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    "Validé": Apash, Mastar... comment les pseudos des rappeurs ont été choisis

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 11 May - 15:00 · 2 minutes

TÉLÉVISION - Déjà diffusée sur Canal+ Séries et disponible depuis la fin mars sur la plateforme MyCANAL avec plus de 20 millions de visionnages, Apash et Mastar feront leur retour à l’écran , cette fois-ci en prime sur la chaîne mère Canal+ ce lundi 11 mai à 21h.

Booba, Kaaris, La Fouine... Les pseudonymes des rappeurs représentent leur identité. Dans la série “ Validé ” comme dans le rap, le choix du nom de scène reste compliqué, car celui-ci suivra l’artiste le long de sa carrière.

Personne n’appelle “ Booba ”, par exemple, par son vrai nom Elie Yaffa, mais bien par son surnom qui vient du nom de son cousin à Dakar, Boubacar. “ La Fouine ”, alias Laouni Mouhid, a lui le surnom d’un animal. Un pseudo choisi par les grands de sa cité, car il mettait toujours son nez dans les affaires des autres. Le surnom de “ Nekfeu ” provient, lui aussi, d’un nom d’animal. En effet, si l’on inverse “Nekfeu”, on obtient “fennec”.

Apash et Mastar

Dans la série “Validé” de Franck Gastambide , les deux héros s’appellent Apash et Mastar. Alors on a eu envie de demander au réalisateur et à ses acteurs d’où venaient ces pseudonymes, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête de cet article.

Le pseudo “Apash” a été choisi par l’équipe du tournage en référence aux origines guyanaises de Hatik, le rappeur qui incarne le personnage. “Apash vient de mes origines amérindiennes, car je suis d’origine guyanaise. Quand j’ai été pris pour le rôle, Franck Gastambide et les auteurs se sont dit pourquoi ne pas jouer là-dessus, et m’ont sorti ‘Apash’ comme nom”, raconte le jeune rappeur.

Le surnom de Mastar, incarné par Moussa Mansaly alias Sam’s, est plutôt lié à son physique. “Je trouvais que le surnom racontait quelque chose sur son physique, sur ce qu’il était. Ça faisait pseudo de rappeur”, affirme Franck Gastambide .

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    Dans "Rocketman", Elton John nous impressionne avec ses costumes

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 1 May - 02:50 · 3 minutes

CINÉMA - Des paillettes dans les yeux. Présenté hors-compétition au moment du Festival de Cannes en 2019, le long-métrage de Dexter Fletcher “ Rocketman ”, inspiré de la vie d’ Elton John , est diffusé ce vendredi 1er mai pour la première fois sur Canal+.

De ses débuts à sa consécration internationale, en passant par ses problèmes d’addiction à la drogue et l’alcool, le film retrace la métamorphose du chanteur, interprété à l’écran par Taron Egerton . Pas qu’une simple légende de la chanson, l’auteur de “Don’t Go Breaking My Heart” est surtout présenté comme une bête de scène dont les costumes, tous plus excentriques, scintillants et extravagants les uns que les autres, n’ont aucune limite.

C’était l’une des conditions de son producteur, Elton John lui-même. Il a travaillé en étroite collaboration avec Julian Day, le chef costumier. “Je lui ai présenté tous les croquis des costumes et il a adoré, ça a été un grand soulagement”, confie ce dernier dans les notes explicatives.

Plus de 50 paires de chaussures

Il poursuit: “Il ne s’agissait pas de reproduire [ses] costumes de scène mais plutôt mon interprétation de ces derniers. […] On ne voulait pas refaire ce qui avait été déjà vu, ça devait s’intégrer au film. On a voulu créer notre propre esthétique, et pas forcément brosser le portrait d’un Elton différent, mais tout simplement de notre Elton.”

Son préféré? Celui qu’il porte sur “Yellow Brick Road”: un costume bleu pourvu de revers couleur rubis, une chemise en tissu argenté et, entre autres, un chapeau de paille.

Taron Egerton as Elton John in Rocketman from Paramount Pictures.

Le film compte plus de cinquante paires de chaussures, et autant de lunettes. La quantité d’accessoires et de tenues est colossale. Elle donne presque l’impression de voir l’acteur se changer toutes les deux minutes.

Taron Egerton as Elton John in Rocketman from Paramount Pictures.

