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    Judge denies Shkreli’s “delusional self-aggrandizing” plea to get out of jail

    news.movim.eu / ArsTechnica · Monday, 18 May - 20:57 · 1 minute

Martin Shkreli looks disappointed.

Enlarge / NEW YORK - AUGUST 4: Shkreli was found guilty on three of the eight counts involving securities fraud and conspiracy to commit securities and wire fraud. (credit: Getty | Drew Angerer )

A federal judge on Saturday denied Martin Shkreli’s request for a “compassionate release” from prison, which was pitched as a way to protect him from contracting the new coronavirus—and to help him work on a cure for COVID-19 so he could save the rest of the world.

Lawyers for the infamous ex-pharmaceutical executive filed an emergency motion (PDF) April 22 in the bid to free him from the slammer. They argued that Shkreli is at high risk of contracting the virus in the close quarters of federal prison and could possibly become severely ill or die. They also argued that he is in a unique position to work on a cure for the devastating viral illness now sweeping the globe. Shkreli himself publicly made that claim in early April via a scientific document outlining his preliminary efforts to develop an antiviral drug.

In the emergency motion, his lawyers argued that "Current conditions of confinement threaten his health and life and prevent him from doing work that would contribute to the betterment of society worldwide."

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    Déconfinement: en prison, les parloirs reprendront à partir de lundi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 8 May - 08:48 · 2 minutes

DECONFINEMENT - Dans les prisons françaises, où “l’épidémie a été contenue”, le déconfinement va être “très progressif”, avec l a reprise des parloirs pour les familles et de l’enseignement pour les mineurs dès ce lundi 11 mai a , expliqué le directeur de l’Administration pénitentiaire, Stéphane Bredin, dans un entretien à l’AFP.

Les parloirs avaient été suspendus dès le 17 mars dans le cadre du confinement, suscitant des mutineries et des échauffourées.

Dès le 11 mai et jusqu’au 2 juin au moins, les parloirs seront limités à une personne, pour une heure maximum, une fois par semaine. Les familles et proches qui viennent voir des détenus devront par ailleurs se soumettre à des règles sanitaires drastiques et signer une charte. Cette dernière stipule notamment que le porte du masque est obligatoire et que les contacts sont absolument interdits.

Charte et plexiglas dans les parloirs

“Nous demanderons aux familles de signer une charte, comme c’est le cas en Ehpad, où elles s’engagent à respecter les nouvelles règles fixées: port de masque et interdiction absolue de contact. Nous savons que cela va être dur pour un détenu qui n’a pas vu sa femme depuis deux mois de ne pas lui prendre la main”, explique Stéphane Bredin. Pour l’administration pénitentiaire, ”l’enjeu est d’éviter une deuxième vague”. Au total, 292 agents pénitentiaire et 118 détenus ont été testés positifs au nouveau coronavirus.

Concrètement, en matière d’organisation, quand les parloirs ont lieu dans des salles communes, l’administration recommande, “quand c’est possible”, des tables espacées et des parois en plexiglas. “Mais ce n’est pas possible dans certains établissements comme en Ile-de-France, où les parloirs resteront dans des box individuels, plus difficiles à surveiller. Un sur deux devra être condamné et il y aura un agent posté pour surveiller deux box”, explique Stéphane Bredin.

Le coronavirus a eu pour conséquence une chute inédite de la population carcérale. Le 23 avril, il y avait 61.100 détenus dans les 188 prisons françaises, soit 11.500 de moins que le 16 mars. Cette forte diminution s’explique à la fois par une baisse de la délinquance pendant le confinement et des libérations anticipées.

À voir également sur Le HuffPost: À cause des mesures prises contre le coronavirus, les détenus italiens se révoltent

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    Pourquoi le Salvador confiné met en scène ses prisonniers

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 27 April - 09:58 · 1 minute

INTERNATIONAL - Frapper un grand coup. Le président salvadorien Nayib Bukele a organisé le 26 avril le regroupement et la fouille des milliers de prisonniers dans les bagnes où sont enfermés les membres de gangs rivaux. Une manoeuvre filmée et menée de manière particulièrement brutale, comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo en tête de cet article .

Depuis la fin du mois de mars, ce petit État d’Amérique centrale est lui aussi sous le coup d’un confinement généralisé à cause du coronavirus. Menée avec une grande dureté par les autorités, la situation rend les tensions sociales encore plus fortes. Résultat, les arrestations sont nombreuses et parfois arbitraires, rapporte le site Al Jazeera .

Au Salvador , l’un des pays les plus pauvres et les plus violents du monde, l’ombre des gangs pèse toujours sur la rue. Depuis l’arrivée du président Bukele en 2019, le nombre d’homicides connaissait pourtant une accalmie, jusqu’à ces dernières semaines. Le 24 avril, 22 meurtres ont eu lieu, un record: c’est pour réagir face à cette nouvelle flambée de tueries que le chef de l’État a décidé de cette mise en scène.

Les prisons ont donc été entièrement fermées au monde extérieur pendant 24 heures alors que les gardes menaient une fouille systématique des cellules. Les membres des gangs ont eu été réunis par groupes de plusieurs centaines, en prenant soin de mélanger les gangs rivaux. Objectif: briser les canaux de communications habituels de ces mafias d’Amérique centrale, et diffuser à une population en colère des images de force et de discipline.

À voir également sur Le HuffPost: Confinés, les Portugais célèbrent la Révolution des Oeillets à leurs balcons


Communiqué CNT de soutien aux prisonniers politiques chiliens du 18 octobre

Ici : http://www.cnt-f.org/international/Communique-de-soutien-aux-prisonniers-politiques-chiliens-du-18-octobre.html

Le Secrétariat International de la CNT exige la libération des prisonniers politiques qui attendent leur jugement en prison depuis octobre ou novembre 2019.

Comment comprendre qu’en pleine pandémie, on condamne à l’entassement dans des conditions précaires de salubrité des milliers de jeunes et adolescents incarcérés juste parce qu’ils ont manifesté dans les plus grandes mobilisations que l’histoire du Chili à connu ? La Cour d’appel considère-t-elle qu’il est plus grave de participer à des « troubles à l’ordre public » que de séquestrer, violer, torturer et assassiner sous le couvert d’une dictature ? La Cour d’appel est complice du terrorisme d’État d’hier et d’aujourd’hui.

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