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    Google supprime des applis pour enfants pas assez protectrices de leur vie privée

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 11:45 · 1 minute

Crédits : Princess Salon

Google a confirmé il y a quelques jours la suppression de trois applications pour enfants de son Play Store. Pourtant très populaires, avec près de 20 millions de téléchargements cumulés, Princess Salon, Number Coloring et Cats & Cosplay sont accusés par l’IDAC (International Digital Accountability Council) de ne pas respecter la politique du géant du web concernant la collecte et le traitement des données personnelles . Concrètement, le problème ne vient pas directement des applications, mais plutôt des kits de développement utilisés par les développeurs pour concevoir ces dernières. Les trois logiciels utilisaient en effet des frameworks basés sur des versions d’Appoldeal, Unity et Umeng capables de récupérer les identifiants Android et publicitaires de l’utilisateur.

En collectant et en envoyant les identifiants publicitaires des jeunes utilisateurs des applications en question, et en les couplant à d’autres données sensibles, telles que l’identifiant Android par exemple, les applications pointées du doigt par l’IDAC ne permettaient pas à Google de garantir la protection de la vie privée prônée par l’entreprise américaine. Plus grave encore, cette combinaison de données privées permettait de pister les utilisateurs au-delà de l’application. Cette situation est particulièrement problématique pour des programmes destinés à un jeune public, qui souvent n’est pas averti des risques. Si l’IDAC n’est pas encore en mesure de déterminer l’ampleur de cette faille, ni combien de données ont déjà fuité, Google a malgré tout préféré prendre les devants, en supprimant directement les logiciels problématiques. Le géant du web a d’ailleurs indiqué qu’il n’hésiterait pas à prendre des mesures similaires pour l’ensemble des applications ne respectant pas ses conditions d’utilisation . À noter cependant que les versions iOS de Cats & Cosplay, Princess Salon et Number Coloring ne semblent pas concernées.

Google supprime des applis pour enfants pas assez protectrices de leur vie privée

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    [Test] Huawei Mate40 Pro, émerveillement et frustration

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 2 days ago - 09:00 · 17 minutes

Avec cette annonce le 22 octobre 2020, le nouveau Huawei Mate 40 Pro représente le nouveau smartphone premium du constructeur chinois. Si la gamme P était plus dédiée à la photo, la gamme Mate s’oriente plus vers l’innovation et la vidéo. Comme on pouvait s’y attendre, le Mate 40 Pro arrive bien armé d’Android 10 avec une surcouche EMUI 11 mais bien évidemment sans les services Google.

Lors de la sortie des P40, on avait encore un petit espoir de voir les relations entre les Etats-Unis et la Chine s’améliorer avec Huawei mais à la veille des nouvelles élections, on pense que Huawei s’est résigné et est en train de construire tout un écosystème parce que ça sera mieux et surtout, Huawei a les reins pour ! Et pour être honnête, plus les mois passent et plus il est aisé de vivre sans les services Google.

Avec un nouveau design qui se distingue clairement des concurrents sur le marché des smartphones premium, on peut dire qu’au niveau matériel, le nouveau Huawei Mate40 Pro n’a rien à envier à personne. Voici notre test après plus d’une semaine avec.

HMS pour Huawei Mobile Services

Si vous souhaitez acquérir le Huawei Mate40 Pro , il est impératif que vous reconnaissiez comprendre que ce produit utilise HMS en lieu et place de GMS. Si vous êtes déjà familier avec les HMS pour Huawei Mobile Services , allez directement au prochain chapitre. Si non, et si vous êtes dépendants des services de Google, autant vous avertir de suite, ils ne seront pas disponibles sur le Mate40 Pro .

Maintenant, comme tous les appareils connectés, il n’y a pas vraiment de soucis pour les mails ou l’agenda puisque ce sont des standards et que vous pourrez les récupérer sur n’importe quel client mail classique. Celui de Huawei fait parfaitement le job en mode POP/IMAP. En revanche, c’est un peu plus problématique pour les applications comme Youtube, Google Drive ou autres. Si les applications mobiles ne fonctionneront pas, vous pourrez toujours y accéder via votre navigateur web et pour le coup, Google a bien optimisé et soigné ses applications web en proposant quasiment les fonctions des applications mobiles, même Google Photos par exemple avec la possibilité de téléverser les photos prises sur le Mate40 Pro .

Maintenant, si vous pensez vraiment applications, certaines applications comme Chrome ou Maps sont facilement remplaçables (respectivement Opera et Here WeGo ou Google Maps pour notre part, on ne pourra pas se connecter avec son compte Google sur Google Maps mais ça marche parfaitement, navigation comprise). Dans la réalité, en dehors des applications Google, on a retrouvé à peu près 90% de nos usages d’un smartphone Android sur le Mate40 Pro . Alors oui, cela ne concerne que nous pour le coup et chacun a un usage différent, mais à notre grande surprise, vivre sans Google, ce n’est pas si difficile au final. Ce qui semblait rédhibitoire en septembre 2019 ne l’est plus forcément en avril 2020 et l’est encore moins en octobre 2020.

Il faut bien comprendre que le Mate40 Pro tourne bien avec un système d’exploitation qui n’est autre qu’ Android . A ce titre, c’est un peu comme Windows 10. Si vous pouvez bien évidemment ne passer que par le Store officiel de Microsoft, rien ne vous empêche d’installer n’importe quelle application en récupérant les fichiers d’installation (*.exe sur Windows et du coup, *.apk pour Android ). C’est comme cela que fonctionne d’ailleurs les smartphones Android en Chine puisque Google n’y est pas le bienvenue et du coup, c’est pour cela qu’on retrouve des stores alternatifs complètement indépendant de Google. Le hic, jusqu’à maintenant, c’était que c’était un peu l’anarchie et Huawei, avec son AppGallery , essaie d’y mettre de l’ordre et de la clarté.

D’ailleurs, durant ce test, on a été surpris de voir qu’on a été capable de retrouver un usage similaire à ce qu’on peut avoir avec n’importe quel smartphone Android qui utilise les GMS. On se souvient encore de la phase de bidouille autour de l’application TrouvApp en avril dernier. Depuis, ça a encore évolué avec l’arrivée de Petal Search qui reprend le principe de TrouvApp mais qui y ajoute de nouvelles fonctions dont Petal Maps qui arrive sous peu. Ainsi, Petal Search permet de trouver ce qui peut manquer sur l’ AppGallery de Huawei. Pour comprendre, il faut savoir que la majorité des stores alternatifs à Google Play Store fonctionnent de concert avec les éditeurs qui sont, en général, prêts à mettre à disposition les *.apk de leurs applications. Il n’y a pas tout bien évidemment, loin de là, mais on a été impressionné de retrouver l’essentiel sur notre Mate40 Pro .

Alors oui, tout n’est pas forcément disponible mais on a pu retrouvé les essentiels comme Facebook , WhatsApp , Instagram , Twitter et même des jeux comme Brawl Stars ou Call of Duty Mobile , idem pour Netflix , Prime Video , MyCanal ou encore Molotov . Le store alternatif que nous avons utilisé en plus de Petal Search et d’AppGallery n’est autre que APKPure . Cerise sur le gâteau, APKPure propose des mises à jour de toutes vos applications quand c’est disponible. Le tout est finalement assez facile d’utilisation même si on garde cette sensation de bidouille.

Les Caractéristiques du Huawei Mate40 Pro

Pour rappel sur les caractéristiques, le nouveau Huawei Mate40 Pro vous propose :

Huawei Mate40 Pro
Écran - OLED de 6,76 pouces
- Définition 1344x2772 (456ppp)
- Format 20:9
- 90Hz
- HDR10+
- Gorilla Glass 6
- DCI-P3
- Poinçon

Design - Contour en aluminium
- Dos en verre
- Finition dépoli
- IP68
- Boutons physiques
SoC et GPU - Processeur Kirin 9000
- Gravure en 5nm
- GPU Mali-G78 MP24
Mémoire - 8Go de RAM
- 256Go de stockage
- Port mémoire NM-Card jusqu'à 1To
Coloris - Black
- Mystic Silver
- White
- Yellow
- Green
Appareil photo - Trois appareils photo, le principal avec un capteur couleur RYYB de 50 Mégapixels, l’ultra grand angle avec un capteur Ciné 3:2 RGGB de 20 Mégapixels, le téléphoto avec un capteur couleur RYYB de 12 Mégapixels
- Objectif grand angle SuperSpectrum de 27mm avec une ouverture de F/1.9
- Objectif ultra grand angle Ultra Vision de 18mm avec une ouverture de F/1.8
- Objectif Périscope Zoom 5x de 125mm avec une ouverture de F/3.4
- Stabilisation Huawei AIS + OIS sur l’appareil photo principal et le téléphoto
- Traitement Leica
- Zoom : optique 7x et hybride 10x

- AF Octa PD Autofocus
- Flash LED Dual-Tone
- Reconnaissance de Scène via Intelligence artificielle
- 3ème Génération AI Image Engine
- Super Night Mode
- Huawei XD Fusion Engine
- Mode Super Resolution
- AI Best Moment
- Enregistrement de vidéos jusqu’en 1080p/60 et 4K(2160p)/60
- Sensibilité vidéo allant jusqu'à 51200 ISO
- Ultra Slow Motion 7680fps
- Audio Zoom

- Capteur frontal 3:2 de 13 MP
- Objectif grand-angle avec une ouverture f/2.4
- Capteur TOF
- Capteur de Gestes
- Reconnaissance des visages 3D
- Autofocus
- HDR automatique
- Capture vidéo frontal en UltraHD à 60fps
Audio - Haut-parleur stéréo
- Pas de prise jack 3,5mm
Batterie - Batterie de 4400 mAh
- Huawei SuperCharge 66W
- Recharge Sans-Fil 50W
- Recharge Inversée (Sans-Fil et Filaire)
Connectivité - Reconnaissance Faciale 3D
- Lecteur d'empreintes optique sous l'écran
- Bluetooth 5.2
- WiFi 6 Plus
- USB-C USB 3.1
- 2x nano-SIM + 1x eSIM
- 4G LTE
- 5G
Logiciel - Android 10
- EMUI 11
- HMS 5.0
Taille et Poids - 162,9 x 75,5 x 9,1 mm
- 212g
Prix 1199€
Date de disponibilité 22 Octobre 2020

Pour le packaging en soi, c’est classique et sans surprise, on retrouve un chargeur USB SuperCharge 66W, un câble USB Type-C vers Type-A, des notices pour une première prise en main et des écouteurs/kits mains-libres USB-C. Et même si on retrouve un écran incurvé, il y a bien une protection d’écran pré-installée sur le smartphone ainsi qu’un étui de protection de type transparent.

