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    14 juillet: des milliers de manifestants à Paris, des echauffourées

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 16:03 · 2 minutes

MANIFESTATION - Plusieurs milliers de personnes ont manifesté ce mardi 14 juillet à Paris à l’appel de plusieurs organisations syndicales, dont la CGT et Solidaires ainsi que du Collectif Inter- Hôpitaux afin de réclamer plus de moyens pour l’hôpital, a constaté l’AFP.

“Le Covid a montré qu’on avait besoin de lits, on les a pas”, explique dans le cortège Guillaume Rosey, infirmier en neurologie à Maubeuge, déçu par les accords signés lundi par certaines organisations syndicales dans le cadre du Ségur de la santé.

“On en attendait beaucoup du Ségur ”, ajoute l’infirmier au milieu des slogans réclamant “du fric, du fric pour l’hôpital public”. “Il fallait créer des emplois. On ne les a pas. Il y a beaucoup de choses qui n’ont pas été abordées et on ne peut pas être satisfaits. On avait demandé 300 euros pour avoir un salaire moyen au niveau de celui dans l’OCDE”.

Or, selon les accords signés lundi, l’augmentation des infirmiers dans les hôpitaux et Ehpad publics devrait être de l’ordre de 183 euros net mensuels.

“Ils n’ont pas répondu aux attentes”, tranche Paule Bensaid, infirmière dans un EPSM (établissement pour adulte handicapé) à Lille. “On réclamait minimum 300 euros pour tous les agents. La où je travaille, on n’a pas eu de masque avant le 30 avril. Alors le défilé des soignants sur les champs (Elysées, à l’occasion du 14 juillet) je pense que c’est du pipeau”.

Pour Ali Yassine, élève infirmier et ancien aide soignant, il s’agit d’offrir aux patients de meilleurs soins. “On veut juste signaler un dysfonctionnement et le réparer”, explique-t-il à l’AFP. “M. Tout le monde qui va tomber malade je veux  qu’il ait plus que ce qu’un infirmier peut lui offrir actuellement. C’est pas comme ça que j’envisage de soigner les gens”.

Les gilets jaunes en renfort

Le cortège, parti vers 14h00 de la place de la République, arrivait aux abords de la place de la Bastille peu après 15h00.

Parmi les manifestants, certains venaient d’un rassemblement organisé par des “ gilets jaunes ” devant l’Inspection générale de la police (IGPN) afin de dénoncer les violences policières, en présence de certaines figures du mouvements blessées lors de manifestations. Étaient également présents le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, le chanteur Francis Lalanne et le député (LFI) Eric Coquerel.

Par ailleurs, deux personnes ont été brièvement interpellées par les forces de l’ordre pour “survol d’une zone interdite” après avoir lâché en l’air des ballons sur lesquels était accrochée une banderole anti-macron pendant le défilé du 14 juillet place de la Concorde.

À voir également sur Le HuffPost: 14 juillet: ces soignants ne veulent pas entendre parler d’hommage

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    Le masque obligatoire dans les lieux clos? Commençons par les ministres

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 14:30 · 2 minutes

POLITIQUE -  Préoccupé comme de nombreux scientifiques par les risques d’une seconde vague de covid-19 plus précoce que prévu, Jean Castex a déclaré ce dimanche 12 juillet que “la question de développer l’usage et le port du masque est bien à l’étude”. Ce mardi, Emmanuel Macron l’a confirmé : le port du masque sera obligatoire dans les lieux clos à compter du 1er août.

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, avait lui jugé plus tôt que “les Français sont responsables, et quand on leur donne des recommandations, ils les respectent très massivement”. Encore faudrait-il que les ministres se montrent exemplaires en la matière. Ce qui est loin d’être le cas, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo .

Jean Castex s’est ainsi rendu le 7 juillet à la réunion du groupe LREM à l’Assemblée sans porter de masque de protection. Parmi les 80 députés présents, très rares étaient les parlementaires qui portaient un masque dans ce lieu clos. Le lendemain au tribunal de Bobigny, le Premier ministre et le garde des Sceaux ont certes entamé leur visite en mettant un masque qu’ils ont pourtant ôté au moment de discuter avec les représentants du parquet.

En déplacement à Nice ce lundi 13 juillet, le nouveau ministre de l’Intérieur n’a pas comme il l’a affirmé “fait l’inégalité des réunions en portant [un] masque”. Après un tête-à-tête avec Christian Estrosi au cours duquel ni le maire de Nice ni Gérald Darmanin ne portaient de masque, le ministre a ensuite tenu un point presse démasqué... tout encourageant les Français à porter un masque dans “les circonstances les plus nombreuses”.

Face aux critiques, Marlène Schiappa a finalement supprimé des photos postées sur Twitter le 12 juillet la montrant en compagnie de Gérald Darmanin lors d’une visite d’une maison de retraite. Les clichés montraient les deux ministres s’affranchissant des gestes dits barrière et démasqués le temps de boire un verre, le tout dans espace fermé.

La signature des “accords du Ségur de la Santé” s’est déroulée ce lundi 13 juillet sans que Jean Castex et Olivier Véran ne donnent le bon exemple. Sans masque, en se frôlant parfois, les membres du gouvernement ont notamment discuté de près avec les représentants des organisations syndicales à l’intérieur de l’hôtel de Matignon... sans protection.

À voir également sur Le HuffPost : Le masque sera obligatoire dans les lieux publics clos

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    Fête nationale du 14 juillet 2020: ces soignantes ont tenu à être là

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 09:57 · 1 minute

14 JUILLET - Il l’avait promis, il l’a fait. Emmanuel Macron a invité des soignants à participer à la cérémonie du 14 juillet. Ces soignants ont tenu à être présents pour cette reconnaissance symbolique.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, cet hommage après plusieurs mois de combat contre l’épidémie, est très important pour Sabrina, animatrice en gérontologie dans un Ephad , “je me suis dit que c’était l’occasion de représenter l’équipe de l’établissement dans lequel je travaille et aussi rendre hommage aux résidents qui ont été touchés pendant ces trois mois.”

Valérie Garnier, pharmacienne est très reconnaissante d’avoir été invitée et est fière de “représenter, au-delà de ma profession, tous les soignants qui se sont investis pendant cette période difficile”.

Mais cette reconnaissance symbolique ne plaît pas à tout le monde, certains préféreraient que le gouvernement réponde aux exigences des syndicats.

À voir également sur Le HuffPost: 14 juillet: ces soignants ne veulent pas entendre parler d’hommage

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    Covid-19: le Conseil d'État saisi pour rendre le masque obligatoire dans les lieux publics clos

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 16:04 · 2 minutes

Le Conseil d’État à Paris.

CORONAVIRUS - Des victimes du coronavirus et des professionnels de santé ont annoncé ce lundi 13 juillet saisir en urgence le Conseil d’État pour enjoindre l’État à rendre le masque obligatoire dans les lieux clos recevant du public, afin de lutter contre l’épidémie de coronavirus .

“Après un effort surhumain du système de santé, il est urgent de prendre toutes les mesures possibles pour empêcher la deuxième vague”, écrit dans un communiqué l’avocat Fabrice Di Vizio. “Et si le gouvernement ne souhaite pas prendre cette décision, s’il ne retient rien de la crise que nous venons de vivre, nous appelons aujourd’hui le Conseil d’État à l’y forcer”, ajoute-t-il.

Cet avocat représente l’Association Victimes Coronavirus France et le collectif des professionnels de santé C19 dont trois membres ont porté plainte fin mars devant la Cour de justice de la République contre l’ex-Premier ministre Édouard Philippe et l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Pour Me Di Vizio, le masque doit être obligatoire dans tous les lieux publics clos, comme les magasins ou les restaurants. “Il faut que l’État soit mis face à ses responsabilités. Il va falloir que le juge le contraigne à prendre des mesures”, a-t-il dit à l’AFP.

