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    A detailed look at Ubuntu’s new experimental ZFS installer

    news.movim.eu / ArsTechnica – Thursday, 10 October - 15:43

Yesterday brought exciting news on the ZFS and Ubuntu fronts—experimental ZFS root support in the installer for Ubuntu's upcoming interim release, Eoan Ermine. The feature appeared in the 2019-10-09 daily build of Eoan—it's not in the regular beta release and, in fact, wasn't even in the "current daily" when we first went to download it. It's that new! (Readers wanting to play with the new functionality can find it in today's daily build, available here .)

For the ZFS newbies

If you're new to the ZFS hype train, you might wonder why a new filesystem option in an OS installer is a big deal. So here's a quick explanation: ZFS is a copy-on-write filesystem, which can take atomic snapshots of entire filesystems. This looks like sheer magic if you're not used to it—a snapshot of a 10TB filesystem can be taken instantly without interrupting any system process in the slightest. Once the snapshot is taken, it's an immutable record of the exact, block-for-block condition of the filesystem at the moment in time the snapshot was taken.

When a snapshot is first taken, it consumes no additional disk space. As time goes by and changes are made to the filesystem, the space required to keep the snapshot grows by the amount of data that has been deleted or altered. So let's say you snapshot a 10TB filesystem: the snapshot completes instantly, requiring no additional room. Then you delete a 5MB JPEG file—now the snapshot consumes 5MB of disk space, because it still has the JPEG you deleted. Then you change 5MB of data in a database, and the snapshot takes 10MB—5MB for the JPEG you deleted and another 5MB for the data that you altered in the database.

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    Contact publication

    Timothée Jaussoin – pubsub.movim.eu / Movim – Monday, 6 May, 2019 - 11:44 edit

Venez nous voir à l'Ubuntu Party de #Paris pour une petite conférence sur la plateforme #Movim et ses récentes évolutions. La conférence aura lieu Samedi 18 mai à 15:00 - 16:00 à la Cité des sciences et de l’industrie. #conference #UbuntuParty #Ubuntu
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    Aide-mémoire Terminal : DPKG (Debian Package)

    news.movim.eu / LaVacheLibre – Saturday, 30 March, 2019 - 21:09

dpkg (Debian package) est un outil bas niveau utilisable en ligne de commande, conçu pour la gestion des paquets .deb sous Debian et dérivés. Il permet en autres l’installation, la suppression et la gestion des paquets Debian (.deb), mais aussi la gestion de paquets provenants de sources extérieures aux dépôts apt. dpkg peut également s’avérer utile (voir indispensable) pour intervenir sur un conflit, un blocage d’apt, ou sur la gestion d’un paquet possédant beaucoup de dépendances. Ne gérant pas ces dernières il permet en effet d’intervenir sur un paquet sans bouleverser ses dépendances. Il est d’ailleurs assez souvent utilisé par Synaptic et d’autres gestionnaires d’applications. Enfin dpkg permet d’obtenir pas mal d’informations sur les paquets installés, voir même au besoin d’en recréer un depuis une application déjà installée. Je pose ici quelques commandes que j’utilise régulièrement et comme d’habitude n’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour une éventuelle correction ou pour un complément d’info. Je sais comment et quand je dois les utiliser, mais j’avoue que parfois l’idée que je m’en fais (le descriptif) ne correspond pas toujours à la façon dont elle agissent réellement. Donc n’hésitez pas.

Installation de paquets :

  • Installer un paquet au format .deb :
~$ sudo dpkg -i [paquet.deb]
  • L’option -R (recursive) installera l’ensemble des paquets présents dans un répertoire et ses sous-répertoires) :
~$ sudo dpkg -i -R *.deb

NB : Les deux commandes suivantes m’ont souvent aidé quand une installation c’était mal passée et que quelque chose était manquant ou flingué.

  • Compléter l’installation d’un paquet qui nécessite des dépendances non satisfaites :
~$ sudo apt install -f
  • Reconfiguration de dpkg et pour faire simple, des paquets cassés. Peut être associé (et ou complété) par apt install -f :
~$ sudo dpkg --configure -a

NB : Si un paquet refuse de s’installer il est possible de forcer la chose à l’aide de certaines options, mais je ne vais pas les lister ici. Cela présente des risques qui bien souvent n’en valent pas la peine. Si vous voulez en savoir plus sur le sujet vous pouvez jeter un œil sur cet article .