Pour son prix, comptez officiellement à partir 1199€ pour une disponibilité à partir de la fin du mois. Disponible en pré-commande, Huawei une paire de Freebuds Pro pour toute pré-commande.

Design

Le Huawei Mate40 Pro propose une taille et un encombrement assez similaires au Mate30 Pro de l’année dernière ou au P40 Pro. Il est légèrement plus large avec son écran plus grand mais on n’est clairement pas en présence d’un smartphone XL. La finition est toujours aussi excellente et si vous avez encore des doutes sur la qualité, on peut vous rassurer que le smartphone remplit bien les conditions d’un smartphone premium. La finition avec un dos en verre dépoli rend très bien et souligne élégamment le design général.

Le Mate30 Pro proposait un impressionnant écran incurvé allant jusqu’au dos. Mais à l’usage, on a remarqué que ce n’était pas toujours des plus pratiques avec quelques fausses manipulations sur le smartphone. Aussi, Huawei a décidé de ne pas réitérer tout de suite l’expérience et est revenu sur un écran incurvé plus classique mais qui donne tout de même des bords latéraux inexistants. La différence, c’est le retour des boutons physiques sur la tranche droite, bien plus pratiques au quotidien. En revanche, sur le Mate40 Pro, c’est incurvé sur les côtés seulement, on ne retrouve pas les écrans Overflow Display du P40 Pro.

C’était déjà le cas sur les Mate30 Pro et P40 Pro, le Mate40 Pro propose la reconnaissance faciale 3D, en plus d’un capteur d’empreintes optique sous l’écran de nouvelle génération. Ce dernier est du genre rapide et il tient bien ses promesses. Si on retrouve un design assez classique en façade, Huawei la joue super original avec un bloc photo circulaire qui n’est pas sans faire penser à une molette, comme un feu iPod. On notera au passage au centre du bloc photo le rappel du partenariat avec Leica. Et enfin, encore une fois, on retrouve un port IR.

Affichage et Audio

De prime abord, l’écran du Huawei Mate40 Pro n’est pas aussi impressionnant que l’écran Horizon Display du Mate30 Pro. En effet, ici, pas d’écran qui s’étend sur la tranche, on retrouve des bords incurvés plus classique. Mais du coup, les bords d’écran latéraux sont tellement fins qu’on retrouve quelque peu l’effet du Mate30 Pro, même si ce n’est pas aussi impressionnant que sur ce dernier. La dalle est de type OLED avec une diagonale 6,76 pouces avec une définition Full HD+ et un format 20:9.

Huawei a choisi une définition Full HD+ au détriment du Quad HD+. Il est vrai qu’en dehors d’un usage éventuel autour de la réalité virtuelle, il n’y a toujours pas trop de sens à proposer du Quad HD+ si ce n’est que ça consomme plus et qu’à l’oeil nu, il est quasiment impossible de faire la différence dans un usage quotidien. La dalle OLED est très bien équilibrée en terme de colorimétrie, de luminosité et d’angles de vision. Au cas où, Huawei met à disposition un outil pour rectifier le tir. Les contrastes sont forts et les noirs profonds. Dans mes usages, avec du surf sur le navigateur internet et les applications photo, je n’ai jamais eu à me plaindre des couleurs de la finesse d’affichage de l’écran.

Côté son, on retrouve deux haut-parleurs stéréo et cela change définitivement du simple haut-parleur mono des P40. Et pour le coup, Huawei n’a pas lésiné sur la partie audio. Si on a toujours pas de port jack de 3,5mm, on se retrouve un avec un son puissant et tellement plus équilibré avec de vraies graves. Bon, ça ne rivalisera pas forcément avec une vraie enceinte mais c’est mieux que la concurrence. On ne compte plus le nombre de vidéos qu’on a pu regardé sans même penser à utiliser un casque ou une enceinte externe. Le son est clair et ne sature pas à fort volume.

EMUI 11, Performances et Autonomie

Le Huawei Mate40 Pro est livré avec Android 10 ainsi qu’une surcouche EMUI 11. On le sait depuis quelques générations d’EMUI, Huawei fait d’énormes efforts pour se détacher de plus en plus d’une interface trop similaire pour certains à iOS et surtout proposer une interface claire et avec une bonne expérience utilisateur. Au final, si on distingue bien évidemment les choix graphiques adoptés par Huawei, l’expérience est assez similaire à Android Stock, pour notre plus grand bonheur. Le tout est d’une fluidité exemplaire, surtout avec le taux de rafraîchissement de 90Hz. On notera surtout cette nouvelle fonction EOD (Eyes on Display) qui est une sorte d’AOD (Always-On Display) mais qui ne s’active que si le Mate40 Pro détecte que l’utilisateur regarde bien le smartphone. Très pratique.

La Huawei Mate40 Pro utilise un tout nouveau SoC par rapport à celui qui équipait le Mate30 Pro ou le P40 Pro. Voici le Kirin 9000 qui est gravé en 5nm comme l’A14 Bionic d’Apple. Selon Huawei, on parle de 30% de performances en plus au niveau du CPU et jusqu’à 50% au niveau du GPU ! Sur les benchmarks, cela se voit rapidement avec des résultats assez proches des Qualcomm Snapdragon 865/865+ par exemple. Après, reste toujours que certaines applications (souvent les jeux ou benchmarks) ne sont pas forcément les mieux optimisées. Mais dans l’absolu, on n’a pas eu à se plaindre des performances au quotidien.

On a utilisé le Huawei Mate40 Pro avec un nombre conséquents d’applications et on n’a jamais senti de gêne ou de ralentissement. Le Mate40 Pro ne chauffe quasiment pas et ce, quelque soit les applications lancées. L’expérience utilisateur est des plus fluides et dans un usage quotidien, il n’y clairement pas à se plaindre. Il reste encore des applications qui mériteraient une optimisation pour le SoC de Huawei mais on n’avait pas à se plaindre. Dans la réalité, sur les smartphones haut de gamme et premium, on ne fait plus vraiment attention aux benchmarks puisque la puissance disponible dépassent nos besoins dans un usage quotidien et régulier. Attention tout de même à certaines applications non optimisées et qui se mettront à ralentir alors que le Mate40 Pro a de la puissance en réserve.

Comme à chaque nouveau smartphone, il vous faudra quelques jours d’utilisation avant d’obtenir votre autonomie de croisière. Mais sans surprise, avec une batterie de 4400 mAh, et avec cette gestion d’énergie super agressive qu’on connaît de Huawei, on a pu tenir aisément deux jours et ce, quelque soit la charge. En poussant un peu, on est même sûr de pouvoir avoir 3 jours d’autonomie en utilisation normale. En plus de cela, Huawei a ajouté le SuperCharge 66W qui permet de charger le P40 Pro de 0% à 100% en à peine plus de 35 minutes. Et ce n’est pas tout, on y retrouve la recharge sans-fil rapide en 50W ! Pour faire simple, c’est plus rapide qu’une grande majorité de smartphones en filaire ! Et enfin, le Mate40 Pro propose aussi la recharge inversée qui permet de recharger d’autres smartphones et/ou d’autres accessoires.

Photo et Vidéo

Pour la partie photo, Huawei continue bien évidemment son partenariat avec l’allemand Leica. On ne peut pas le louper, Huawei propose avec le Mate40 Pro un bloc photo avec un nouveau design circulaire. Si le design change, le bloc est en soi assez classique avec trois appareils photo. Il y a le grand-angle standard, un ultra grand-angle et un zoom périscope de 5x (10x en hybride). Pas de capteur TOF comme sur le P40 Pro. Si les résolutions de capteurs sont différents sur l’ultra grand-angle et le zoom périscope, le capteur principal est le même que celui du P40 Pro, à savoir un capteur RYYB. On rappelle que la capture de la couleur jaune permet de capturer plus d’informations. Du coup, en profitant de la puissance des derniers processeurs et de l’intelligence artificielle, le vert est recréé artificiellement après la capture.

Techniquement parlant, l’appareil photo principal propose un capteur SuperSensing Wide RYYB de 50 Mégapixels avec un objectif grand angle de 27mm et une ouverture de F/1.9. Le second appareil photo embarque un capteur RYYB de 12 Mégapixels avec un zoom périscope allant jusqu’à 125mm, une ouverture de F/3.4 et donc un zoom optique de 5x (10x en zoom hybride). Les deux proposent une stabilisation optique. Le zoom périscope propose un capteur similaire à celui de l’appareil photo principal, ce qui permet d’avoir un zoom bien plus efficace en condition de faible luminosité.

