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    [Bon Plan] La Neo Geo Mini bradée à 59 euros

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 13:55

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SNK avait cèdé à la mode des rééditions de consoles mythiques en version miniature avec la Neo Geo Mini. Objet de désir des années 90 par sa puissance et sa ludothèque, elle est restée longtemps inaccessible à cause de son prix trop élevé. Elle revient avec pas moins de 40 jeux et sous forme de jolie petite borne d’arcade.

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    Violence, addiction… Célia Hodent décortique les idées reçues sur le jeu vidéo

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 13:48 · 4 minutes

Vous avez ajouté un chapitre sur l’éthique des jeux vidéo dans la version française de votre livre “Dans le cerveau du gamer”. Pour quelle raison ?

Les questions éthiques sont intéressantes à poser car il y a désormais près de 2.5 milliards de gens qui jouent aux jeux vidéo. Les études se focalisent qui plus est trop souvent sur l’impact négatif des jeux et beaucoup plus rarement sur l’impact positif qu’ils peuvent avoir. On a beaucoup entendu parler, par exemple, de la violence que les jeux pourraient supposément engendrer. Or pour le moment, malgré les très nombreuses études qui ont été faites sur le sujet, il n’y a toujours aucune preuve de cela. Certes les jeux peuvent modifier l’humeur de l’utilisateur -c’est d’ailleurs aussi le cas des films ou des livres- mais aucun élément ne permet de conclure que les jeux violents pourraient nous faire passer à l’acte . C’est important de le rappeler. Heureusement, sur ce vieux débat, le soufflé commence à retomber. Cela ne remet cependant pas en question l’utilité de réfléchir à la moralité d’un jeu . Par exemple faire un jeu qui rendrait le viol “fun”’, cela n’a pas lieu d’être.

Que pensez-vous des débats autour de l’addiction aux jeux vidéo ?

Le sujet est très complexe. Plus je me penche dessus, plus je m’en rend compte. Les spécialistes eux-même n’arrivent pas à se mettre d’accord sur une définition de l’addiction . Tout le monde admet que certaines pratiques de jeu vidéo sont excessives. Mais la question est de savoir si c’est un problème spécifique au jeu vidéo . On peut en effet voir des pratiques excessives dans d’autres domaine comme le sport ou le shopping sans que des catégories spécifiques aient été créées pour les désigner. Une partie des chercheurs estiment qu’il n’y a pas lieu de créer un trouble spécifique au jeu vidéo . En faisant cela, on risque en effet de centrer les peurs sur le medium au lieu de se focaliser sur le contenu. Cela cristallise certaines craintes et cela empêche de regarder les problématiques de façon nuancée. On perd de vue qu’un jeu vidéo reste au départ un jeu et que le jeu est quelque chose d’ important dans le développement de l’enfant. L’OMS a d’ailleurs reconnu pendant le confinement que le fait que les gens puissent se connecter et socialiser grâce au jeu vidéo était positif . La création d’un trouble spécifique au jeu vidéo a tendance à occulter ces éléments-là.

Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas questionner certaines pratiques notamment dans les modèles free to play qui encouragent les gens à revenir pour acheter. Ce sont toutes les questions que l’on retrouve dans le domaine de l’économie de l’attention . Est-ce que les gens reviennent car ils ont envie de jouer ou est-ce qu’ils reviennent car ils ratent quelque chose s’ils ne se reconnectent pas ce jour-là ? Ce sont ces questions qu’il faut se poser en essayant de ne pas franchir certaines lignes rouges . Par exemple, proposer un bonus au joueur quand il se connecte, pourquoi pas. Mais punir le désengagement en créant par exemple un jeu dans lequel le joueur perd tout ce qu’il a gagné s’il ne se connecte pas tous les jours, là, cela me paraît problématique.

Vous espérez l’arrivée de jeux vidéos plus inclusifs. Où en est-on à l’heure actuelle ?

Dans les jeux vidéos, les personnages sont très souvent de jeunes garçons blancs et bien musclés. Il n’y a rien de mal à ça mais ce serait bien qu’il y ait plus de diversité car il y a une très grande variété de joueurs . Je pense d’ailleurs que la diversité des personnages que l’on peut incarner dans Fortnite est un des facteurs qui a contribué à son succès. Dans Fortnite, on peut être n’importe qui. Souvent, hélas, les studios sont trop frileux sur le sujet . Ils se disent ‘notre audience est surtout composée de jeunes garçons, il faut leur proposer le type de jeu qu’ils aiment’. Mais c’est une prophétie autoréalisatrice : en faisant cela, ils vont continuer d’attirer essentiellement des jeunes garçons tandis que d’autres profils se sentiront exclus car ils ne se reconnaîtront pas dans ces jeux. Trop souvent, les femmes qui jouent ne se voient proposer que des personnage féminins en forme de sablier. Je n’ai rien contre la sensualité mais il serait bon d’ouvrir les possibilités . Quant aux studios qui ont peur de déplaire en proposant d’incarner un personnage féminin dans le jeu, ils se créent à mes yeux un faux problème. Il y a en effet des tas de jeux où l’on incarne des personnes complètement différentes de qui l’on est , voire des animaux ou des concepts. Ce n’est absolument pas un problème. Le concept d’inclusivité englobe enfin aussi le fait de rendre les jeux accessibles à des personnes handicapées . Sur ce sujet, les jeux vidéos ne sont pas des pionniers. Ils y viennent cependant petit à petit.