Suppression de paquets :

  • Supprimer un paquet mais pas les fichiers de configuration associés :
~$ sudo dpkg -r [paquet.deb]
  • Supprimer un paquet et les fichiers de configuration associés :
~$ sudo dpkg -P [paquet.deb]

!!! La commande suivante peut être dangereuse et ne doit être utilisée que dans des contextes bien particuliers. Je la liste quand même car elle m’a déjà sorti de la panade, mais soyez prudents et renseignez-vous avant de l’utiliser !!!

  • Forcer la suppression d’un paquet et de ses fichiers de configuration quand apt se trouve bloqué par exemple :
~$ sudo dpkg --force-all --purge [paquet.deb]

Lister et rechercher ses paquets :

  • Afficher la liste complète des paquets installés sur le système (peut être redirigé dans un fichier texte via >> list.txt ) :
~$ dpkg -l
  • Vérifier la présence et l’état d’un paquet :
~$ dpkg -l [paquet]
  • Lister l’ensemble des paquets liés à une application :
~$ dpkg -l *nom_du_paquet*
  • Afficher la liste paquets contenant le fichier relatif au terme de recherche) (je ne sais pas comment la décrire de manière moins bancale :)) :
~$ dpkg -S [paquet]

Aide :

~$ man dpkg (manuel de dpkg)
~$ dpkg --help (aide de dpkg)

Voilou. La liste est courte mais pour le moment je n’ai jamais eu besoin de plus.

source : doc.ubuntu-fr.org

Dernière modification le 30/03/2019 22h00

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    zRam – Un kernel module qui peut être utile

    news.movim.eu / LaVacheLibre – Wednesday, 20 March, 2019 - 18:10

Si vous possédez une machine récente embarquant beaucoup de mémoire vive, zRam (ex Compcache) est un module présent dans le noyau Linux dont vous n’aurez sans doute pas à vous préoccuper. En revanche si vous tournez sur un vieux clou et que vous sentez qu’il rame un peu (oui je sais elle est facile celle-là), vous pouvez tenter le coup et essayer d’optimiser un peu votre mémoire vive.

Pour ceux qui ne le savent pas encore les fameuses barrettes de RAM (Random Acces Memory) présentes dans vos ordinateurs, permettent le stockage temporaire de certaines informations afin que votre système puisse y accéder plus rapidement. Quand vous lancez un programme par exemple, celui-ci se charge dans la mémoire vive et pourra au besoin être rappelé et relancé plus vite. C’est très intéressant dans la mesure où l’accès à la mémoire vive est plus rapide que sur un disque dur traditionnel, car contrairement à vos barrettes de RAM celui-ci fonctionne à l’aide d’éléments mécaniques. Le petit bras que vous entendez grattouiller quand vous bossez. En revanche quand une certaine quantité de mémoire vive est occupée son contenu va être déplacé sur le disque dur, qui va alors commencer à swapper. Une zone de celui-ci, le swap, est entièrement dédiée à cette tâche.

Si vous avez bien suivi vous comprenez qu’à se stade vous allez perdre un peu en performances et qu’il peut être intéressant d’optimiser votre RAM afin que celle-ci dump le plus tard possible vers le swap. Pour cela vous avez *deux solutions. Si c’est possible matériellement vous en ajoutez et si ça ne l’est pas vous compressez. C’est la que zRam entre en jeu. Il s’agit d’un module présent nativement dans le noyau Linux, qui permet une fois configuré de compresser les instructions déjà présentes en RAM afin de disposer de plus d’espace pour les suivantes. En un sens cela permet d’augmenter virtuellement la quantité d’espace mémoire disponible. Bien entendu et je le précise car je sais que vous êtes rusés, la mémoire compressée va être de ce fait un peu plus lente. Cela va demander aussi un tout petit peu plus de boulot au CPU, qui devra compresser et décompresser les instructions avant de les traiter. Malgré tout le gain est réel et le ratio restera positif si on compare à un disque dur traditionnel.