Apparu sur le Mate30 Pro et repris sur le P40 Pro, le Mate40 Pro propose un ultra grand-angle d’un nouveau genre. En effet, l’appareil photo ultra grand-angle propose un objectif lumineux (18mm et F/1.8) et surtout un capteur 3:2 RGB de 20 Mégapixels (40 Mégapixels sur le P40 Pro). Pourquoi ? Tout simplement parce que pour la vidéo, il vaut mieux revenir à un capteur RGB, plus classique. A noter que c’est un capteur RGGB avec deux pixels verts ! Dans tous les cas, pour la vidéo, le Mate40 Pro utilisera en priorité l’ultra grand-angle parce que le capteur y est optimisé tant au niveau des pixels que de l’objectif de 18mm qui permet d’enregistrer des vidéos en grand angle. Autre bénéfice de tout cela, on atteint en vidéo une sensibilité de 51.200 ISO et des ralentis allant jusqu’à 7680fps !

Bon, assez de techniques, comment cela se passe dans la réalité ? Commençons par la photo. Fort de l’expérience acquise avec le Mate30 Pro puis le P40 Pro et les différentes mises à jour, les photos faites avec le Mate40 Pro sont impressionnantes quand les conditions de lumières sont idéales. Les couleurs sont contrastés et les photos fourmillent de détails avec en plus un bokeh naturel des plus agréables. Certains reprocheront une netteté et un contraste bien marqués, d’autres non. Les photos au zoom ne sont pas en reste et on retrouve une qualité qui fait vraiment la différence avec les concurrents. Mais comme sur le P40 Pro, le Mate40 Pro se distingue encore plus au niveau des photos en conditions de faible luminosité. C’est impressionnant. Il reste toujours quelques soucis d’expositions et parfois un lissage excessif mais c’est vraiment pour chipoter. Comme sur le P40 Pro, c’est tellement bon qu’on peut se passer aisément du mode Nuit.

Voici quelques photos d’exemple :

Du coté des selfies, on retrouve en façade un capteur de 13 Mégapixels avec un objectif dont l’ouverture est de F/2.4. Avec cette résolution, c’est largement suffisant pour les selfies sans que cela pose problèmes pour les algorithmes de Huawei. On retrouve un capteur TOF en façade et une reconnaissance de visage 3D, ce qui permet de mieux simuler le mode Portrait. A noter surtout la reconnaissance d’un selfie solo ou d’un selfie de groupe qui permet au Huawei Mate 40 Pro d’élargir la focale pour une prise de vue plus grand angle.

Et enfin la vidéo, durant l’annonce, Huawei a encore mis l’accent sur la vidéo. Huawei avait déjà fait des progrès considérables entre le Mate 30 Pro et le P40 Pro. Avec le Mate 40 Pro, Huawei a encore fait des progrès, la différence n’est plus aussi grande et ce sont surtout des affinages de ce que propose le P40 Pro. Ainsi, on découvre de nouvelles fonctions comme un mode ultra stabilisation des plus efficaces et le tracking pour suivre un sujet en mouvement. Eh oui, en plus d’être sans doute le meilleur photophone à ce jour, le Huawei Mate 40 Pro se présente aussi comme un des meilleurs videophone sur le marché. Si on ne retrouve pas la 8K des Samsung ou des Xiaomi, on retrouve la technologie XDR Fusion HDR qui, on l’aura compris, permet de mieux comprendre en vidéo les différences possible d’exposition entre plusieurs plans.

Où l’acheter ?

Huawei Mate 40 Pro

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[Test] Huawei Mate40 Pro, émerveillement et frustration

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    TousAntiCovid, l’application annoncée par E.Macron est disponible

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 4 days ago - 18:16 · 1 minute

StopCovid n’avait pas spécialement convaincu et ce sont des milliers voire des millions d’euros du contribuable qui se sont envolés comme par enchantement. Mais le Gouvernement n’abdique pas puisque la nouvelle version, TousAntiCovid , annoncé par le Président Macron même, est maintenant disponible sur Android et iOS.

L’application est relativement simple à utiliser. Il suffit bien évidemment d’installer l’application de la boutique d’applications de votre smartphone et après, une fois lancée, il vous suffira d’autoriser les contacts via Bluetooth et les notifications. Comme on pouvait s’y attendre, les serveurs sont prix d’assaut et du coup, il est pour l’instant impossible d’activer l’application. Patience, une fois la vague de la nouveauté passée, tout devrait être plus simple.

TousAntiCovid apporte son petit lot de nouveautés avec désormais l’accès aux chiffres clés mais aussi les dernières actualités autour de la pandémie de la COVID. On y trouve également des liens pratiques comme l’accès aux attestations et attention, l’application ne fait pas office d’attestation. Si certains espéraient un réel changement, il n’en est point question et TousAntiCovid fonctionne de la même manière que StopCovid.

TousAntiCovid, l’application annoncée par E.Macron est disponible

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    Huawei Mate40 Series, de nouvelles références Android, toujours sans Google

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 4 days ago - 13:45 · 13 minutes

Comme chaque année, c’est en plein milieu de l’automne que Huawei met à jour sa gamme Mate , plus axé business et vidéo que sa gamme P en début de printemps. Aussi, c’est en 22 octobre 2020 que Huawei vient d’annoncer ses deux nouveaux smartphones porte-drapeau dédié à la vidéo avec la nouvelle gamme Mate40. Voici les Mate40, Mate40 Pro et Mate40 Pro+ .

Le secteur des smartphones premium est plus qu’encombré, surtout à cause des constructeurs chinois qui se multiplient. Dans tous les cas, comme à chaque annonce, c’est le modèle Pro qui risque d’attirer toute l’attention. Mais comme à chaque fois, il ne faudra pas non plus ignorer le modèle « non-Pro », plus classique mais plus accessible. L’année dernière, le Mate30 Pro avait marqué les esprits avec un design réussi et surtout des bords d’écran sur le côté quasi inexistants. Les nouveaux Mate40 poursuivent dans cette lignée avec un nouveau bloc photo toujours plus impressionnant.

Depuis la série des Mate30 l’année dernière, les smartphones de Huawei se lancent sans les Services Mobiles Google. Et parce que Huawei a les reins très solides, on remarque que le constructeur chinois continue de se structurer et son écosystème évoluent dans le bon sens. Il faudra toujours convaincre le consommateur de pouvoir se passer de ces fameux services Google, chose impossible il y a encore deux ans, ça l’est toujours un peu moins avec le temps.

Pas de Google Mobile Services

Avant d’entrer dans les détails techniques de ces nouveaux Mate40, il faut préciser plusieurs choses concernant son lancement. En effet, ce n’est plus une nouveauté, les Mate40 n’ont pas reçu de certification Google. Aussi, cela se traduit tout simplement par le fait que les GMS ou Google Mobile Services ne sont pas disponibles sur les Mate40. On parle des applications Google typiquement comme Gmail, Youtube, etc. Du coup, il faudra utiliser les services de Huawei, HMS ou Huawei Mobile Services qui s’assureront de vous proposer des applications Android compatibles.

Comme ce fut le cas sur les P40 en début d’année, il faut bien comprendre que les Mate40 sont et restent des smartphones sous Android, sur lesquels on pourra installer n’importe quelle application au format *.apk (un peu comme les *.exe sous Windows) en plus des applications accessibles sur le store de Huawei, AppGallery, ou des stores alternatifs. Si on était encore un peu en mode bidouille, Huawei se structure et propose depuis quelques mois Petal Search, un outil qui facilite la recherche d’applications, sur son propre store mais aussi sur les autres stores. En cette fin d’année, Petal Search se diversifie et arrive une flopée de nouvelles fonctions comme Petal Maps , la solution cartographique du constructeur chinois.

Tout dépendra donc de la faculté de l’utilisateur à se passer des applications utilisant principalement les Services Mobiles Google ou non. On a pu s’en passer quand on a testé les P40 mais ce n’est pas forcément le cas de tout le monde.

Design et Ecran

Le Mate30 Pro proposait un impressionnant écran incurvé allant jusqu’au dos. Mais à l’usage, on a remarqué que ce n’était pas toujours des plus pratiques avec quelques fausses manipulations sur le smartphone. Aussi, Huawei a décidé de ne pas réitérer tout de suite l’expérience et est revenu sur un écran incurvé plus classique mais qui donne tout de même des bords latéraux inexistants. La différence, c’est le retour des boutons physiques sur la tranche droite, bien plus pratiques au quotidien. On pourra tout de même avoir accès aux contrôles du volume sur l’écran comme sur le Mate30 Pro. En revanche, sur le Mate40 Pro, c’est incurvé sur les côtés et on ne retrouve pas les écrans Overflow Display du P40 Pro. Sinon, on retrouve une définition de 1344 x 2772 au format 20:9 pour le Mate40 Pro et le Mate40 Pro+, sans oublier un taux de rafraîchissement de 90Hz. Tous les Mate40 proposent un écran AMOLED et supportent le DCI-P3. Et enfin, on retrouve un capteur d’empreintes sous l’écran de nouvelle génération. Sur le Huawei Mate40 , si l’écran fait la même taille avec la même définition et le taux de rafraichissement de 90Hz, on remarquera qu’il y a quelques technologies en moins comme la reconnaissance faciale 3D et il est un peu moins incurvé que le Mate40 Pro.

Comme on a pu le remarquer, on retrouve un large poinçon en haut contenant non seulement la caméra avant mais également un second capteur pour la profondeur de champ. Mais ce n’est pas tout puisqu’on retrouve aussi un système de reconnaissance faciale 3D et un autofocus sur les Mate40 Pro et Mate40 Pro+. Pour l’appareil photo frontale, on retrouve un objectif grand angle avec une ouverture de F/2.0 et un capteur de 13 Mégapixels, et un second en ultra grand-angle pour les Mate40 Pro et Mate40 Pro+. Les Mate40 sont tous capables d’enregistrer des vidéos en 4K à 60fps.