Relâchement dans le respect des gestes barrières

Cette saisine de la plus haute juridiction administrative intervient alors qu’un relâchement dans le respect des gestes barrières a été observé.

Le Premier ministre Jean Castex a indiqué dimanche que “la question de développer le port du masque est à l’étude”, notamment pour les lieux clos, une décision saluée par la ministre de la Culture Roselyne Bachelot .

À Nice, où des milliers de personnes ont assisté samedi soir à un concert sans distanciation , le maire LR Christian Estrosi a annoncé qu’il imposera désormais le masque pour les grands événements que sa municipalité organise, et a demandé à l’État d’en faire de même.

Plusieurs médecins ont signé une tribune appelant au “port du masque obligatoire dans tous les lieux publics clos”. Intitulée #MasquésMaisEnLiberté, cette tribune, publiée dans Le Parisien , met en garde contre “un possible redémarrage massif des transmissions”. Elle est signée par le Pr Antoine Pelissolo et le Dr Jimmy Mohamed, et cosignée par plusieurs infectiologues.

À voir également sur Le HuffPost : Trump assure n’avoir “jamais été contre le masque” sauf que...

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    Etats-Unis: manifestation anti-masque en Floride, malgré l'épidémie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 10:20 · 1 minute

CORONAVIRUS - Avec plus de 15.000 nouveaux cas en moins de 24h, la Floride est l’un des Etats les plus touchés par le coronavirus . Pourtant, ces habitants du comté de Martin ont organisé une manifestation anti-masque ce dimanche 12 juillet.

La raison de leur colère: un arrêté qui rend le masque obligatoire dans les entreprises et les lieux publics. L’organisatrice de la manifestation, Brittany Mozingo explique: “parfois, je pense qu’il faut porter un masque, mais il y a des moments où je pense qu’il ne faut pas. Quoi qu’il en soit, je pense que c’est ma responsabilité de prendre soin de ma santé et personne n’a le droit de me dire ce que je dois faire.”

Un comportement antisocial

Pour le président de la Royal Society de Londres et prix Nobel de chimie, Venki Ramakrishnan , ce refus de porter un masque est aussi antisocial que de conduire après avoir bu de l’alcool.

“Avant, il était tout à fait normal de prendre quelques verres et de rentrer à la maison, et il était également normal de conduire sans ceinture de sécurité, rappelle-t-il. Aujourd’hui, ces deux comportements seraient considérés comme antisociaux et le fait de ne pas porter de masque en public devrait être considéré de la même manière. Si nous en portons tous un, nous nous protégeons les uns les autres et ainsi nous-mêmes.

Selon Reuters, si la Floride était un pays, elle serait le quatrième le plus touché par le coronavirus dans le monde, derrière les États-Unis, le Brésil et l’Inde.

Après l’avoir longtemps dénigré, Donald Trump a fait sensation ce week-end en acceptant d’être filmé en train de porter un masque.

À voir également sur Le HuffPost: Au nom de leur “liberté”, ces Texans refusent de porter le masque, même quand il est obligatoire

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    14 juillet: ces soignants ne veulent pas entendre parler d'hommage

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 07:14 · 3 minutes

14 JUILLET - ”Ça ne fait pas nos retraites”. La reconnaissance symbolique envers les soignants prévue le 14 juillet , après des mois d’une lutte acharnée contre le coronavirus dans les hôpitaux français, ne plaît pas à tout le monde.

Alors qu’un accord majoritaire a été obtenu sur la hausse de 450 millions d’euros prévue pour les rémunérations des médecins hospitaliers, deux autres syndicats représentatifs, APH et Jeunes médecins, ont assuré pour leur part qu’ils ne pouvaient valider en l’état le protocole d’accord, en estimant dans un communiqué que “les vrais sujets” avaient été ”éludés de la négociation”.