“Pour mes spectacles, encore maintenant, vingt minutes avant, je choisis ma tenue, raconte Elton John dans une vidéo promotionnelle. C’est seulement là que je deviens Elton. Quand je mets ma tenue, je suis dans le rôle.”

Taron Egerton as Elton John in Rocketman from Paramount Pictures.

Et des rôles, il en a tenus. C’est ce dont témoignent les photos ci-dessous de certaines des meilleurs tenues qu’il a pu porter au cours de sa vie, et plus précisément des années 1970 jusque dans la première moitié des années 1990.

1973

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Mondadori Portfolio via Getty Images1973

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David Warner Ellis via Getty Images1974

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Anwar Hussein via Getty Images1974

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Robert Knight Archive via Getty Images1974

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Boston Globe via Getty Images1975

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Michael Putland via Getty Images1975

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Maureen Donaldson via Getty Images1975

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Chris Walter via Getty Images1976

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Ron Galella via Getty Images1976

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Tom Hill via Getty Images1977

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GAMMA via Getty Images1977

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Michael Putland via Getty Images1978

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Mirrorpix via Getty Images1978

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Mirrorpix via Getty Images1980

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Mirrorpix via Getty Images1980

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Paul Natkin via Getty Images1982

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Keystone via Getty Images1982

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Pete Still via Getty Images1982

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David Redfern via Getty Images1982

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Richard E. Aaron via Getty Images1984

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Express via Getty Images1986

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Bob King via Getty Images1986

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Bob King via Getty Images Ebet Roberts via Getty Images1986

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Paul Natkin via Getty Images1986

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Jim Steinfeldt via Getty Images1986

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Frederic REGLAIN via Getty Images1987

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Dave Hogan via Getty Images1989

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David Lefranc via Getty Images1991

1991

Images Press via Getty Images1995

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Tim Mosenfelder via Getty Images

À voir également sur Le HuffPost : Découvrez la bande-annonce de “Rocketman”, le biopic sur Elton John

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    ”Le Bureau des Légendes": ce test de recrutement est bien réel à la DGSE

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 27 April - 02:27 · 2 minutes

SÉRIES - La prochaine fois qu’un(e) inconnu(e) vous aborde et demande votre numéro de téléphone, gardez en tête que ce n’est peut-être pas pour vous draguer. Il pourrait s’agir d’un test de recrutement de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE). Une séquence présentée dans la série “Le Bureau des Légendes” d’Éric Rochant, comme vous pouvez le découvrir dans notre vidéo en tête d’article.

Alors que Canal + diffuse actuellement la cinquième saison de sa très crédible série sur les services du renseignement, Le HuffPost s’intéresse à une scène en apparence anodine, de la saison 1. En apparence seulement...

Malotru ( Mathieu Kassovitz ), agent d’expérience du “Bureau des légendes” vient de rentrer d’une mission en Syrie. Attablé dans un bistrot à Paris, il guette l’arrivée de Marina Loiseau (Sara Giraudeau), nouvelle recrue de la DGSE. Avant de partir en mission en Iran, celle-ci doit se plier à un exercice, comme tous les autres “rookies” de son service: obtenir le maximum d’informations d’un parfait inconnu, sans paraître suspect, le tout en un temps très limité.

Le numéro de téléphone, “la cerise sur le gâteau”

“C’est un peu un passage symbolique (pour les recrues)”, résume pour Le HuffPost Beryl 614″, un ancien agent de la DGSE qui a lui-même réussi ce test. “Il faut essayer très rapidement d’entrer en amitié avec un inconnu et récupérer le maximum d’informations sur sa vie privée. La cerise sur le gâteau, c’est le numéro de téléphone.”

L’exercice n’est pas éliminatoire en tant que tel, confie l’ancien agent. Toutefois, il donne une certaine idée du niveau de préparation de la recrue et permet d’analyser son comportement sur le terrain. “Les instructeurs savent que c’est un exercice aléatoire”, ajoute Beryl 614. “Il faut voir comment la recrue a raté. A-t-elle réessayé? On peut rater, mais on peut rater avec les honneurs en faisant preuve de persévérance.”