Si on retrouve un design assez classique en façade pour les Mate40, Huawei la joue super original avec un bloc photo circulaire qui n’est pas sans faire penser à une molette, comme un feu iPod. A côté, on retrouve un dos en verre dépoli. Le rendu est très agréable au toucher et comme c’est souvent le cas, les traces de doigts ne se verront pas. Si le Mate40 est certifié IP53, les Mate40 Pro et Mate40 Pro+ sont certifiés IP68. Si on retrouve des coloris classiques avec le Mate40 et le Mate40 Pro, le Mate40 Pro+ proposera un dos en céramique comme ce fut le cas avec le P40 Pro+

La photo et la vidéo sur le Mate40

Pour la partie photo, Huawei continue bien évidemment son partenariat avec Leica et la première chose qui saute aux yeux, c’est ce nouveau bloc photo arrière au design rectangulaire comme les derniers Samsung Galaxy S20. Aussi, sur le Mate40, on retrouve un bloc photo composé de trois appareils photo. L’appareil photo principal propose le nouveau capteur RYYB de 50 Mégapixels et surtout avec une taille de 1/1.28″. Avec, un objectif grand-angle dont l’ouverture est de F/1.9. Côté ultra grand-angle, le Mate40 intègre un objectif de 17mm avec une ouverture de F/2.2 et un capteur de 16 Mégapixels . Et enfin, le téléphoto propose un zoom optique 3x (10x en hybride) avec une ouverture de F/2.4 et un capteur de 8 Mégapixels. On notera toujours un mode Macro à 2,5cm et les appareils photo grand angle et zoom proposent une stabilisation optique.

Le capteur principal est donc le même, sur le principe, que celui des P40, à savoir un capteur RYYB . Pour rappel, ce capteur ne va pas capturer le vert en premier lieu mais à la place, le jaune qui permet de capturer beaucoup plus d’informations. Du coup, en profitant de la puissance des derniers processeurs et de l’intelligence artificielle, le vert est recréé après la capture. Avec toute la puissance embarquée, Huawei en a profité pour bien évidemment améliorer au global son bloc photo. A cela s’ajoute un autofocus, l’Octa PD Autofocus qui utilise entièrement le capteur en détection de phase. En gros, pour chaque pixel, les 8 autours vont l’aider, ce qui permettra une mise au point super rapide mais surtout bien plus efficace dans les conditions de faible luminosité.

Et pour le Mate40 Pro et le Mate40 Pro+

Le Mate40 Pro reprend l’appareil photo principal du P40, à savoir le capteur RYYB de 50 Mégapixels et une taille de 1/1.28 pouce, le tout avec un objectif grand-angle et une ouverture de F/1.9. De même, on retrouve l’ultra grand-angle avec le capteur Ciné RGGB 3:2 de 20 Mégapixels et une ouverture de F/1.8. Comme c’était le cas sur le Mate 30 Pro, le Mate40 intègre sur l’ultra grand-angle un objectif de 18mm avec une ouverture de F/1.8 et un capteur 3:2 RGGB de 16 Mégapixels (1/1.54″) . Pourquoi ? Tout simplement parce qu’un capteur RGB est mieux optimisé pour la vidéo que le capteur RYYB. Ainsi, pour tout ce qui est vidéo, le Mate40 et Mate40 Pro utiliseront l’ultra grand-angle parce que le capteur y est optimisé et que l’objectif de 18mm permet d’enregistrer des vidéos en grand-angle. Autre bénéfice de tout cela, on atteint en vidéo une sensibilité de 51.200 ISO et des ralentis allant jusqu’à 7680fps.

C’est sur le téléphoto que le Mate40 Pro va se différencier du Mate40. En effet, le Mate40 Pro propose ainsi un zoom périscope de 5x (au total, zoom 7x en optique), avec une ouverture de F/3.4, et surtout un capteur RYYB de 12 Mégapixels, avec donc la même technologie que le capteur principal, ce qui permettra d’être plus efficace sur les photos au zoom. A noter enfin que le zoom périscope du Mate40 Pro embarque une stabilisation optique en plus de la stabilisation électronique assistée par Intelligence Artificielle. Pour la partie caméra frontale, on notera surtout le capteur au format 3:2 pour une meilleure gestion de la vidéo et surtout la présence d’une formule optique anti-distortion (sur l’appareil photo frontal et l’ultra grand-angle au dos).

Et du côté du Mate40 Pro+, sans surprise, il reprend les caractéristiques du bloc photo du Mate40 Pro mais en y ajoutant, comme sur le P40 Pro+, un deuxième téléphoto, ce qui permet d’atteindre un zoom plus conséquent. On retrouve ainsi un zoom périscope 10x avec un capteur de 8 Mégapixels, un objectif qui ouvre à F/4.4 et la stabilisation optique. Le second téléphoto est plus classique avec un zoom optique de 3x, un capteur de 12 Mégapixels, un objectif qui ouvre à F/2.4 et la stabilisation optique. La combinaison de tout cela permet un zoom optique de 17x. Enfin, ke Mate40 Pro+ embarque en plus un appareil photo ToF qui servira pour le calcul de la profondeur de champ ainsi qu’un capteur de température de couleurs.

Et comme sur les P40, Huawei propose le AI Best Moment qui permet en un clic de prendre une vidéo 4K, des propositions pour le meilleur moment et le partage au format GIF, JPG ou MOV. A noter de nouvelles fonctions plutôt utiles comme l’AI Best Moment qui élimine le superflu sur les photos comme les passants par exemple, ou encore les reflets ! A noter enfin que le Huawei Mate40 Pro a pris la tête du classement de DXOMark avec un score de 136.

Les Caractéristiques Techniques

Enfin, côté caractéristiques, les Huawei Mate40 et Mate40 Pro embarquent le tout dernier processeur Kirin 9000 5G gravé en 5nm (CPU 30% plus performant que celui du Kirin 990, un GPU Mali-G76 (50% plus performant que le précédent) et son NPU (150% plus performant). Selon Huawei, le Kirin 9000 a 30% de transistors de plus que l’A14 Bionic d’Apple, soit 15 millions de transistors. Sinon, on retrouve 128Go sur le Mate40 ou 256Go de mémoire interne sur le Mate40 Pro, 8Go de RAM, un port NM (une carte-mémoire propriétaire de 128Go ou 256Go au format d’une nano-SIM), la 4G LTE et la 5G, deux ports nano-SIM mais aussi le support d’une eSIM en plus, toutes compatibles 5G, une batterie respective de 4000mAh sur le Mate40 et 4400mAh sur le Mate40 Pro et le Mate40 Pro+ avec la technologie Super Charge filaire à 66W, la recharge sans-fil rapide jusqu’à 50W, la charge rapide inversée, le WiFi 6 Plus qui permet d’atteindre des débits de 2400Mbps et EMUI 11 sous Android 10.

Le Huawei Mate40 Pro sera disponible au prix de 1199 euros, alors que les Huawei Mate40 et Huawei Mate40 Pro+ ne sont pas prévus pour la France. A noter une offre de précommande qui démarre aujourd’hui avec des Freebuds Pro.

Huawei Mate40 Huawei Mate40 Pro
Écran - OLED de 6,5 pouces
- Définition 1344x2772 (456ppp)
- Format 20:9
- HDR10+
- Gorilla Glass 6
- DCI-P3
- Poinçon

- OLED de 6,76 pouces
- Définition 1344x2772 (456ppp)
- Format 20:9
- 90Hz
- HDR10+
- Gorilla Glass 6
- DCI-P3
- Poinçon

Design - Contour en aluminium
- Dos en verre
- Finition dépoli
- IP53
- Boutons physiques
- Contour en aluminium
- Dos en verre
- Finition dépoli
- IP68
- Boutons physiques
SoC et GPU - Processeur Kirin 9000E
- Gravure en 5nm
- GPU Mali-G78
- Processeur Kirin 9000
- Gravure en 5nm
- GPU Mali-G78
Mémoire - 8Go de RAM
- 128Go de stockage
- Port mémoire NM-Card jusqu'à 1To
- 8Go de RAM
- 256Go de stockage
- Port mémoire NM-Card jusqu'à 1To
Coloris - Black
- Mystic Silver
- White
- Yellow
- Green
- Black
- Mystic Silver
- White
- Yellow
- Green
Appareil photo - Trois appareils photo, le principal avec un capteur couleur RYYB de 50 Mégapixels, l’ultra grand angle avec un capteur de 16 Mégapixels, le téléphoto avec un capteur couleur de 12 Mégapixels
- Objectif grand angle SuperSpectrum de 27mm avec une ouverture de F/1.9
- Objectif ultra grand angle de 17mm avec une ouverture de F/2.2
- Objectif téléphoto Zoom 3x avec une ouverture de F/2.4
- Stabilisation Huawei AIS + OIS sur l’appareil photo principal et le téléphoto
- Traitement Leica

- AF Laser
- Flash LED Dual-Tone
- Reconnaissance de Scène via Intelligence artificielle
- 3ème Génération AI Image Engine
- Super Night Mode
- Huawei XD Fusion Engine
- Mode Super Resolution
- AI Best Moment
- Enregistrement de vidéos jusqu’en 1080p/60 et 4K(2160p)/60

- Capteur frontal 3:2 de 13 MP
- Objectif ultra grand-angle
- Ouverture f/2.4
- Autofocus
- HDR automatique
- Capture vidéo frontal en UltraHD à 60fps
- Trois appareils photo, le principal avec un capteur couleur RYYB de 50 Mégapixels, l’ultra grand angle avec un capteur Ciné 3:2 RGGB de 20 Mégapixels, le téléphoto avec un capteur couleur RYYB de 12 Mégapixels
- Objectif grand angle SuperSpectrum de 27mm avec une ouverture de F/1.9
- Objectif ultra grand angle Ultra Vision de 18mm avec une ouverture de F/1.8
- Objectif Périscope Zoom 5x de 125mm avec une ouverture de F/3.4
- Stabilisation Huawei AIS + OIS sur l’appareil photo principal et le téléphoto
- Traitement Leica
- Zoom : optique 7x et hybride 10x