C’est dans ce contexte social encore compliqué que la Nation doit rendre hommage ce mardi 14 juillet au personnel soignant, en première ligne dans la “guerre” contre le coronavirus. “La cérémonie, qui inclura un défilé aérien, mettra à l’honneur la participation de nos armées à la lutte contre le Covid-19 (...) et rendra également hommage aux personnels soignants que les Français ont applaudis chaque soir durant la période de confinement ainsi qu’à l’ensemble des acteurs mobilisés contre le virus”, avait indiqué l’Élysée début juin .

Mais comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article , certains soignants descendus dans la rue durant le Ségur de la Santé font part de leur agacement face à cette cérémonie.

Mon objectif, ce n'est pas d'avoir mon nom sur un monument aux morts. Karine, soignante

“Le symbole, les médailles, tout ce que vous voulez, ça ne paye pas le loyer”, sourit Delphine à notre micro, en référence aussi à une promotion unique de la Légion d’honneur qui récompensera, en janvier 2021, les soignants et autres professions en première ligne de la pandémie.

“Je ne suis pas soldat. Je n’ai pas choisi les armes. J’aurais préféré choisir mon masque que j’ai pas toujours eu”, tacle Karine, une autre soignante qui voudrait surtout que le gouvernement réponde aux exigences de longue date d’elle et ses collègues: plus de moyens humains, davantage de lits dans les hôpitaux et une meilleure reconnaissance salariale.

Augmentations en deux temps

Ces entretiens, réalisés avant la conclusion du Ségur de la Santé, en disent long sur le ressentiment de certains soignants alors que l’épidémie de Covid-19 est loin d’être achevée. Les personnels paramédicaux (infirmiers, aides-soignants, masseurs-kinésithérapeutes...) et non médicaux (techniciens, brancardiers, agents administratifs...) ont obtenu une enveloppe de 7,5 milliards d’euros pour améliorer leurs rémunérations.

Cette somme, qualifiée d’“historique” par le ministre de la Santé Olivier Véran, servira en majorité à financer une hausse de salaire dite “socle” pour l’ensemble des personnels des hôpitaux et des Ehpad publics, de l’ordre de 183 euros net mensuels.

Cette augmentation, qui devra être votée en fin d’année dans le budget de la Sécurité sociale, interviendra en deux temps: une première revalorisation de 90 euros “avec un effet rétroactif” au 1er septembre et une autre de 93 euros au 1er mars 2021.

Des “recrutements” sont enfin mentionnés, dont le nombre exact ne figure pas noir sur blanc. “On part sur une création de 15. 000 postes”, a cependant prévenu Olivier Véran dans un entretien accordé dimanche aux quotidiens du groupe Ebra.

À voir également sur Le HuffPost: Les aides à domicile, les oubliés de la crise de Covid-19

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    Les feux d'artifices du 14 juillet n'auront pas la même saveur à cause du Covid-19

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 06:59 · 5 minutes

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14 JUILLET - Fêtera, fêtera pas? Le 14 juillet n’est plus que dans quelques petits jours et de nombreuses communes et villes n’ont pas encore communiqué sur le maintien ou non des festivités pour la fête nationale. Toutefois, à cause des mesures sanitaires inhérentes à la crise du Covid-19 , nombre d’entre elles ont déjà annoncé l’annulation de leurs programmes et feux d’artifices.

En effet, l’une des règles principales à respecter est de ne pas dépasser les 5000 participants lors des rassemblements. Ainsi, plusieurs grandes villes ont annoncé un 14 juillet sans festivité cette année.

Bordeaux a dû annuler son bal des pompiers et son feu d’artifices. Pas de feux non plus pour Marseille, Caen, Cherbourg, Cannes ou encore Dauville qui devait fêter les 160 ans de la station balnéaire, rapporte France 3 Normandie , citant la mairie de la ville.