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    Dans "Le Roi Lion", la scène de la mort de Mufasa racontée par Jon Favreau

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 7 April - 16:39 · 3 minutes

CINÉMA - Il y a 25 ans, la scène de la mort de Mufasa traumatisait toute une génération d’enfants dans “Le Roi Lion” . Alors le réalisateur Jon Favreau a porté beaucoup d’attention à retranscrire au mieux cette scène lourde de sens dans sa version très réaliste du film de Disney , sorti en 2019 et diffusé pour la première fois sur Canal+ ce mardi 7 avril à 21h, juste après “The Mandalorian” .

Qu’on se le dise, si Jon Favreau a apporté quelques modifications mineures au scénario du “Roi Lion”, il n’a jamais été question de toucher à cette scène iconique du dessin animé de notre enfance. “Pour être honnête, c’est la scène qui me préoccupait le plus”, avoue d’entrée le réalisateur et producteur lorsqu’on l’interroge dans une vidéo à découvrir en tête de cet article .

Suggérer plutôt que montrer

“Dans le dessin animé, cette scène a un énorme impact dramatique. Et on savait qu’avec le réalisme de notre film, l’effet émotionnel allait être décuplé”, explique-t-il au HuffPost . S’il est vrai qu’une grande partie des spectateurs qui iront voir cette nouvelle version du “Roi Lion” connaissent désormais l’histoire –contrairement au choc de 1994– il n’était pas question pour autant de traiter cette scène sans précaution.

Comme c’est souvent le cas dans les films de Disney, Jon Favreau et son équipe ont donc veillé à suggérer la scène plutôt que de la montrer frontalement: “On a joué avec les cadrages, la composition de l’image, la lumière. En fait ce qui est triste dans cette scène comme dans l’original, ce n’est pas ce qu’on voit, mais c’est la musique et les réactions de Simba”.

En août 2017, deux chercheurs de l”université de Buffalo et de l’institut de technologies de Rochester publiaient dans le Journal of Death and Dying une étude sur “la fin de vie dans les films Disney et Pixar”. Ils avançaient que les personnages des films pour enfants mourraient deux fois plus que dans les films pour adultes. Et si ces morts sont aussi nombreuses, c’est pour une bonne raison: “elles permettent d’engager des conversations difficiles”, assure cette étude.

Mufasa et Simba dans

Engager des conversations sur la mort

Un avis partagé par Jon Favreau, conscient que “ces scènes ont une responsabilité pour amorcer une conversation désagréable”. De la mort du père de Simba et de la mère de Bambi à l’abandon de Dumbo ou Nemo, toutes ces histoires permettent de “confronter pour la première fois les enfants cette chose qui les effraie” tout en “créant un contexte”, poursuit le réalisateur.

Pour lui, cela fait d’ailleurs partie intégrante du rôle du cinéma: “Raconter des histoires c’est apprendre aux nouvelles générations comment vivre les épreuves de la vie”.

Et les plus jeunes ne sont pas les seuls concernés. C’est à Jon Favreau qu’on doit également la réalisation des deux volets de “Iron Man” et la production des films “Avengers: Infinity War” et “Endgame” . Des blockbusters qui mettent eux aussi en scène de nombreuses morts alors on a forcément eu envie de savoir comment l’homme de 52 ans avait vécu les dernières pertes au sein des héros Marvel.

“J’étais tout aussi triste et concerné pour la mort des Avengers”, avoue-t-il. Et de conclure: “Dans le cinéma, parfois on s’identifie à certains ‘faux’ personnages et on est tellement impliqué émotionnellement qu’on vit ça comme une vraie perte.”

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    "Le Bureau des Légendes" saison 5: le premier pas d'Audiard dans la série

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 6 April - 11:28 · 4 minutes

SÉRIES - Malotru, incarné par Mathieu Kassovitz, est-il mort ou vivant? C’est la question laissée en suspens à la fin de la précédente saison du “Bureau des Légendes” . Avec la diffusion de la saison 5 de la série dès ce lundi 6 avril à 21h05 sur Canal+ , les téléspectateurs vont enfin avoir la réponse. Mais pas seulement.

Puisque cette saison est la dernière réalisée par Éric Rochant, créateur du “BDL” et réalisateur depuis 2015, ces dix épisodes doivent aussi clore un chapitre. Pour ce faire, le “papa” du “Bureau des Légendes” a fait appel à un cinéaste qu’il admire: Jacques Audiard . Celui à qui l’on doit “Les Frères Sisters” ou “De Rouille et d’os” signe les deux derniers épisodes de cette saison 5, qui s’achèvera début mai, et acte là sa première incursion dans le monde des séries.