- AF Octa PD Autofocus
- Flash LED Dual-Tone
- Reconnaissance de Scène via Intelligence artificielle
- 3ème Génération AI Image Engine
- Super Night Mode
- Huawei XD Fusion Engine
- Mode Super Resolution
- AI Best Moment
- Enregistrement de vidéos jusqu’en 1080p/60 et 4K(2160p)/60
- Sensibilité vidéo allant jusqu'à 51200 ISO
- Ultra Slow Motion 7680fps
- Audio Zoom

- Capteur frontal 3:2 de 13 MP x2
- Objectif grand-angle et ultra grand-angle
- Ouverture f/2.4
- Capteur de Gestes
- Reconnaissance des visages 3D
- Autofocus
- HDR automatique
- Capture vidéo frontal en UltraHD à 60fps
Audio - Haut-parleur stéréo
- Pas de prise jack 3,5mm
- Haut-parleur stéréo
- Pas de prise jack 3,5mm
Batterie - Batterie de 4200 mAh
- Huawei SuperCharge 40W
- Recharge Sans-Fil
- Batterie de 4400 mAh
- Huawei SuperCharge 66W
- Recharge Sans-Fil 50W
- Recharge Inversée (Sans-Fil et Filaire)
Connectivité - Lecteur d'empreintes optique sous l'écran
- Bluetooth 5.2
- WiFi 6 Plus
- USB-C USB 3.1
- 2x nano-SIM + 1x eSIM
- 4G LTE
- 5G
- Reconnaissance Faciale 3D
- Lecteur d'empreintes optique sous l'écran
- Bluetooth 5.2
- WiFi 6 Plus
- USB-C USB 3.1
- 2x nano-SIM + 1x eSIM
- 4G LTE
- 5G
Logiciel - Android 10
- EMUI 11
- HMS 5.0
- Android 10
- EMUI 11
- HMS 5.0
Taille et Poids - 158,6 x 72,5 x 8,8-9,2 mm
- 188g
- 162,9 x 75,5 x 9,1 mm
- 212g
Prix 899 € 1199 €
Date de disponibilité 22 Octobre 2020 22 Octobre 2020

Huawei Mate40 Series, de nouvelles références Android, toujours sans Google

  • Jo chevron_right

    OnePlus 9 : le nouveau flagship arrivera en mars 2021

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 5 days ago - 14:45 · 1 minute

Notre test du OnePlus 8T.

En 2021, OnePlus pourrait changer de stratégie commerciale. Selon les informations du site Android Central , cette dernière débuterait par une sortie reprogrammée du futur OnePlus 9 . Le prochain « flagship » de la marque de Shenzhen devrait en effet sortir à la mi-mars 2021, alors que les séries des années précédentes étaient traditionnellement commercialisées en mai – à l’exception de cette année, pour le OnePlus 8 , à la fin du mois d’avril. L’idée serait de se rapprocher de la sortie du prochain fleuron de Samsung, le Galaxy S21 , et ainsi mieux le concurrencer. Celui-ci devrait se montrer, lui aussi, en avance l’an prochain : en janvier plutôt qu’à la mi-février, comme à l’accoutumée. Ce nouveau timing serait aussi une conséquence d’une réorganisation des gammes, afin d’accentuer l’implantation de OnePlus aux États-Unis. Toujours selon Android Central , la firme aurait la volonté de ne vendre qu’un seul « flagship » par an (contre deux, si on considère, par exemple, le OnePlus 8T) pour suivre le modèle de vente des opérateurs américains comme Verizon ou T-Mobile. En contrepartie, elle favoriserait davantage la nouvelle série OnePlus Nord le reste de l’année.

S’il est trop tôt pour avoir de plus amples informations à son sujet, le média américain rapporte que le OnePlus 9 devrait opérer grâce au processeur Snapdragon 875 , le prochain SoC de Qualcomm, gravé à 5 nanomètres. Il devrait aussi bénéficier de la nouvelle recharge ultra-rapide de 65W , introduite récemment par le OnePlus 8T. De plus, son écran devrait profiter d’une résistance à l’eau de type IP68, du système de recharge sans fil et, évidemment, de caméras plus performantes. Enfin, en parlant de la série OnePlus Nord , la firme devrait déployer deux nouveaux modèles avant la fin de l’année : le OnePlus Nord N10 , compatible 5G grâce au SoC Snapdragon 690, et le plus accessible OnePlus Nord N100.

OnePlus Nord - Smartphone Débloqué 5G (Écran 6,44" Fluid AMOLED 90 Hz - 12GB RAM - 256GB Stockage - Quad Caméra - Warp Charge 30T) - 2 Ans de Garantie ...

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OnePlus 9 : le nouveau flagship arrivera en mars 2021

  • Jo chevron_right

    [Test] Google Chromecast avec Google TV, Android TV : Chromecast ++

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Saturday, 17 October - 10:00 · 6 minutes

Après un paquet de rumeurs, c’est le 30 septembre dernier durant son événement en ligne, en même temps que les Pixel 4a 5G et Pixel 5 , que Google avait finalement annoncé son nouveau Chromecast.

Prix et Disponibilité

Disponible dès aujourd’hui, le nouveau Chromecast avec Google TV est livré avec une télécommande, deux piles AAA pour cette dernière, un chargeur USB-A, un câble USB-C vers USB-A et des notices pour une première utilisation. Ce nouveau Chromecast est disponible en plusieurs coloris (blanc, rose et bleu) au prix de 69,99 euros. Une édition spéciale Netflix est également au menu au prix de 109,99 euros qui comprend le Chromecast et 6 mois d’abonnement à Netflix (forfait standard deux écrans, soit une valeur totale de 71,94€).

On l’aura remarqué aussi, il n’y a plus de port Ethernet sur le Chromecast. En effet, le port Ethernet a été déporté sur un chargeur secteur en option à 19,99 euros. Attention, pas de Gbit/s , c’est un port Ethernet 10/100 Mbit/s seulement.

Design et Télécommande

De couleur blanche pour notre modèle de test et avec un design qui n’est pas sans rappeler les accessoires pour les Pixel comme le Pixel Stand, ce nouveau Chromecast reprend une taille similaire aux précédents Chromecast. On y trouvera dessus un port USB-C pour la recharge et une petite LED pour indiquer qu’il est sous tension. Avec un câble HDMI intégré, le Chromecast pourra se brancher directement sur le téléviseur. Bien évidemment, il faudra brancher le Chromecast à son chargeur pour l’alimenter. Du coup, côté branchements, c’est super simple et il n’y avait pas vraiment de surprises.

Le nouveau Chromecast reprend bien évidemment les fonctions qu’on connaissait déjà (à savoir diffuser les contenus des applications Android et iOS compatibles directement depuis son téléphone, ordinateur portable ou tablette, ainsi que l’onglet de son navigateur Chrome sur la TV). Mais la grosse nouveauté, c’est donc l’intégration de Google TV et l’arrivée d’une télécommande IR/Bluetooth aux couleurs du Chromecast. La connexion Bluetooth de la télécommande servira à se connecter et contrôler le Chromecast alors que le port IR servira à contrôler éventuellement la TV sur laquelle est branché le Chromecast avec des fonctions de base comme allumer ou éteindre la TV, ou encore le contrôle du volume. On notera sur la télécommande un bouton dédié à Google Assistant, un bouton dédié à Youtube et un bouton dédié à Netflix. A ce jour, il n’est pas possible de changer quoique ce soit.

En revanche, je ne sais pas si c’est mon modèle ou pas mais quand la télécommande perd vraiment la connexion avec le Chromecast après un certain temps d’inactivité. Il faut alors « redémarrer » la télécommande (en enlevant et remettant les piles par exemple) pour que la liaison se fasse à nouveau. Idem quand on essaie d’allumer la TV avec le Chromecast dessus après une nuit par exemple. Parce que la télécommande a buggé, impossible de démarrer le Chromecast sans repasser par la case « redémarrage »..

Google TV, Installation

Une fois le tout branché, la configuration, comme tous les appareils de Google dédiés à la maison, se fait via l’application Google Home (iOS ou Android). Encore une fois, pas de surprise, il suffit de suivre les différentes étapes, saisir le WiFi de la maison et c’est réglé.

Une fois lancé et configuré, on découvre enfin Google TV et la première chose qu’on remarque, c’est que c’est une sorte d’Android TV avec une interface plus propre et plus dédié aux contenus multimédia. Avec la dernière version d’Android TV, on s’approchait de la même philosophie déjà. En plus de l’orientation plus multimédia, l’interface utilisateur a subi un petit lifting qui le rend plus moderne et clair.

Lors de l’installation via l’application Google Home, on avait dû choisir les applications à installer. Par défaut, Youtube, Netflix et Spotify étaient les applications de base et on pouvait y ajouter Molotof, My Canal, Deezer, Disney+, France TV, Youtube Music, etc… On n’y avait pas prêté attention parce que pour nous, Google TV était une sorte d’Android TV et du coup, on allait pouvoir installer de nouvelles applications à postériori !

Eh bien non, Google TV est une sorte de Chromecast ++ ou un Android – -. En effet, sur Google TV, il n’y a pas de Play Store comme sur Android TV donc on ne peut pas installer tout et n’importe quoi. Pour le coup, les applications compatibles sont listées dans l’application Google Home sur votre smartphone et cela se limite aux applications type VOD ou musiques. Si l’utilisateur souhaite installer des applications comme de l’IPTV par exemple, il faudra passer son chemin. C’est un choix et on peut voir celui de Google comme un choix sur la simplicité et le contrôle pour éviter tout débordement.