Dans le cerveau du gamer. Neurosciences et UX dans la conception de jeux vidéo. A paraître le 24 juin aux éditions Dunod.

Dans le cerveau du gamer -...
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Dans le cerveau du gamer -...
  • 304 Pages - 06/24/2020 (Publication Date) - Dunod (Publisher)
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    [Bon Plan] Xiaomi veut désinfecter vos toilettes en 5 min avec cet accessoire à seulement 13 euros

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 13:25

Le Xiaoda est donc un petit accessoire qui s’installe sur l’abattant de vos toilettes et qui va fonctionner quand vous fermez celui-ci. Pour désinfecter la cuvette de vos toilettes, il utilise la technologie UVC qui libère des rayons ultraviolets d’une bande d’ondes de 253,7 nm et détruire selon le constructeur 99,9% des bactéries ! L’accessoire est résistant à l’eau (heureusement) avec une certification IPX4 et a une autonomie de 45 jours grâce à sa batterie de 3600mAh. Le processus de désinfection ne prend que 5 minutes si évidemment vous n’oubliez pas de baisser l’abattant… Notez que l’accessoire fait aussi office de désodorisant, qui pour tester ?

Code promo : GB$UVXDA

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    Pourquoi Spotify, Tinder ou TikTok plantent sur iPhone en ce moment

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 13:08 · 1 minute

Crédits : Omid Armin via Unsplash

De nombreuses applications populaires tels que Spotify , Tinder, Pinterest ou encore TikTok sont actuellement victimes de bugs sur iOS. À l’heure où nous écrivons ces lignes, Spotify est inaccessible sur tous les iPhone sur lesquels nous avons tenté de le lancer à la rédaction. Le problème semble être très fréquent, si bien que les termes Apple et Spotify sont entrés en tendance sur Twitter depuis ce midi.

La faute à un SDK de Facebook ?

Pour l’heure, l’origine du problème n’est pas clairement identifiée, mais il pourrait bien s’agir d’un problème provenant de Facebook. Comme l’ont noté certains internautes, les équipes du réseaux social auraient très récemment identifié « un problème dans le SDK pour iOS qui ferait planter certaines applications » sur la plateforme pour les développeurs de Facebook. Néanmoins, ce type de soucis supposerait que le problème touche avant tout les iPhone et iPad qui se connectent à ces applications en passant par Facebook, ce qui n’est pas le cas sur tous les iPhone de la rédaction sur lesquels nous avons tenté de lancer Spotify, en vain.

Ce ne serait en tout cas pas la première fois que le SDK Facebook Connect pose des problèmes sur de nombreuses applications. En mai dernier , celui-ci avait causé des pannes sur ces mêmes apps pendant plusieurs heures. Si ce type de problème devient trop fréquent, il est clair que les développeurs pourraient bien finir par lâcher cette fonctionnalité, qui parvient à faire planter totalement une application.

Apple iPhone 11 (128 Go)...
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    L”argent ne fait pas le bonheur ? Selon cette étude c’est de moins en moins vrai

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 12:34 · 2 minutes

Crédits : @geralt via Pixabay

Le célèbre adage qui dit « l’argent ne fait pas le bonheur » risque d’en prendre un coup. Si de nombreuses études ont vu le jour au fil des ans, avec des conclusions plus ou moins diverses, une récente étude d’ampleur on ne peut plus détaillée relayée par The Conversation démontre que oui, il existe une corrélation forte entre la notion de bonheur et le nombre de chiffre sur votre compte en banque. Cette étude, qui recense les données de plus de 40 000 américains âgés de plus de 30 ans, et s’étalant sur près de cinq décennies (de 1972 à 2016) permet de constater comment ce lien entre argent et bonheur a évolué au fil des ans. Ainsi, on apprend qu’aujourd’hui, l’argent et le bonheur seraient bien plus étroitement liés qu’ils pouvaient l’être par le passé.