“On ne peut même pas imaginer l’organiser. Tous les ans, nous avons minimum 20.000 personnes qui viennent assister au feu d’artifice. Les conditions sanitaires sont ingérables dans ces conditions. Et les rassemblements de plus de 5000 personnes étant interdits jusque fin août, nous l’avons annulé pour cette année. Il n’y aura rien à la place, sauf quelques animations dans les petites communes voisines”.

Le programme spécial du 14 juillet parisien

Mais le 14 juillet 2020 ne sera pas complètement sombre: des feux d’artifices sont quand même prévus, notamment le plus grand d’entre tous, celui de la tour Eiffel. Avant cela, une cérémonie militaire aura également lieu.

Le défilé sur les Champs-Élysées

La cérémonie est en effet prévue en format réduit sur la place de la Concorde et comprendra un hommage aux soignants et à la société civile, dont 1400 représentants invités dans les tribunes, a indiqué l’Elysée.

- 4500 présentes sur place

Dans le respect des règles de distanciation physique, la cérémonie sera réduite à 4500 personnes, dont 2500 participants et 2000 invités en tribune, principalement 1400 soignants et représentants de la société civile, en hommage à l’ensemble des acteurs mobilisés pendant la crise sanitaire.

Seront notamment invités les familles de soignants ayant perdu la vie durant l’épidémie, des soignants de toutes les régions, ainsi que des représentants de métiers très sollicités pendant l’épidémie, sans oublier des soignants des armées de l’opération Résilience.

- Pas de descente des Champs-Élysées

Les soignants ne défileront pas, mais la cérémonie comprendra un “tableau d’hommage” aux professionnels de santé. Il n’y aura pas de blindés ni des troupes à pied descendant les Champs-Elysées cette année, mais comme chaque année, en revanche, une cinquantaine d’avions et une vingtaine d’hélicoptères défileront dans les airs, dont l’emblématique Patrouille de France.

- Pas de public sur les Champs

L’événement, qui rassemble d’habitude une foule compacte tout le long de l’avenue des Champs Elysées pour voir défiler plus de 4000 militaires, ne sera pas ouvert au public, mais uniquement retransmis à la télévision.

Le feu d’artifice de la tour Eiffel

- Pas de public

Le feu d’artifices sera bien tiré depuis la Tour Eiffel, mais sans public , épidémie oblige. Faisant appel au sens des responsabilités et au civisme des Parisiens, la maire de Paris Anne Hidalgo et le préfet de police Didier Lallement ont décidé de “modalités d’organisation particulières”: “le public ne pourra être accueilli au sein d’un large périmètre autour de la Tour Eiffel”, ni assister au concert organisé sur le Champ-de-Mars par Radio France “qui se tiendra à huis clos cette année”.

- Accès fermés sauf riverains et métros fermés

“En application d’un arrêté du Préfet de Police, une large zone d’exclusion sera mise en place autour du site afin d’assurer la sécurité du feu et de prévenir tout éventuel attroupement de personnes”, ajoute le communiqué, précisant que les Parisiens sont “invités à suivre la retransmission télévisuelle du feu d’artifice”.

Des restrictions d’accès seront mises en œuvre dès 11 heures sur le Champ-de-Mars et à compter de 16 heures autour du site de Trocadéro et sur le pont d’Iéna.

Et à compter de 19 heures, une large zone s’étendant du pont de Grenelle jusqu’au pont de l’Alma, englobant le Champ-de-Mars et le site du Trocadéro, sera “strictement interdite au public”, à l’exception des riverains, résidents des hôtels et professionnels en mission “sur présentation d’un justificatif”. Plusieurs stations de métro seront également fermées au sein du périmètre interdit et en périphérie.

Voir les feux d’artifices depuis sa fenêtre

Enfin, la capitale ne sera pas la seule à voir son ciel illuminé ce soir-là. Certaines villes et communes ont décidé de maintenir ces festivités, le nombre maximal de spectateurs ne devant pas être atteint.

