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    Dans ONPC, le témoignage de Camille Beaurain, veuve d'agriculteur, bouleverse"

    news.movim.eu / HuffingtonPost – 5 days ago - 12:12

AGRICULTURE - Laurent Ruquier accueillait ce samedi 16 novembre dans son émission “On n’est pas couchés” sur France 2, une veuve d’agriculteur , Camille Beaurain.  Cette dernière elle-même agricultrice de 24 ans avait raconté dans un livre “Tu m’as laissée en vie” (Cherche Midi) le drame qui a touché sa famille, quand son mari s’est pendu en 2017 dans le grenier de la ferme.

Sur le plateau d’ONPC, elle a de nouveau livré un témoignage fort sur les conditions de vie d’une profession aux abois, à commencer par un salaire dérisoire - “Le salaire minimum d’un agriculteur est de 350 euros par mois. Nous, à deux, on prenait 300 euros par mois’ - mais aussi des situations qui poussent certains à demander des tickets alimentaire. “C’est quand même un comble”, dit-elle tout en déplorant “le système”: “C’est de la non-assistance à personne en danger. (...) On nous laisse nourrir toute la France alors que nous n’arrivons même pas à nous nourrir”.

La jeune femme précise également que ce n’est désormais plus un agriculteur qui se suicide tous les deux jours, mais un par jour. ” La MSA [la sécurité sociale agricole] a revu cette statistique à la hausse”, explique-t-elle alors que Laurent Ruquier ajoute qu’aujourd’hui pour qu’un suicide d’agriculteur soit comptabilisé comme tel, il faut que son geste ait lieu chez lui. Si cela se déroule dans un bâtiment lié à l’activité, il s’agit d’un accident du travail et cela n’est pas considéré comme un suicide.

Tout en appelant le consommateur à faire des choix éclairés et qui soutiennent les agriculteurs français, Camille Beaurain demande aussi moins d’agri-bashing.  “On est laissé à l’abandon. Les Français je ne pense pas qu’ils réagissent spécialement à ce qu’on subit au quotidien [...] Aujourd’hui oui l’agriculteur ne se sent pas aimé alors qu’on en a besoin. Alors montrez-vous que vous nous aimez”.

Son témoignage a ému de nombreux internautes.

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    Comment la photosynthèse pourrait révolutionner l’approvisionnement mondial en nourriture

    news.movim.eu / Numerama – Thursday, 14 November - 10:48

Des chercheurs ont approfondi le fonctionnement de la photosynthèse chez les plantes, en modélisant une protéine essentielle. Les auteurs de l'étude pensent que cette meilleure compréhension sera utile pour les cultures agricoles. [Lire la suite]

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    Le broyage des poussins va être interdit en 2021

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Thursday, 31 October - 10:30

« Le broyage des poussins n’est aujourd’hui plus supportable » , a déclaré Didier Guillaume, ministre français de l’Agriculture, sur les ondes de France Inter . Néanmoins, s’il compte bien y mettre un terme, il faudra attendre « la fin de l’année 2021 » . Cette pratique, légalisée notamment en Allemagne, existe dans le secteur avicole pour une raison purement économique. Dès sa naissance en élevage, le sexe d’un poussin est identifié. Si c’est une femelle, l’oiseau est conservé afin de devenir une poule pondeuse qui produira des œufs commercialisables. Si, à l’inverse, c’est un mâle, il est immédiatement tué – et plus précisément, broyé au motif qu’il serait trop coûteux de les nourrir. Ainsi, chaque année, plus de 50 millions de poussins mâles sont tués par les éleveurs français.

Pour le moment, aucune information n’a cependant été donnée sur ce qu’il adviendra des poussins mâles laissés en vie. Léopoldine Charbonneaux, directrice de l’association de lutte pour le bien-être animal Compassion in World Farming France (CWFF), évoque – au micro de France Info – la mise en place d’un compromis technologique. La CWFF travaillerait, en effet, sur l’établissement d’une technologie d’identification du sexe du poussin avant son éclosion. Celle-ci éviterait aux poussins mâles d’éclore et permettrait aux éleveurs de « pouvoir les détruire avant qu’ils soient nés » . En outre, elle espère « que cette annonce pourra faire un coup d’accélérateur » pour la mise en place effective de cette mesure et de bien d’autres, comme la fin de la castration à vif des porcelets évoquée elle aussi par le ministre.

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    CRISPR used to edit rice DNA as defense against pathogen

    news.movim.eu / ArsTechnica – Wednesday, 30 October - 17:47

Image of a rice plant.

Enlarge (credit: CA Food and Agriculture )

Bacterial blight attacks rice crops in Southeast Asia and West Africa. It is a very well-studied crop disease, and it often serves as a model system to examine the interactions between microbes and their host plants. The pathogen is called Xoo, for Xanthomonas oryzae pathovar oryzae , and it makes its living by hijacking a number of rice genes that export sugars.

Now, researchers have figured out how to edit the rice's genome to block this hijacking.

A TALe of sugars

Xoo secretes TALes (transcription activator-like effector molecules) that bind to the DNA near the rice's SWEET genes, activating them. These SWEET genes (Sugars Will Eventually Be Exported Transporters) are ubiquitous in plants. As their name indicates, the SWEET proteins transport sucrose across the cell membrane. Their expression is required for susceptibility to Xoo.