″À force on s’essouffle, on n’a plus d’énergie créative. Je ne pensais pas être capable de faire les choses bien”, explique Éric Rochant sur son choix lors d’une rencontre avec la presse à la mi-mars. “J’y aurais mis du sentimental, j’aurais pensé à mes aurevoirs. Alors pour moi le meilleur moyen de terminer cette histoire, c’était d’y jeter une nouvelle lumière.” Jacques Audiard et son scénariste Thomas Bidegain ont donc rejoint la “writer’s room” pour penser cette fin, avec un droit de vie ou de mort sur les personnages.

Jacques Audiard retrouve Mathieu Kassovitz

“Ce n’est pas léger de se dire qu’on va conclure cinq saisons”, concède Jacques Audiard au HuffPost . “Il y avait une vraie responsabilité, mais qui a été très vite oubliée par la circulation des idées”, notamment avec Éric Rochant, mais aussi les scénaristes “historiques” du BDL: Camille de Castelnau et Cécile Ducrocq. Et comme le réalisateur et son scénariste ne “parlaient pas ‘Le Bureau des Légendes’”, ils ont choisi d’aller “dans l’intimité des personnages”.

“Il fallait trouver une continuité et une originalité à la fois. Dans les films qu’on écrit avec Jacques (“Un prophète”, “Dheepan”, “De rouille et d’os”), on est toujours dans l’optique de se demander: ‘qu’est-ce que cela fait aux personnages de vivre ce qu’ils vivent?’. C’est aussi ce qu’on a cherché à savoir dans ces deux derniers épisodes”, développe Thomas Bidegain.

Devant la caméra de Jacques Audiard, les héros Guillaume Debailly alias Malotru, Marie-Jeanne Duthilleul ou Raymond Sisteron – qui n’avaient fait que se croiser ses dernières saisons – se retrouvent à nouveaux liés dans les couloirs du Bureau des légendes. Loin de l’adrénaline des missions à l’extérieur, leurs émotions prennent le dessus. Et cela donne lieu à quelques mises en scène fantasmagoriques dont seul Audiard a le secret.

Si Jacques Audiard retrouve là Mathieu Kassovitz, qu’il avait fait tourner dans “Regarde les hommes tomber” (1994) et “Un héros très discret” (1996), c’est la première fois que le cinéaste adulé et multi-récompensé pose un pied dans le monde des séries. “J’avais envie depuis longtemps [d’aller vers la série]”, évoque-t-il lorsqu’on l’interroge. ”Ça m’intéressait particulièrement d’entrer en piste comme strict réalisateur mais j’ai vite été rattrapé par la réalité et l’importance de participer à l’écriture du scénario.”

Cinéma ou série, même combat?

Et de réaliser certains constrastes: “Dans les premières conversations qu’on a eu avec Jacques, on se disait ces deux épisodes bout à bout ça fait un long-métrage”, se souvient le scénariste Thomas Bidegain. “Mais en fait ça ne s’écrit pas du tout pareil! Dans la série il y a une multiplicité de personnages, il faut une relance toutes les deux minutes. C’est un tout autre rapport au temps et à l’écriture”.

Si le travail est différent, toute l’équipe du “Bureau des Légendes” s’accorde sur la frontière de plus en plus poreuse entre le monde du cinéma et celui des séries. “Au départ, je pense que cette frontière venait de la séparation entre la télévision et le cinéma”, évoque Éric Rochant. “Maintenant ça ne veut plus rien dire. Depuis 5 ou 6 ans, les gens qui travaillent sont les mêmes. Ceux qui font du cinéma se mettent à la série parce que c’est là qu’est la poche de créativité et d’audace en ce moment.”

“Pour un scénariste aujourd’hui, ce n’est pas forcément au cinéma que les choses les plus intéressantes s’écrivent”, abonde Camille de Castelnau, sous le regard intéressé de Thomas Bidegain.