On observe notamment que le diplôme est devenu progressivement un facteur important de bonheur des gens. Dans les années 1970, les adultes américains étaient ainsi près de 40% à déclarer être « très heureux » , avec ou sans diplôme. Sauf qu’au fil des ans, on observe que le niveau de « bonheur » des personnes sans diplôme a progressivement baissé, pour atteindre les 29%, alors que celui des personnes avec un diplôme s’est maintenu à 40%, malgré une chute dans les années 1980.

En ce qui concerne les revenus, contrairement aux études préalables sur le sujet qui supposaient que plus ils augmentaient, plus le niveau de bonheur augmentait, et cela jusqu’à un certain stade (75 000 dollars par an), cette étude indique qu’il n’y aurait pas de « plateau de bonheur » , soit l’instant où le fait de gagner plus ne rendrait pas plus heureux. Aujourd’hui, les adultes américains qui gagneraient plus de 160 000 dollars par an seraient systématiquement plus heureux que ceux qui gagneraient entre 115 000 et 160 000 dollars par an. Le bonheur serait donc, d’après cette étude, corrélé au niveau de revenu, et cela de façon exponentielle. En parallèle, le bonheur des personnes non diplômés – et donc logiquement avec des revenus plus bas – n’a fait que baisser depuis les années 1970.

Comme le note The Conversation , cette tendance pourrait s’expliquer par l’intensification des inégalités salariales. Ainsi, un PDG moyen d’entreprise aux États-Unis gagnerait aujourd’hui 271 fois le salaire d’un travailleur lambda, contre 30 fois plus en 1978. Au contraire, il est devenu bien plus compliqué pour une personne sans diplôme de subvenir à des besoins élémentaires, tel que le logement, l’éducation et les soins – des besoins directement corrélés au bonheur – tandis que les salaires n’ont pas suivi l’inflation. D’autres raisons rentrent également en compte, comme le nombre de mariages qui s’est maintenu chez les classes supérieures et auraient descendu en flèche chez les plus modestes.

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    Modification génétique : une étape clé franchie par les bio-ingénieurs

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 11:42 · 6 minutes

© Gerd Altmann – Pixabay

CRISPR-Cas9 est plus ou moins devenu la darling de toute la bio-ingénierie ces dernières années. Ce puissant système qui permet d’éditer un génome est utilisé tous les jours dans une pléthore de laboratoires qui travaillent sur un vaste panel de sujets. Pourtant, le couteau suisse préféré de la profession n’est pas parfait et présente tout de même certaines limites. L’une des plus importantes d’entre elles, c’est son impuissance face à l’ADN mitochondrial.

Ces organites (que l’on peut grossièrement assimiler aux minuscules “organes” des cellules) jouent un rôle clé dans notre métabolisme : ils se chargent de recycler l’ATP, que l’on peut assimiler à l’unité d’énergie de base dans notre physiologie. Ils présentent quelques particularités très importantes : ils possèdent leur propre ADN, qui est très différent du reste de notre ADN à bien des égards mais dont les particularités rendent son étude très importante, notamment en médecine. Contrairement à l’ADN dit nucléaire , que l’on trouve dans le noyau des cellules, ce génome dit mitochondrial transmis le plus souvent par la mère comprend bien moins de gènes. Mais comme le génome nucléaire, celui-ci peut muter, et dans certains cas, endommager la capacité de la cellule à s’alimenter en énergie. Cela peut conduire à toutes sortes de conséquences dramatiques, qui vont du diabète à des pathologies gravissimes comme le syndrome de Pearson .

Cela fait donc un certain temps que les scientifiques cherchent à éditer cet ADN mitochondrial, notamment à des fins de thérapie génique. Sauf que comme précisé plus haut, même le fabuleux CRISPR s’est cassé les dents dessus. Cette technique nécessite la présence d’un brin d’ARN pour servir de ligne directrice à l’enzyme Cas9, mais la mitochondrie est un véritable petit château fort dans lequel on ne sait toujours pas introduire ce brin d’ARN : dans ces conditions, pas de CRISPR-Cas9, et pas d’édition génique.

Burkholderia cenocepacia. © Centers for Disease Control and Prevention’s Public Health Image Library

C’était en tout cas le cas jusqu’à cette semaine, quand un micro-organisme nommé Burkholderia cenocepacia est revenu sur la table, à l’occasion d’une étude parue dans Cell . Cette bactérie n’est pas des plus cordiales, puisque dès qu’elle entre en compétition avec ses contemporains pour de la nourriture, elle va leur adresser un véritable croche-patte moléculaire en relarguant une toxine baptisée Ddda.