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    L’agriculture biologique à grande échelle augmenterait les émissions de gaz à effet de serre

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Thursday, 24 October - 14:20

Si l’agriculture biologique profite à l’écologie locale, elle n’est peut-être pas sans risque pour l’environnement à grande échelle. Des chercheurs de l’université britannique de Cranfield concluent ainsi leur dernière étude publiée aujourd’hui dans la revue Nature Communications . En extrapolant les comparaisons effectuées sur des observations locales de zones agricoles d’Angleterre et du Pays de Galles, ils en ont déduit les éventuels avantages et inconvénients de la mise en place d’une agriculture entièrement biologique. Au Royaume-Uni, selon la BBC , il est estimé que les méthodes d’agriculture conventionnelle sont responsables de 9% des émissions de gaz à effet de serre – contre un quart à échelle mondiale. L’élimination des fertilisants azotés artificiels notamment mis en cause, dans le cadre d’une agriculture biologique, s’avère bénéfique : elle réduirait de 20% les émissions provenant des champs et de 4% des élevages. Cependant, les rendements globaux ne seraient alors plus à la hauteur de ceux attachés à l’agriculture classique – jusqu’à 40% inférieurs, pour être exact.

Sans changement radical dans le mode de consommation alimentaire (ne serait-ce que des britanniques, ici), Guy Kirk, professeur à Cranfield et co-auteur de l’étude, affirme qu’un passage à une agriculture uniquement biologique augmenterait les émissions de gaz à effet de serre. « Si les bénéfices de l’agriculture biologique sur l’environnement local sont indéniables, que ce soit en termes d’exposition réduite aux pesticides et une meilleure biodiversité, nous devons surtout les évaluer en vue d’une production de masse mondiale » , explique-t-il à Phys.Org . En effet, pour garder un volume de production constant, les agriculteurs seraient contraints de transformer davantage de terrain en terres arables qui retiennent plus difficilement le carbone. Côté élevage, une conversion biologique pousserait aussi, selon les auteurs de l’étude, à élever plus de bétails, émettant donc davantage de méthane. Ce scénario prospectif entraînerait non pas une réduction mais une augmentation de 21% des émissions de gaz à effet de serre produites par l’agriculture britannique . Cette étude n’a cependant pas tant pour but de mettre en garde en garde contre les limites de l’agriculture biologique que de sensibiliser sur l’importance d’un changement à plusieurs niveaux pour profiter réellement de ses bénéfices. A savoir : non seulement, une mutation des pratiques de production mais aussi des modifications – en adéquation avec cette dernière – des régimes alimentaires et de consommation.

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    A new pesticide is all the buzz

    news.movim.eu / ArsTechnica – Friday, 18 October - 13:56

Image of a bee on a flower.

Enlarge (credit: Kim Mitchell; USFWS )

Bees’ fuzzy yellow bodies and hairy legs are custom-built for picking up pollen. Nothing can distribute the yellow powder more efficiently—something farmers that shell out for commercial beehives every growing season know all too well. And starting with this fall’s growing season, bees may be given some cargo to carry on their outbound journey to the blossoms: pesticides.

On August 28, the EPA approved the first-ever bee-distributed organic pesticide for the US market—a fungus-fighting powder called Vectorite that contains the spores of a naturally occurring fungus called Clonostachys rosea (CR-7). CR-7 is completely harmless to its host plant and acts as a hostile competitor to other, less innocuous fungi. It has been approved for commercial growers of flowering crops like blueberries, strawberries, almonds, and tomatoes.

The beauty of Vectorite is that it mimics a “locally appropriate natural system,” said Vicki Wojcik, director of Pollinator Partnership Canada. “It’s an interesting twist… where care for the health of the pollinator is actually vital because it is your actual vector.”

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    Des chercheurs français trouvent un traitement pour prémunir les plantes de la sécheresse

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Tuesday, 15 October - 07:00

Avec le réchauffement climatique, la sécheresse impacte chaque année un nombre croissant de plantes et donc d »agriculteurs. Des chercheurs français de l’Institut de biosciences et de bio-technologies d’Aix-Marseille (BIAM) du CEA ont identifié le rôle d’une molécule commune chez les plantes et comment l’exploiter afin de rendre ces dernières plus résistantes à la sécheresse. La synthèse de leurs découvertes et expériences a été publié dans la revue ouverte iScience .

L’acide bétâ-cyclocitrique est issue directement du métabolisme des plantes pratiquant la photosynthèse (la synthèse de matières organiques grâce à l’énergie lumineuse). Une fois produit, il joue le rôle de signal d’alarme pour prévenir leur organisme d’une forte augmentation de la température ou d’une sécheresse prolongée. Pour y parvenir, il entraîne une cascade de réactions incitant la plante à résister beaucoup plus longtemps à la privation d’eau qu’à l’accoutumée. Les chercheurs du BIAM ont réussi à l’utiliser comme traitement préventif et ont déjà déposé un brevet.

En effet, toutes les plantes traitées avec une solution contenant l’acide bétâ-cyclocitrique testées par Michel Havaux et son équipe ont résisté à une sévère privation d’eau. Mieux encore, parmi elles, les plants de tomates ont même produit des fruits plus gros et en plus grande quantité ! L’avantage de ce traitement réside dans les propriétés naturelles de cette molécule. Elle est soluble dans l’eau, est non-toxique à forte dose pour les plantes traitées et surtout peut être facilement synthétisée. De plus, elle est biodégradable. Elle peut donc être incorporée à n’importe quel système d’arrosage ou d’irrigation classique. Des expériences complémentaires restent à faire pour prouver l’efficacité de ce traitement en plein champ et chez des céréales, comme le blé, plantes les plus cultivées et donc les plus à même de le recevoir.