Peut-on alors oser imaginer voir Jacques Audiard et son acolyte reprendre les commandes du “Bureau des Légendes” pour une saison 6? N’y rêvons pas, Audiard repousse l’idée de s’engager sur la durée, afin de garder toute sa liberté. “Mon problème avec la série, c’est que je ne supporte pas qu’on me fidélise. Je peux regarder une ou deux saisons, et ensuite je m’arrête”. Reste à voir si les téléspectateurs de Canal+ s’arrêteront, eux, après cette saison 5.

À voir également sur Le HuffPost: “Le Bureau des Légendes”crédible? L’analyse d’un ex-agent de la DGSE

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    "Le Bureau des Légendes" crédible? L'analyse d'un ex-agent de la DGSE

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 6 April - 02:07 · 1 minute

SÉRIES - On a cru un temps qu’elle serait retardée à cause de l’épidémie de coronavirus ayant compliqué un peu la post-production des épisodes. Mais non, la saison 5 du “Bureau des Légendes” est bien là, diffusée dès 21h, ce lundi 6 avril, sur Canal+ . Matthieu Kassovitz, Sara Giraudeau, Florence Loiret-Caille et Artus sont rejoints par Louis Garrel pour cette saison en 10 épisodes signés Éric Rochant... et Jacques Audiard .

Depuis cinq ans maintenant, les téléspectateurs de Canal+ et du monde entier suivent avec excitation cette plongée au cœur du plus secret des services de renseignement français: le Bureau des légendes et ses agents envoyés à travers le monde. Alors lorsqu’on a rencontré Olivier Mas, ancien officier traitant de la DGSE , pour la sortie de son livre Profession Espion , on n’a pas résisté à l’envie de lui demander à quel point la série était réaliste.

Malotru, Rocambole, Mille Sabords... Les noms de code des membres du Bureau sont-ils aussi fantaisistes dans la vraie vie? Des couples se forment-ils vraiment entre les agents et leur source comme Paul Lefebvre et Nadia El Mansour? Y’a-t-il autant de traîtres et d’agents doubles dans nos services secrets? Toutes les réponses à ces questions (et d’autres encore) sont à découvrir dans notre vidéo en tête d’article.

À voir également sur Le HuffPost: Cette scène de “Baron Noir” dit (presque) tout du off en politique

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    Apash, Mastar... Dans "Validé", comment les pseudos des rappeurs ont été choisis

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 21 March - 04:21 · 1 minute

SÉRIES - Booba, Kaaris, La Fouine... Les pseudonymes des rappeurs représentent leur identité. Dans la série “ Validé ” comme dans le rap, le choix du nom de scène reste compliqué, car celui-ci suivra l’artiste le long de sa carrière.

Personne n’appelle “ Booba ”, par exemple, par son vrai nom Elie Yaffa, mais bien par son surnom qui vient du nom de son cousin à Dakar, Boubacar. “ La Fouine ”, alias Laouni Mouhid, a lui le surnom d’un animal. Un pseudo choisi par les grands de sa cité, car il mettait toujours son nez dans les affaires des autres. Le surnom de “ Nekfeu ” provient, lui aussi, d’un nom d’animal. En effet, si l’on inverse “Nekfeu”, on obtient “fennec”.

Apash et Mastar

Dans la série “Validé” de Franck Gastambide , disponible sur Canal+ Séries depuis ce vendredi 20 mars, les deux héros s’appellent Apash et Mastar. Alors on a eu envie de demander au réalisateur et à ses acteurs d’où venaient ces pseudonymes, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête de cet article.

Le pseudo “Apash” a été choisi par l’équipe du tournage en référence aux origines guyanaises de Hatik, le rappeur qui incarne le personnage. “Apash vient de mes origines amérindiennes, car je suis d’origine guyanaise. Quand j’ai été pris pour le rôle, Franck Gastambide et les auteurs se sont dit pourquoi ne pas jouer là-dessus, et m’ont sorti ‘Apash’ comme nom”,  raconte Hatik.

Le surnom de Mastar, incarné par Moussa Mansaly alias Sam’s, est plutôt lié à son physique. “Je trouvais que le surnom racontait quelque chose sur son physique, sur ce qu’il était. Ça faisait pseudo de rappeur”, affirme Franck Gastambide .

La série “Validé” est composée de 10 épisodes de 30 minutes chacun, disponibles sur Canal+ Séries.

À voir également sur Le HuffPost: Pour Noël, La Légion étrangère reprend “le boudin” façon Booba