Expérience

Une fois dans l’interface, pas de surprise, on navigue en terrain connu, encore plus pour ceux qui ont déjà utilisé Android TV ou les appareils Fire d’Amazon. La plus grosse différence, c’est l’impossibilité de personnaliser l’interface, mais avec la mise en avant du contenu des différentes application. C’est une sorte de curation de tout ce que l’utilisateur peut avoir sur ses applications mais aussi sur son compte Google. Parce que Google TV reste très cloisonné, on n’a pas trouvé de moyens rapides pour charger ses propres contenus. Encore une fois, pour les bidouilleurs, les appareils Android TV seront plus indiqués. On notera tout de même que l’interface utilisateur accuse quelques ralentissements en fonction du contenus à charger, chose qu’on ne voit pas sur le Fire Stick 4K d’Amazon par exemple.

Le Chromecast avec Google TV supporte la 4K HDR bien évidemment et une des forces de Google TV par rapport à Android TV sera les recommandations en fonction de son contenu mais aussi l’intégration de Google Assistant. On vous rappelle que la télécommande intègre un bouton dédié pour et un micro. Avec la puissance de Google, si vous recherchez un contenu, le Chromecast est capable de vous dire si le programme recherché fait partie de vos abonnements ou pas. Dans le dernier cas, Google sera tout de même capable de vous dire où le trouver et via quel service. Pratique.

Quand le Chromecast sera en veille, on retrouve bien évidemment les écrans de veille basés sur vos photos ou sur des photos génériques. Classique. Au niveau des fonctions, pas de client Stadia à proprement parler, Google parle d’un support pour 2021. Mais surtout, avec la sortie des nouvelles enceintes Nest Audio, il n’y a pas de support d’enceintes WiFi. Dommage.

Où acheter le Google Chromecast avec Google TV ?

[Test] Google Chromecast avec Google TV, Android TV : Chromecast ++

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    Test : Sony Xperia 5 Mark II, le même mais en plus petit, du coup, c’est encore mieux.

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Friday, 16 October - 14:30 · 11 minutes

Sony a toujours brillé par le fait que c’était un des rares constructeurs à toujours avoir proposé un smartphone Premium dans une taille compacte. 2020 semble être l’année du changement puisqu’il y en a de plus en plus. Du coup, comme ce fut le cas l’année dernière, Sony a profité de la rentrée pour annoncer la version compacte de son smartphone porte-drapeau annoncé de la fin du premier trimestre.

Aussi, sans surprise, voici le Sony Xperia 5 Mark II , une version compacte du Xperia 1 Mark II , qui reprend les grandes lignes du Xperia 1 ii mais dans un design plus compact, ce qui va ravir les fans des smartphones compacts et s’utilisant à une main.

Les Caractéristiques du Sony Xperia 5 Mark II

Avant de continuer, petit rappel sur les caractéristiques techniques de ce nouveau Sony Xperia 5 ii . Il est disponible en France à partir de ce 16 octobre 2020 au prix de 899 euros. Pour ceux qui ont précommandé le smartphone, Sony leur a offert une paire de WF-1000X Mark 3 ( voir notre test ICI ).

Sony Xperia 5 II
Écran - Ecran OLED de 6,1"
- Définition Full HD (1080x2520)
- Format 21:9 CinemaWide
- Motion Blur Reduction (Simili-90Hz)
- HDR10+
- DCI-P3
- 120Hz
- Fréquence de balayage de précision tactile de 240 Hz
Design - Contour en aluminium
- Dos en verre Gorilla Glass 6
- IP65/68
SoC et GPU - Snapdragon 865
- Adreno 640
Mémoire - 6Go de RAM
- 128Go stockage
- Port Mémoire MicroSD (jusqu'à 1To)
Coloris - Noir
- Bleu
- Gris
Appareil Photo - Triple appareils photo, le principal avec un capteur couleur de 12 Mégapixels, l’ultra grand angle avec un capteur de 12 Mégapixels et le téléphoto avec un capteur de 12 Mégapixels
- Objectifs Zeiss T*
- Objectif grand angle de 24mm avec une ouverture de F/1.7
- Stabilisation optique et AF Dual Pixel
- Objectif ultra grand angle de 16mm avec une ouverture de F/2.6
- AF Dual Pixel
- Objectif téléphoto 3x de 70mm avec une ouverture de F/3.4
- Stabilisation optique et AF à Détection de Phase
- Capteur 3D iToF
- Autofocus Real Time Eye AF
- Mode Rafale à 20fps
- Photos HDR
- Reconnaissance de Scène via Intelligence artificielle

- Cinematography Pro powered by CineAlta
- Enregistrement de vidéos jusqu’en 1080p/60 et 4K(2160p)/60
- Enregistrement de vidéos en 2K 120fps 10-bit HDR
- Enregistrement de vidéos HDR
- Stabilisation vidéo SteadyShot

- Appareil photo frontal avec un capteur de 8 Mégapixels
- Objectif grand-angle avec une ouverture de F/2.0

Audio - Haut-parleurs stéréo
- Dolby Atmos
- Prise Jack 3,5mm
- HiRes Audio
- DSEE Ultimate
- 360 Reality Audio
Batterie - Batterie de 4000 mAh
- Qualcomm Quick Charge 3.0
- Recharge jusqu'à 21W mais livré avec un chargeur USB-C PD 18W
- Recharge sans-fil 10W
Connectivités - USB Type-C
- Capteur d'empreintes digitale physique
- Bluetooth 5.0
- Google Cast
- NFC
- GPS, GLONASS, A-GPS
- Wifi 6
- 4G LTE
- 5G
- nanoSIM
- Accéléromètre, Gyroscope, Magnétomètre, Podomètre,
- Capteur de luminosité, de pression, de proximité
Logiciel - Android 10
- Surcouche Sony Xperia
Taille et Poids - 166 x 68 x 8 mm
- XXX grammes
Prix de lancement 899€
Date de Disponibilité Octobre 2020

Sony Xperia 5 II - Téléphone portable | Design compact | Écran 21:9 CinemaWide ™ | Eye AF en temps réel - Noir

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Design, Ecran et Audio

En terme de design, comme on s’en doute, le Sony Xperia 5 ii reprend bien évidemment les grandes lignes du Xperia 1 ii mais avec quelques petites transformations. On commence forcément par l’écran qui est plus petit déjà. Quand on compare les deux smartphones Premium de Sony, il n’y a pas tant de différences en vrai mais c’est en main qu’on ressentira la différence de taille. Le Sony Xperia 5 ii est vraiment plus compact et plus léger. A noter l’apparition près du déclencheur photo d’un bouton dédié à Google Assistant. Très honnêtement, on n’en voit pas trop l’intérêt, surtout pour ceux qui utilisent les gestes de navigation dans Android…

De fait, on a trouvé cette taille de smartphone tellement agréable au quotidien, le smartphone tient parfaitement en main et s’utilise tellement bien à une main. La dalle est toujours OLED et si on n’atteint pas la qualité et la finesse de la dalle du Xperia 1 ii en raison de sa définition « seulement » Full HD+ et non 4K, elle reste excellente et lumineuse. Les couleurs sont fidèlement reproduites. Si les bords d’écran haut et bas restent épais, on a tendance à les oublier grâce au format tout en hauteur du smartphone. En effet, avec un format 21:9, c’est toujours plus que les smartphones à écran intégral mais au format 19,5:9 ou 20:9. Quand le contenu est optimisé pour, c’est super agréable d’avoir un tel format d’écran. En revanche, quand ça ne l’est pas bah, ça fait une toute petite image.

Côté audio, Sony propose toujours des haut-parleurs stéréo et ils sont de bonne qualité, on retrouve également le système de vibrations pour plus d’immersion lors de la consommation de contenus vidéos. De notre côté, on n’est pas vraiment fan de cette technologie mais pourquoi pas ? Si vous souhaitez plus de détails sur l’écran et l’audio, on vous redirige sur notre test du Sony Xperia 1 ii.

Performances et Autonomie

Côté performances, on retrouve le SoC Qualcomm Snapdragon 865, ce n’est plus le plus puissant sur le marché mais il reste un processeur haut de gamme et propose des performances de haute volée. Le Sony Xperia 5 ii est super rapide et performant. La définition Full HD+ permet de ne pas se disperser dans des calculs inutiles pour supporter la 4K comme sur le Xperia 1 ii. Le Sony Xperia 5 ii est un des smartphones Android les plus performants et s’avère vraiment agréable au quotidien.

Pour l’autonomie, encore une fois, très bonne surprise puisque, en partie grâce à la définition Full HD+ de l’écran, le Xperia 5 ii assure aisément une journée complète et ce, même avec une utilisation chargée, c’était notre cas. On regrettera toujours la recharge rapide limitée à 18W alors que les concurrents vont jusqu’à 65W.

Le Xperia 5 ii est livré avec Android 10 et une surcouche Sony Xperia. Cette dernière est rester super légère et propose une expérience utilisateur de plus en plus proche d’Android Stock. Même l’application Album est maintenant remplacée par Google Photos, c’est dire la proximité avec Android Stock. On regrette tout de même que Sony n’ait pas pu livré le Xperia 5 ii avec Android 11.

