageable via d'autres modes de communications (comme l'email, ou même Facebook). On pourrait aussi dire que tous les médias engagés ne prêchent que des convaincu·e·s (qui lit le Monde Diplo ? le Figaro ? etc) et n'auraient donc aucune portée. Pour ce qui est de Facebook, il faut savoir qu'il filtre les contenus en fonction de ce qu'il pense que l'utilisateur ou utilisatrice aime, ainsi un fil d'actualité n'est absolument pas l'ensemble des messages des "amis", il est ainsi dur d'atteindre des gens non sensibilisés à un sujet et qui ne s'y intéressent pas. De plus, il semble que la surveillance de masse (qu'opèrent en partie les GAFAM) nuit aux opinions minoritaires (encore une fois on revient à la problématique du cercle vicieux).

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    Soyez conscient du "soutien" contradictoire

    rydroid – Tuesday, 12 July, 2016 - 00:55 edit

Richard Stallman a fait un nouvel article : Beware of Contradictory “Support”. Il n'y a pour l'instant pas de traduction officielle en français. J'en propose ci-dessous une.

Soyez conscient du "soutien" contradictoire

Il y a des organisations qui prétendent soutenir le logiciel libre ou le projet GNU, et enseignent l'utilisation du logiciel privateur à des classes.

Il est possible qu'ils fassent d'autres choses qui soient vraiment en faveur du logiciel libre, mais ces enseignements n'en sont pas. Au contraire, ils travaillent contre le mouvement du logiciel libre en promouvant l'utilisation du logiciel privateur. Cela aggrave la magnitude du problème, c'est notre mission de le corriger.

Encore pire, cela donne de la légitimité au logiciel privateur. L'élément essentiel du mouvement du logiciel libre est que le logiciel privateur est injuste et ne devrait pas exister. C'est pourquoi nous avons besoin d'un mouvement pour le remplacer et l'éliminer. Apprendre comment l'utiliser suppose que ce n'est pas un problème; cela s'oppose au mouvement du logiciel libre de la manière la plus élémentaire.

Bien sur, les gens ont le droit d'avoir leur point de vue, mais ils ne devraient pas prétendre que cela constitue une aide à notre cause.

Encore plus scandaleux, certaines de ces organisations prétendent que leurs cours en utilisant du logiciel privateur sont connectés avec ou même certifiés par le projet GNU ou la Free Software Foundation. Il est évident de dire que nous n’aurions jamais certifié de tels cours, ni les recommander, ni en avoir fait quelque chose, ni même en parler hormis pour les condamner.

Si vous croisez ce genre d'organisation, veuillez expliquer ces éléments aux personnes qui travaillent dessus : de tels cours sont directement contre le mouvement du logiciel libre, et ils ne devraient d'aucune manière prétendre une connexion avec GNU, la FSF, ou le mouvement pour le logiciel libre.

L'article original est sous la licence Creative Commons BY-ND en version 4.0. Je propose ma traduction sous licence Creative Commons BY en version 1.0, 2.0, 3.0 et 4.0. Néanmoins, le texte traduit reste sous CC BY-ND 4.0 puisque c'est une licence plus restrictive et que ma traduction est une version dérivée. J'autorise bien entendu la FSF à reprendre ma traduction.

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    Commentaire sur “Nouailhac - Les secrets inavouables des cheminots français”.

    rydroid – Monday, 20 June, 2016 - 21:05 edit

La SNCF est un monde à part dont nul ne parvient à cartographier les avantages et les privilèges.

C'est comme même beaucoup plus facile que pour les 1% les plus riches. C'est aussi beaucoup moins risqué.

J'aimerais bien que Le Point fasse une cartographie des avantages de François Pinault, propriétaire en bonne partie du journal et "59e fortune mondiale en 2012 et troisième française avec un patrimoine professionnel de 8,1 milliards d'euros" d'après Wikipédia.

après avoir subi 15 jours de grève pendant ce mois de juin et 23 jours depuis le début de l'année

Qui ne se sont pas forcément payés.

l'entreprise SNCF et son actionnaire, l'État, vont devoir supporter de nouvelles charges et de nouveaux déficits. Il leur faudra signer de nouveaux chèques en blanc

Comme pour Le Point... Presque 5 millions d'euros en 2013, pourquoi ne refuse t'il pas ces saletés d'aides ? http://droit-finances.commentcamarche.net/faq/33224-presse-subventionnee-les-20-journaux-les-plus-aides-par-l-etat#le-pointhttps://www.arretsurimages.net/breves/2014-01-23/Le-Point-sur-les-subventions-du-Point-id16773

Dans le même temps, des "gauchos" arrivent à exister avec bien moins. https://www.monde-diplomatique.fr/2014/11/FONTENELLE/50945https://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2013-12-19-aides

"Ainsi, il y a un « problème de dette publique ». Mais au fait, d’où vient-il ?... Ça n’est pas le genre de question que les promoteurs du thème aiment spécialement à poser : le fait, ou plutôt l’affirmation d’un supposé fait, leur suffit puisqu’il n’est besoin de rien d’autre à leurs yeux pour justifier d’avoir à faire quelques progrès supplémentaires dans le démantèlement de l’État social." "La « bête » bien sûr, c’est l’État, dont le dépérissement sera organisé par un processus méthodiquement conduit d’attrition fiscale : commencer par le priver de ses recettes pour forcer l’ajustement de ses dépenses."