La deuxième question que vous pourriez vous poser c’est de savoir si zRam peut-être utile avec un SSD, qui lui ne fonctionne pas avec des éléments mécaniques. Je dirais oui et non. Tout dépend de votre configuration et de votre utilisation. Si vous avez assez de RAM pour que votre SSD n’ait pas à swaper je dirais que vous n’en avez pas besoin. Dans le cas contraire vous pourriez commencer à y réfléchir, car même si les SSD d’aujourd’hui sont moins fragiles que ceux de première génération, swaper dessus activement ne doit pas être très bon à moyen terme. Ça multiplie les cycles d’écriture et je pense, mais c’est un avis personnel, qu’il peut claquer plus vite.

Donc en résumé si vous n’avez pas assez de RAM ou si vous ne voulez pas swaper sur votre SDD, activer zRam peut s’avérer utile d’autant plus qu’il n’y a pas grand chose à faire. Il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo apt install zram-config

Normalement vous n’avez rien d’autre à faire, mais assurez quand même que les modifications aient été prises en compte à l’aide de la commande suivante :

cat /proc/swaps

ou :

swapon -s

Chez moi par exemple, si zRam n’est pas activé j’ai le retour suivant :

Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus le retour m’indique que le swap est en un bloc, donc zRam n’est pas actif. Si vous êtes dans ce cas là entrez ceci dans votre terminal :

sudo service zram-config start

Comme vous pouvez le constater ce n’est plus la même chose. les différents espaces sont compressés (ils correspondent aux nombres de cœurs processeurs) et que tout est en place.

On peut le voir également dans l’analyseur de disque.

Si pour une raison spécifique vous souhaitez revenir en arrière et désactiver zRam, il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo swapoff /dev/zram1
sudo zramctl --reset /dev/zram1

Voilà. Ça ne casse pas trois pattes à un canard mais ça peut servir.

*Si vous tournez sur un SSD avant de compresser il peut être intéressant de vous intéresser aux paramètres swapiness. Sur Ubuntu par exemple, le système est prévu pour dumper et commencer à swapper lorsque la RAM affiche un taux d’occupation de 40%. Si sur un serveur cela peut s’avérer utile, c’est un peu moins cohérent sur un PC de bureau. Laisser 60% de RAM inutilisée n’a pas de sens. Si vous voulez en savoir plus à ce sujet vous pouvez jeter un œil là-dessus .

Amusez-vous bien!

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    FEH – une visionneuse d’images X11 pour votre terminal

    news.movim.eu / LaVacheLibre – Thursday, 7 March, 2019 - 20:48

FEH – Catcop

Si vous aimez les applications légères, puissantes, et que vous n’avez pas encore trouvé une visionneuse d’image répondant à ces critères, peut-être devriez-vous tester FEH . Il s’agit d’une visionneuse d’images X11 utilisable depuis votre terminal, qui sous ses airs simplistes en a pas mal sous le capot.

Parmi les options disponibles on peut citer celles-ci :

  • Génération d’un aperçu des images présentes dans un dossier ou sous-dossier, sous formes de vignettes cliquables (ou non).
  • Lancement d’un diaporama avec un timing personnalisé.
  • Affichage de diverses infos sur les images dont les données EXIF.
  • Possibilité de lister les fichiers ( à la manière ls ) présents dans un répertoire.
  • Ouverture des fichiers images dans des fenêtres séparées (mode multi-fenêtres).
  • Diverses options d’édition.
  • Support http/ftp via libcurl.
  • Configuration d’un fond d’écran (en slide ou statique).
  • La prise en charge d’un grand nombre de formats images.
  • La possibilité de paramétrer un grand nombre d’action via des scripts shell.
  • Et tout ça depuis votre terminal!

La liste n’est pas exhaustive et FEH peut aller vraiment beaucoup beaucoup plus loin, pour peu que l’on s’attarde dessus. Les options sont vraiment très nombreuses.

On précisera également qu’une fois les images ouvertes, vous pourrez aussi accéder à pas mal d’options depuis un menu contextuel disponible via un clic droit.

Alors ce n’est certainement pas la visionneuse d’images que tout le monde choisira, mais si vous voulez un truc souple, solide, léger et en ligne de commande, vous ne pouvez pas passer à côté sans tester. Si vous aimez les environnements de type Fluxbox ou Openbox vous allez adorer FEH.

Je vous laisse le lien vers un manuel en ligne (un « man feh » depuis votre shell fait aussi l’affaire) et je vous laisse découvrir tout ça tranquillement.

Amusez-vous bien et bon weekend mes poulettes!