C’est précisément cette Ddda qui est au cœur de l’innovation d’aujourd’hui. Cette molécule était déjà dans le viseur de la recherche depuis quelques temps pour ses propriétés un peu particulière : pour éliminer la concurrence, elle transforme carrément l’une des briques de base de l’ADN (à savoir la cytosine) en une autre (l’uracile, que l’on ne trouve que dans l’ARN). Cela rend le code génétique de la cible illisible, ce qui a tout un tas de conséquences physiologiques désastreuses dans un organisme vivant mais en fait un outil potentiellement très intéressant en bio-ingénierie.

Apprivoiser la bête, une nécessité absolue

Sauf que la Ddda, aussi puissante soit-elle, est aussi très difficile à utiliser. Les techniques à base de CRISPR ne peuvent agir que sur un seul brin d’ADN, alors que celui-ci est conditionné sous la forme de la célèbre double hélice dans le noyau des cellules. Cette forme a deux intérêts principaux : gagner (énormément) de place, mais aussi protéger les “briques” qui le constituent. La première étape consiste donc systématiquement à séparer les deux brins à l’aide d’enzymes pour travailler sur un brin seul, un peu comme la tirette d’une fermeture-éclair. Ce qui fait la force mais aussi le risque de la Ddda, c’est qu’elle peut tout à fait opérer sur un double-brin d’ADN !

© Colin Behrens / ColiN00B – Pixabay

Il n’y a donc pas besoin de CRISPR, mais cela introduit une difficulté supplémentaire puisqu’il faut “apprivoiser la bête” , pour reprendre les termes du biochimiste David Liu. Parce que là où CRISPR permet des modifications très précises, la Ddda va artiller tous azimuts et ravager toute la séquence d’ADN qu’on lui propose si on la laisse faire – après tout, c’est précisément la raison pour laquelle la bactérie Burkholderia cenocepacia s’en sert pour se débarrasser ses rivales. Inutile de préciser que ce scénario n’est pas franchement idéal dans le cadre d’une thérapie génique… Il manque donc une autre pièce du puzzle, qui permettrait donc d’empêcher ces dégâts collatéraux.

Pour ce faire, les chercheurs ont utilisé une technique très ingénieuse et élégante, baptisée TALEs . Il s’agit d’une classe d’enzymes, que l’on trouve à l’origine plutôt au sein de bactéries des plantes. Elles présentent la particularité de reconnaître, puis de scinder des composés en deux ; ils ont ensuite lié ces fragments à des protéines spécialement conçues pour se fixer au niveau de la région cible, directement à l’intérieur de la mitochondrie. Une fois sur place, il suffit de jouer sur ces mêmes protéines pour permettre à la Ddda de se recombiner, et de faire son office à l’endroit précis où on l’attend, sans endommager les régions voisine.

Une technique prometteuse sans aucun concurrent

A l’heure actuelle, avec environ 50% de réussite, cette technique est encore très loin d’être utilisable à des fins thérapeutiques puisque même CRISPR, qui commence pourtant à être très bien maîtrisé, reste encore soumis au principe de précaution. Mais cela représente tout de même une avancée de grande ampleur , dans la mesure où il existe des pistes , mais aucune autre technique concrète capable à ce jour d’arriver une l’édition ciblée comme cette équipe de recherche. L’un des résultats encourageants, c’est que cette technique n’a généré que très peu de mutations dites “off-target ”, que l’on peut assimiler à des dommages collatéraux provoqués par une enzyme qui aurait “mal visé”. Cela ouvre la porte à de nombreux traitements dans le cadre de maladies mitochondriales pour lesquelles la médecine avançait bien souvent à tâtons jusqu’à aujourd’hui.

Il faudra encore tester cette technique sur différents types de cellules, mais même avant d’avoir un intérêt thérapeutique, cette technique pourra être utilisée pour “accélérer prodigieusement ”  le développement d’ animaux-modèles sur lesquels les maladies mitochondriales pourraient être étudiées. Un gigantesque pas en avant, et une vraie source d’espoir pour se débarrasser de ces maladies héréditaires.

ADN,histoire de nos...
ADN,histoire de nos...
  • 256 Pages - 06/24/2020 (Publication Date) - Odile Jacob (Publisher)
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    [Bon Plan] Un ordinateur portable HP 15″ avec processeur AMD à seulement 359,93€ !

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 10:59 · 1 minute

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    [Bon Plan] Profitez de 3 mois gratuits sur Amazon Music Unlimited !

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 10:40 · 1 minute

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Qu’est-ce qu’Amazon Music Unlimited ?

Amazon Music Unlimited est un service de streaming sans publicités avec plus de 60 millions de titres à écouter partout . Ce service fournit un accès aux derniers albums, et a ceux de légende ainsi qu’à un vaste choix de playlists et de radios. Les utilisateurs peuvent utiliser l’application Amazon Music pour streamer leur musique ou la télécharger pour une écoute hors-ligne.

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