En effet, selon France 3 PACA , Saint-Jean-Cap-Ferrat a annoncé maintenir ses animations musicales et son feu d’artifice, de même que Isola 2000, Beaulieu-sur-Mer ou encore Saint-Martin Vésubie

À l’autre bout de la France, dans le Nord, quelques villes de la métropole de Lille, telles que Roubaix et Wattrelos, ont annoncé maintenir leurs feux d’artifices à défaut de pouvoir organiser les festivités habituelles. Ainsi, d’après le site actu.fr , les villes de La Madeleine et d’Hellemmes tireront des feux plus haut que d’habitude dans le ciel pour que plus d’habitants puissent les voir depuis chez eux, en toute sécurité.

À voir également sur Le HuffPost: Voilà à quoi ressemble une fête nationale américaine (et ses feux d’artifice) vue du ciel

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    Au Canada, ces mannequins font respecter la distanciation physique au restaurant

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 17:35 · 2 minutes

CORONAVIRUS - À Montréal, un restaurant s’est associé à un designer de mode pour installer une trentaine de mannequins entre les tables avec un double objectif: assurer la distanciation physique puis vendre les vêtements aux enchères à des fins caritatives.

“On a voulu donner plus d’espace aux clients”, explique à l’AFP Jérémie Bastien, chef et propriétaire du restaurant Le Monarque dans le Vieux-Montréal.

Alors que les commerces commencent timidement à rouvrir leurs portes dans la métropole québécoise, épicentre de l’épidémie de coronavirus au Canada , le Monarque a relancé ses fourneaux il y a quelques jours, avec le souci de faire respecter la distanciation sociale. “Mais on n’a pas voulu retirer des tables ou mettre des panneaux de plexiglas”, explique le patron de ce restaurant chic. “Je trouvais ça un peu ordinaire”.

Une “mise en scène” utile

Le concept des mannequins vient de l’équipe de la marque de vêtements Sarah Pacini, dont fait partie le désigner et couturier québécois Dubuc. “Nous avions envie de faire une installation stylisée haut de gamme parce que c’est deux univers qui se rencontrent, la mode et la gastronomie. Je pense, ce sont deux univers qui se côtoient depuis toujours”, raconte Philippe Dubuc.

Les 29 mannequins sont habillés de collections de Sarah Pacini et Philippe Dubuc. Ils s’inspirent “du lieu pour la présentation” afin “que ce soit visuellement beau et que ce soit fluide” pour la clientèle et l’équipe du restaurant, dit-il.

“Nous sommes là bien sûr pour créer des vêtements et les mettre en marché. Mais (...) notre métier c’est aussi de faire rêver et puis de créer des mises en scène”, ajoute le couturier.

Bientôt une levée de fonds

“Je trouve que c’est une idée magnifique pour faire la séparation entre les tables et pour rendre l’ambiance beaucoup plus agréable compte tenu de la situation actuelle”, dit Nassim Habashi, l’un des clients attablés pour le déjeuner.

Après chaque repas, les clients se voient remettre un certificat-cadeau qu’ils pourront utiliser dans les boutiques Sarah Pacini et Philippe Dubuc. “C’est vraiment un partenariat qui est très avantageux”, souligne le chef Bastien.

Mais le but n’était pas “juste de créer de la distanciation ou d’habiller l’espace”, explique-t-il. L’idée, dit-il, c’est “d’aller un peu plus en profondeur dans le concept: qu’est-ce qu’on peut faire pour aider un peu les gens autour de nous qui ont souffert pendant la pandémie?”

L’objectif est, à la fin, “de faire un événement de clôture avec une levée de fonds”, souligne le chef. “Donc y aura un encan silencieux” avec les clients qui “pourront acheter les vêtements et ensuite les profits seront remis à une œuvre de charité, soit autour de la nourriture, soit autour de la culture”.

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