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    OnionShare partagez facilement des fichiers via TOR

    news.movim.eu / LaVacheLibre – Saturday, 23 February, 2019 - 23:19

Vous n’avez pas besoin d’être coupable de quoi que ce soit pour avoir envie de partager des fichiers ou des dossiers de manière discrète et anonyme. Le simple fait de vouloir préserver votre vie privée est une raison largement suffisante et parfaitement légitime. Si vous êtes dans ce cas de figure, que vous souhaitez partager les photos de mémé à la plage avec vos proches et ce, en toute sécurité, peut-être qu’OnionShare va vous intéresser. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit en gros d’une application conçue dans le but de vous permettre des partager des fichiers de manière safe et anonyme en utilisant le réseau TOR. Voyons vite fait comment ça tourne.

Au niveau de l’installation, si vous tournez sur Ubuntu ce n’est pas bien compliqué dans la mesure où OnionShare est disponible depuis la logithèque. Vous pouvez aussi passer par la page Github du projet où un PPA est proposé. À vous de voir ce que vous préférez.

Une fois que vous avez installé la bête et si vous voulez faire simple, il faudra également avoir le navigateur TorBrowser installé sur votre machine. Pour plus de sécurité et pour avoir remarqué que la version de TorBrowser proposée sur la 18.04 LTS bug un peu, je vous conseille de le télécharger (en version US pour brouiller encore plus les pistes) depuis cette page .

Si tout est en place (et si j’ai tout compris) vous allez commencer par lancer TorBrowser, qui va en quelque sorte assurer le service de routage utile au serveur web provisoire que va générer OnionShare. Corrigez-moi si je me trompe hein ;)

Vous devriez alors avoir une fenêtre semblable à celle-ci :

dans laquelle vous allez pouvoir déposer les fichiers à partager.

Après avoir cliqué sur la touche « Démarrer le serveur » vous pouvez constater que la connexion a été établie et qu’un lien en .onion a été généré. C’est celui que vous allez transmettre à votre correspondant.

Ce dernier n’aura plus qu’à réceptionner le lien, pour l’entrer à son tour dans TorBrowser afin d’accéder à la page téléchargement. Quand il va le lancer une connexion entre votre machine et la sienne va s’établir, et le transfert via TOR démarre. Une fois que celui-ci s’achève le serveur disparaît du web dans la foulée.

C’est super car vous n’avez plus besoin d’uploader au préalable vos fichiers sur un service tiers. Le partage se fait d’une machine à l’autre et il n’y a pas (à ce que je sache) de limite de taille.

L’autre point intéressant c’est que le seul accès autorisé pour votre correspondant est le fichier. Il n’aura pas accès à une partie ou à l’intégralité d’un répertoire partagé où se trouverait ce dernier.

Bref ce n’est pas super récent et pas mal d’entre-vous doivent déjà connaître ce service, mais si ça n’est pas le cas vous pouvez tester. Ça ne coûte rien.

Précisions importantes!

Si l’application est sécurisée, le partage du lien vers votre correspondant doit l’être également . Sinon ça ne sert à rien. Il faudra bien entendu utiliser un service de messagerie qui tienne la route pour le transmettre.

Ne prenez pas non plus le caractère anonyme et ultra sécurisé pour argent comptant. Si vous faites quelque chose de suffisamment grave pour qu’on s’intéresse à vous, je n’ai aucun doute sur le fait que les autorités sauront vous retrouver. Et vous l’aurez sans doute mérité ;)

Amusez-vous bien!

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    Cypouz - Installation de la plate-forme sociale Movim

    Timothée Jaussoin – Friday, 20 November, 2015 - 06:54 edit

Un super article sur Movim et son installation sur un serveur Debian/Ubuntu. Merci à toi Cypouz !

  • Installation de la plate-forme sociale Movim

    Movim est un logiciel libre permettant d'exploiter les fonctionnalités offertes par XMPP directement depuis son navigateur web. Par conséquent, notre réseau social est accessible partout, quel que soit le terminal client utilisé. Il est important de bien comprendre le mécanisme. Toutes les informations relatives à XMPP sont gérées par le serveur XMPP. La liste des contacts, les messages publiés, les salons de discussion ou tout autre type de données sont détenues par le serveur XMPP. Quel que soit le client utilisé, on accède aux mêmes informations. On peut donc utiliser plusieurs clients, qui verront automatiquement leur contenu synchronisé !

    www.cypouz.com

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