Photo et Vidéo

Au dos, le bloc photo est toujours sur le côté en haut à gauche. On retrouve le bloc photo de l’Xperia 1 ii. Si le hardware n’a pas spécialement évolué entre les sorties des deux smartphones, Sony a pu procéder à de multiples mises à jour des applications photos et vidéos. Pour nous, la plus grosse différence entre entre les deux smartphones concerne le traitement photo qui est bien plus fin sur le Xperia 5 ii avec une meilleure exposition, un meilleure reconnaissance des scènes mais aussi une meilleure gestion des conditions de faible luminosité. Ce n’est pas tout, l’application Photo Pro peut maintenant prendre des photos en RAW et pour les photographes, c’est un énorme pas en avant. Les Xperia 1 ii et Xperia 5 ii s’imposent vraiment comme une solution pour les plus photographes. Si c’est un avantage pour les photographes, le neophyte ne verra pas forcément l’intérêt des applications Cinema Pro et Photo Pro.

Avec ce bloc photo issu du Xperia 1 ii, on retrouve également le processeur BionZ, le même qui équipe le Sony Alpha 9 ou le Sony RX100 Mark VII, qui permet un traitement rapide des photos et des rafales allant jusqu’à 20 images par seconde ! Avec le capteur principal à double-diodes, le Xperia 5 Mark II possède un autofocus ultra rapide ! On retrouve ainsi la technologie EyeAF qui permet au Xperia 5 Mark II de faire la mise au point sur l’oeil et c’est d’une précision diabolique. Avec toutes ces technologies issues de sa division photo, Sony a pris le parti de rester du côté de la photo traditionnelle en minimisant les appels à l’intelligence artificielle. Du coup, tous les résultats sont avant tout un résultat physique avant un résultat algorithmique comme le Google Pixel 5 par exemple. Clairement moins grand public, cette stratégie ravira forcément les utilisateurs avertis.

Malgré toute cette débauche d’énergie à destination des utilisateurs avertis, il serait injuste de dire que Sony ait mis de côté le grand public. En effet, on retrouve une application photo optimisée et agréable. Il n’y a plus les petites saccades et l’application répond au doigt et à l’oeil. Avec l’autofocus et cette réactivité logicielle, il est agréable d’utiliser le déclencheur physique, chose qu’on n’utilisait pas avant à cause d’un décalage avec l’application même. En revanche, philosophie de Sony oblige, pas de mode Nuit mais une sorte d’exposition longue automatique.

En condition de luminosité idéale, le Sony Xperia 5 Mark II est capable de sortir des photos d’excellente qualité avec un beau niveau de contraste et un très bon respect des couleurs. Sony a des algorithmes qui permet un juste équilibre entre couleurs et détails. Dans les faits donc, il y a très peu de chances que vous puissiez voir une différence avec un des concurrents mais en faisant du pixel-peeping, on remarquera moins de détails par rapport à certains concurrents. Les couleurs restent ainsi neutres et il n’y a pas de sur-contraste comme c’est souvent le cas chez d’autre. En revanche, s’il y a un domaine où Sony peut encore s’améliorer, c’est au niveau du HDR. Il est présent et la dynamique est suffisante en soi mais on aurait peut-être aimé un traitement plus agressif.

Sur le Xperia 1 ii, on n’avait pas pu tester le support des RAW et on peut enfin le tester sur le Xperia 5 ii. Du coup, avec Lightroom, on remarque la dynamique que propose les photos de Sony mais que ce qu’on reprochait au smartphone du constructeur nippon est en quelque sorte un choix parce que le traitement des RAW permet de déboucher certaines parties qui n’apparaissent pas avec les JPEG générés par l’application photo par défaut. Dans des conditions de faible luminosité, le Sony Xperia 5 ii s’en sort bien avec des photos détaillées et bien exposées. Comme on vous la dit plus haut, pas de mode Nuit donc si on arrive à avoir des résultats probants avec l’exposition longue automatique, ce n’est pas un mode Nuit, le Xperia 5 Mark II ne va pas voir dans la nuit pour vous, contrairement à d’autres.

Voici des exemples de photos :

Concernant l’ultra grand-angle, c’est une focale plus qu’utile et on aime toujours le rendu type fish-eye similaire à ce que propose une action-cam. Bien évidemment, Sony permet de rectifier l’effet fish-eye vers une photo plus linéaire et ce, en rognant un peu sur la photo. Dans tous les cas, les photos en ultra grand-angle sont plutôt réussies et elles ont l’avantage de proposer la même constance que le capteur principal. Elle manque un peu de détails mais rien de bien grave (OK Google ?). Côté zoom, le téléobjectif est moins lumineux déjà mais j’ai été agréablement surpris avec des photos bien rendus tant au niveau des couleurs que des détails. Cela manque de piqué par moment mais l’un dans l’autre, c’est parfaitement utilisable. Et enfin, du coté des selfies, on retrouve donc un appareil photo avec un capteur de 8 Mégapixels, et c’est le même que celui du Xperia 1 ii. Si les photos sont assez classiques en soi, on apprécie le mode HDR plus maitrisé pour les selfies que pour les photos prises avec les appareils au dos.

On finit avec les vidéos prises avec le Sony Xperia 5 ii et sur ce point, le smartphone du constructeur japonais s’en sort plus que bien avec des vidéos claires et nettes. Le son stéréo est bien retranscrit. On regrettera qu’il n’y ait toujours pas de mode 4K à 60 fps mais on retrouve un mode ralenti 4K à 120fps. En revanche, on peut utiliser les trois focales pour filmer et bien évidemment, on retrouve le mode HDR en vidéo. Mais le plus intéressant pour les plus vidéastes d’entre vous reste l’application Cinema Pro, développé en partenariat avec Ciné Alta, qui vous permet de contrôler au mieux les réglages d’enregistrement mais aussi l’utilisation des LUTs (profiles colorimétriques) pour donner un effet cinéma à vos vidéos. Cela implique plus de travail et ce n’est clairement pas fait pour les vidéos prises à la volée mais si vous êtes capables de prévoir un minimum le résultat final que vous cherchez, vous obtiendrez des court-métrages de très haute volée. Ce mode n’est clairement pas pour le grand public mais il reste accessible. D’ailleurs, l’interface utilisateurs a été quelque peu revue pour être plus simple et rapide.

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Sony Xperia 5 II - Téléphone portable | Design compact | Écran 21:9 CinemaWide ™ | Eye AF en temps réel - Noir

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Test : Sony Xperia 5 Mark II, le même mais en plus petit, du coup, c’est encore mieux.

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    [Test] Google Pixel 4a 5G, bien mieux positionné

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Friday, 16 October - 09:00 · 11 minutes

Lors de la pré-annonce du Pixel 4a 5G, juste après l’annonce du Pixel 4a, on pensait honnêtement que le Pixel 4a 5G allait être une version 5G du Pixel 4a. Eh bien pas du tout, s’il en a le nom, le Pixel 4a 5G se rapproche plus du Pixel 5 au final.

Avec un écran plus grand, le Google Pixel 4a 5G se propose d’embarquer une majeur partie des caractéristiques techniques du Pixel 5 comme le même bloc photo composé d’un grand-angle et d’un ultra grand-angle. On teste ainsi le nouveau Google Pixel 4a 5G depuis plus d’une semaine et voici notre avis.

Les Caractéristiques du Google Pixel 4a 5G

Pour rappel sur les caractéristiques, le Google Pixel 4a 5G propose :

Google Pixel 4a 5G
Écran - Ecran OLED de 6,2"
- Définition Full HD+ (1080x2340)
- Densité de 413ppp
- Gorilla Glass 3
- Certification HDR
- Format 19:5:9
- Always On Display
SoC et GPU - Qualcomm Snapdragon 765G
- Adreno 620
- Titan M Security Module
Mémoire - 6Go de RAM
- 128Go stockage
- Pas d'extension mémoire
Coloris - Simplement Noir
- Monocoque en polycarbonate "Soft Touch"
Appareil Photo - Double appareil photo au dos :
- Appareil principal : 12,2 Mégapixels, 77°, F1.7, OIS et EIS
- Autofocus PDAF Dual Pixel
- Appareil ultra grand-angle : 16 Mégapixels, 107°, F2.2
- Autofocus PDAF

- Live HDR+
- Top Shot
- Vision de Nuit
- Enregistrement de vidéos en Full HD 1080p jusqu'à 120fps
- Enregistrement de vidéos Ultra HD 2160p à 60fps
- Mode Ralenti en 720p à 240fps
- Mode Cinema Pan

- Appareil frontal grand angle
- 8 Mégapixels
- 83°, F2.0
- Stabilisation électronique (EIS)
- Enregistrement de vidéo frontale en 1080p ou 720p à 30fps
Audio - Haut-parleurs stéréo
- Prise jack 3,5mm
Batterie - Batterie de 3885 mAh
- Recharge rapide 18W
Connectivités - Bluetooth 5.0
- WiFi 5
- 4G et 5G
- 1x nano-SIM + 1x eSIM
- A-GPS+GLONASS, DNLA, Miracast (WiFi Direct), Google Cast
- NFC
- USB Type-C
- Baromètre, Gyroscope, Accéléromètre
- Capteur de proximité et de luminosité
Logiciel - Android 11
Taille et Poids - 153,9 x 74 x 8,2 mm
- 168g
Prix de lancement - 499 €
Date de Disponibilité - Disponibilité le 15 octobre 2020

C’est dans une classique boîte blanche qu’on accueille le Google Pixel 4a 5G. C’est classique et sans surprise, on retrouve un chargeur USB-C compatible Qualcomm QuickCharge 3.0, un câble USB-C vers USB-C, des notices pour une première prise en main et spécifiquement pour la version française, des écouteurs/kits mains-libres 3,5mm.

Pour son prix, il n’y a qu’une seule version et il faudra compter 499 euros .