Le Point ne se pose visiblement pas ce genre de questions. Il diffuse par exemple largement des informations sur l'Euro 2016 organisé par l'UEFA qui profite du privilège de ne payer aucun impôt grâce à ce gouvernement de laquais, ce journal se constitue donc complice de cette mafia légale. http://www.lelanceur.fr/4-milliards-deuros-le-vrai-prix-de-leuro-2016/

Les vrais journalistes y sont interdits de séjour pour une bonne raison : on y a beaucoup trop de choses à cacher.

J'aimerais bien une définition du "vrai journalisme" selon Le Point (la vidéo de Usul sur le sujet avec David Pujadas et Acrimed pourraient les aider...).

Bizarrement sur le TAFTA/TTIP, qui fait beaucoup plus débats dans la société civile et qui a une importance d'une autre ampleur, Le Point est beaucoup moins virulent sur le manque de transparence. https://www.wikileaks.org/ttip/https://www.collectifstoptafta.org/tafta/

des augmentations de salaire très généreuses et permanentes, supérieures de 2,5 % en moyenne au taux de l'inflation

J'en connais des bien supérieures...

Quant à Philippe Martinez, le moustachu de la CGT qui a conduit ses troupes – entre autres actions féroces – jusqu'à vouloir museler tous les quotidiens français, couper l'électricité à 125 000 foyers de Saint-Nazaire

Quotidiens qui donnent toujours la parole aux mêmes... qui musellent le plus l'autre ? Je ne me souviens pas trop que "les quotidiens français" aient été beaucoup émus de l'épuisement monétaire de la BCE vis-à-vis de la Grèce.

Ce serait la moindre des choses pour cet agitateur violent qui a pris la défense de ses « lanceurs de pavés », dénoncé « un procès d'intention » contre la CGT et affirmé sans pudeur que son syndicat « ne porte aucune responsabilité sur ce qui se passe en marge des manifestations ».

A-C-C-A-B-L-A-N-T.

Martinez, qui a véritablement cherché à saboter l'Euro, déclarait sa passion pour le football, lui qui fut entraîneur-joueur de l'équipe de foot de Garches, un charmant bourg résidentiel de la banlieue ouest de Paris.

Voila ce qu'est le sport pour Le Point : du divertissement à grands coups de professionnels et de publicités. Avec cette définition, je n'aime pas le sport, pourtant j'aime en pratiquer avec ma définition qui n'inclut pas que des activités lucratives.

Qui nous libérera de ces grands malades sociaux ?

Il y en a qui voit d'autres malades.

Bref, comme d'habitude, du tri sélectif.

N’hésitez pas à partager, hors citations ce message est sous la licence Creative Commons 0 (donc dans le domaine public volontaire). J'ai aussi publié ce message sur diaspora*.

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    The app Signal and centralization

    rydroid – Thursday, 12 May, 2016 - 15:11

I just dicovered some interesting information about links between Signal and F-Droid. It is also about LibreSignal, a fork of Signal freed from Google.

Moxie Marlinspike (also known with his pseudo moxie0), that contributes to the Signal application in Open Whisper Systems, explained his point of view: consummation values are more important for him than decentralization, freedom and control of everyone over his computing. This means that he is not against SaaSS (Service as a Software Substitute).

I thank Jérémie Zimmermann that spreads the info (unfortunately on Twitter, a centralized and proprietary service). https://twitter.com/jerezim/

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    "Comment je suis devenue invisible" (documentaire)

    rydroid – Tuesday, 29 March, 2016 - 20:41 edit

La journaliste Alexandra Ranz a fait un très bon documentaire sur la vie privée et la surveillance de masse, mais il y a tout de même quelques petites erreurs. Il aborde des menaces et des solutions. En seulement 1h, il présente beaucoup de choses et permet de connaître un certain nombre de militants sur ces questions. Le documentaire se nomme "Comment je suis devenue invisible".

Probablement à condition d’activer un tas de JavaScript (ce qui n’est pas rassurant pour la vie privée), vous pouvez le visionner grâce au site web de France 4.

Aeris propose un torrent de la vidéo. La vidéo est encodée en WebM (un format libre, lisible par exemple avec VLC, Firefox/Iceweasel/IceCat ou Chromium).

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    La Légion d'Honneur pour Kim Jong-Un !

    rydroid – Sunday, 13 March, 2016 - 13:51 edit

François Hollande devrait donner la légion d'honneur à Kim Jong-Un, la France ne prétend elle prôner l’égalité ? https://www.change.org/p/françois-hollande-la-légion-d-honneur-pour-kim-jung-un

Pour rappel ou pas pour certain·e·s :

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    Ce jeudi 25 février : opération « Allô le PS : pas d’ISDS ! (bis) », mouais...

    rydroid – Wednesday, 24 February, 2016 - 22:26 edit

Le collectif StopTAFTA propose de faire une campagne ce jeudi 25 contre ISDS (un mécanisme de tribunal économique au dessus des États) après du PS.

Étant donné l’état de ce parti, je doute malheureusement que ça donne grand chose, alors que d’autres (partis ou pas) seraient potentiellement plus susceptibles de nous rejoindre.

C’est regrettable que le collectif recommande une “inondation des réseaux sociaux (notamment Twitter, Facebook)”. En effet, Facebook n’aime pas les États souverains, fait du lobbying pour d’autres mauvaises parties (affaiblissement de la vie privée, etc), a des clauses abusives, et contribue déjà à affaiblir les États via l’“optimisation fiscale”. Utiliser Facebook permet de l’entretenir en données, en temps de cerveau disponible (c’est ce qu’il vend via des publicités), et de contribuer à attirer les autres (puisqu’un outil de communication persistant et de partage est bien plus attrayant si beaucoup de personnes sont joignables avec).

Si vous voulez commenter et que vous n'avez pas de compte XMPP, le message est aussi sur diaspora*.