Design, Écran et Audio

Quand on découvre pour la première fois le Google Pixel 4a 5G, on découvre à quel point il ressemble au Pixel 4a (Voir notre test ICI) et qu’au niveau design, ce n’est finalement qu’un Pixel 4a en plus grand. On retrouve ainsi un dos unibody en polycarbonate. La finition du plastique est toujours bonne avec un revêtement « soft touch » des plus réussis. Cela reste bien évidemment un cran en dessous des Pixel 4 et Pixel 5 (Voir notre test ICI), ce qu’on trouve normal vu le positionnement prix. On vous rappelle que le Pixel 4a 5G est proposé à 499 euros avec 128Go de mémoire interne et 6Go de RAM. Le capteur d’empreintes est au dos comme toute la gamme de cette année. On retrouve sinon des haut-parleurs stéréos, toujours appréciable à ce niveau de prix et qui pourront toujours dépanner si vous n’avez pas vos écouteurs ou votre casque. Et en parlant de casque, les Pixel 4a 5G accueille un port jack 3,5mm comme son petit frère, ce qui est très bien. C’est toujours bien d’avoir le choix. Et enfin, comme sur tous les Pixel, les boutons de volumes sont juste en dessous du bouton de mise sous tension et/ou de veille alors que le reste de l’industrie les positionne sur la tranche gauche, qu’on trouve plus logique et pratique. Après, ce n’est qu’une question d’habitude.

Concernant l’écran, si on retrouve un menton d’écran plus large que le front de l’écran, on apprécie bien évidemment l’écran intégral au format 19,5:9 avec un poinçon en haut à gauche pour accueillir la caméra frontale. On retrouve un écran OLED et de notre expérience, il propose la même colorimétrie que ses grands frères, très bonne donc. Il est cependant, comme sur le Pixel 4a, moins lumineux qu’un Pixel 4 ou un Pixel 5. En revanche, on n’a pas noté de baisse de luminosité autour du poinçon comme sur le Pixel 4a et ça, c’est mieux. De même, milieu de gamme oblige, pas de Smooth Display à 90hz mais un taux de rafraichissement classique de 60Hz. Alors oui, ça se sent quand on passe du 90Hz au 60Hz mais on s’y ré-habitue assez facilement au bout de 24h.

Android 11, Performances et Autonomie

Le nouveau Google Pixel 4a 5G tourne sous Android 11 qui est disponible depuis début septembre pour un certains nombre de constructeurs et les derniers Pixel de Google. On en parle ICI avec toutes les nouveautés qu’apporte cette mise à jour majeure d’Android donc on ne reviendra pas dessus. La seule chose à retenir, c’est que sur le Google Pixel 4a 5G (et n’importe quel Pixel compatibles), c’est une version sans surcouche constructeur.

Pour rappel, c’était une fonction qui permettait de lancer lancer une action en « serrant » votre smartphone. Ne l’utilisant pas spécialement, on ne la regrettera pas. A noter que le Pixel supporte la 5G mais on n’a toujours pas de 5G en France. Du coup, on n’a pas pu tester encore cette partie et en attendant que les offres de Bouygues, SFR, Orange ou Free soient disponibles, il va falloir patienter. L’avantage tout de même de la version 5G, c’est que le Pixel 4a 5G assure bien évidemment la compatibilité 4G.

Côté performances, alors qu’on s’attendait retrouver le même SoC que le Pixel 4a, le Google Pixel 4a 5G embarque un SoC Qualcomm Snapdragon 765G, comme sur le Pixel 5. Ce n’est pas le SoC haut de gamme de Qualcomm mais soyons honnête, il suffira pour 99% de nos usages au quotidien. On n’a jamais vraiment senti de limite au quotidien par rapport au Snapdragon 865 par exemple et le tout reste fluide à l’usage. On a utilisé le Pixel 4a 5G avec un nombre conséquents d’applications et on n’a pas senti de gêne ou de ralentissement. Le smartphone ne chauffe pas (sauf pour les applications comme les jeux très gourmands) et ce, quelque soit les applications lancées. L’expérience utilisateur reste des plus fluides et dans un usage quotidien, il n’y clairement pas à se plaindre. Maintenant, on ressent tout de même la différence de puissance entre un Pixel 5 et un Pixel 4. Il suffit de voir le temps de traitement des photos qui est moins instantané que sur le Pixel 4 de l’année dernière. Rien de bloquant mais ça pourrait être meilleur. On réalise à quel point les algorithmes de Google sont demandeurs de puissance.

Le Google Pixel 4a 5G propose une batterie de 3885 mAh, ce qui est très bien pour ce type de smartphone avec un tel écran. C’est un peu moins que le Pixel 5 alors que le smartphone est plus grand mais au quotidien, ça reste anecdotique. Avec un taux de rafraichissement de 60Hz et les optimisations de Google, on a tout simplement été bluffé par l’endurance du Pixel 4a 5G. En temps d’écran, c’est entre 1h et 2h de plus si bien que dans notre utilisation quotidienne, on ne rechargeait le smartphone que tous les deux jours avec un temps d’écran de l’ordre de 4h/5h par jour. C’est tout simplement excellent.

Photo et Vidéo

Pour faire simple, le bloc photo du Pixel 4a 5G, c’est tout simplement celui du Pixel 5. Le Pixel 4a 5G propose donc un ultra grand-angle de plus par rapport au Pixel 4a. Aussi, avec le même SoC et donc la même puissance de calcul, on retrouve à peu de choses près les mêmes résultats. Comme on l’avait dit, cette année, c’est l’ultra grand-angle qui est à l’honneur et ce, à la place du téléphoto du Pixel 4. Google propose toujours leur technologie Super Res Zoom qui permet simuler aisément un zoom optique 2x. Dans la pratique, si ça ne rivalise pas avec un vrai zoom x2 optique, les résultats restent très convaincants. En gros pour faire simple, le Pixel 4a 5G prend plusieurs images et à partir d’algorithmes, reconstitue une photo bien plus détaillée.

Pour les photos plus traditionnelles avec l’appareil photo principale, le Google Pixel 4a 5G s’en sort super bien. Les couleurs sont toujours un peu plus froides que celles produites par un iPhone 11 Pro et moins saturées que celles d’un Galaxy S20. C’est une question de goût et cela va ravir ceux qui recherche la meilleure fidélité possible. Comme les années d’avant et sur les autres Pixel, c’est la capacité du Pixel 4a 5 à reconnaître les bonnes scènes et à être toujours 100% fiable. Ainsi, il est très difficile de prendre le smartphone de Google en défaut. L’exposition et la balance des blancs sont maitrisées et les couleurs fidèles. Comme d’habitude chez Google, le Pixel 4a 5G fait partie de ces smartphones qu’on peut dégainer en toute circonstances et être sûr d’avoir la photo qu’on avait en tête. Comme sur le Pixel 5, grosse déception du côté de l’ultra grand-angle dans la mesure où si les couleurs sont bien respectées, tout comme la balance des blancs et l’exposition mais il y a un manque flagrant de détails et de piqué sur les photos en ultra grand-angle sans oublier de l’aberration chromatique dès lors qu’on s’éloigne du centre de la photo. Pour comparaison, les photos en Super Res Zoom proposent plus de piqué que les photos en ultra grand-angle. A côté, à défaut d’une qualité photo folle en ultra grand-angle, on remarquera que Google rattrape très bien l’ultra grand-angle pour éviter les déformations liées à ce type d’objectif.

La vision de nuit est toujours présente bien évidemment et c’est toujours aussi impressionnant. On notera que sur le Pixel 4a 5G, l’appareil photo est capable, en fonction de la lumière, de lancer automatiquement le mode vision de nuit. Par rapport aux Pixel des années d’avant, on a eu l’impression que les algorithmes avaient quelque peu évolués pour proposer des photos plus proche de la réalité. La balance des blancs dans ce mode est toujours trop froide pour des photos de nuits mais les détails et le piqué sont là. A cela s’ajoute bien évidemment l’ultra grand-angle qui manque encore de détails par rapport à l’appareil photo principal. Bien évidemment, on retrouve la Photographie Astronomique qui permet des poses très longues dès lors que le Pixel 4a 5G est détecté sur un trépied. Avec Paris, c’était difficilement testable mais j’avais pu testé cet été avec le Pixel 4a et c’était bluffant. Il n’y a pas de raison de ne pas avoir au moins les mêmes résultats.

Le mode Portrait continue à être toujours aussi efficace et ce, même sans le téléphoto du Pixel 4. Les algorithmes font des miracles. Du coup, Google a ajouté, comme le proposait déjà certains concurrents, la technologie Portrait Light qui permet d’ajouter de la lumière sur les portraits et donc d’avoir un meilleur contrôle. La technologie s’applique automatiquement et l’utilisateur peut régler le tout en post-production. Du côté, enfin, des fonctions, on retrouve bien évidemment le Suivi AF, toujours aussi pratique pour suivre un sujet, la fonction Top Shot qui détecte les mouvements et se permet de prendre une rafale afin de permettre à l’utilisateur la meilleure photo après coup. A cela s’ajoute maintenant le Live HDR. En gros, vous voyez ce que va être la photo finale, c’est tellement pratique et surtout, cela permet d’ajuster au mieux l’exposition et d’avoir exactement la photo voulue. Pratique.

Voici quelques exemples de photos pour vous faire une meilleure idée :

Concernant la vidéo, les Pixel se bonifient avec le temps. Si on avait reproché au Pixel 4 quelques limites au début, Google s’est vite rattrapée et s’aligne sur ce que propose la concurrence. Avec une résolution allant jusqu’au 4K à 60fps, on pourra aussi bien utilisé l’ultra grand-angle que le grand-angle principal ou le Super Res Zoom en x2. Pratique. A cela s’ajoute un mode plutôt pratique, le Plan Panoramique qui permet de réduire de 2x la vitesse, de couper le son et donc de s’assurer des vidéos plus cinématique.

Galerie Photo

[Test] Google Pixel 4a 5G, bien mieux positionné