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    "Red Notice" sur Netflix : son casting et son budget laissent entrevoir un blockbuster colossal

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 12:51 · 1 minute

CINÉMA - Avec sa pluie de stars et ses grosses enveloppes, Netflix promet de faire peur à Hollywood cette année. Entre l’impressionnante liste des films à gros budgets qui sortiront chaque semaine de 2021 sur la plateforme, comme “Army of the Dead”, “Bruised”, “Yes Day”, ou “Thunder Force”, les contours d’une production colossale se dessinent peu à peu.

Avec en tête en tête d’affiche Dwayne Johnson , Gal Gadot et Ryan Reynolds, et des salaires culminants à plus des dizaines de millions de dollars, l’ambitieux blockbuster d’action “Red Notice” aurait coûté environ 200 millions de dollars à produire.

La bande-annonce annuelle dévoilant les films à venir sur la plateforme a permis de révéler de premières images de ce qui pourrait être le plus gros film jamais produit par Netflix. Sur son compte Instagram, Dwayne Johnson avait aussi dévoilé quelques images du tournage de cette production titanesque, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête de cet article.

Concernant le synopsis du long-métrage , ces courtes images ne permettent pas de deviner beaucoup plus que ce qui avait déjà été renseigné, à savoir qu’un agent d’Interpol est chargé de capturer le voleur d’art le plus recherché au monde.

Côté réalisation, c’est Rawson Marshall Thurber qui est aux commandes. Ce dernier a déjà travaillé à plusieurs reprises avec Dwayne Johnson sur des films à gros budgets tels que “Skycraper” ou “Agents presque secrets”.

Le budget record et le casting cinq étoiles réservé à “Red Notice” semblent témoigner d’une volonté de Netflix d’affirmer sa capacité à concurrencer avec les plus grands studios de cinéma, qui pèsent de plus en plus dans l’empire du streaming. Le mois dernier, Warner Bros annonçait que ses 17 films prévus pour 2021 sortiraient sur HBO Max.

À voir également sur le HuffPost : Tahar Rahim enfermé à tort à Guantanamo dans la bande-annonce de “Désigné coupable”

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    “Chouette pas chouette”, la mini-série pour enfants contre les stéréotypes de genre

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 02:54 · 4 minutes

TÉLÉVISION - “La danse, c’est pour les filles!”, “Un garçon, ça ne pleure pas!”, “Une fille, ça ne doit pas se faire remarquer”, “Un garçon, ça n’a pas peur!”, “Une fille, ça ne peut pas être cheffe!”... C’est pour ne plus entendre ces phrases qu’est née la mini-série pour enfants “Chouette pas chouette”.

Diffusé à partir de mercredi 13 janvier sur 6 chaînes de télévision , ce programme télévisé destiné aux petits de 4 à 6 ans s’attaque de plein fouet aux stéréotypes liés au genre . Dans chacun des 16 épisodes de 1′30 minute, un thème est abordé: les cheveux longs, l’espace de la cour de récré, le bricolage, les métiers, le football, les princesses et les chevaliers...

Des personnages aux voix d’ enfants mais à l’apparence d’animaux anthropomorphes discutent ou jouent lorsque l’un d’entre eux, au détour d’une conversation, a une parole involontairement sexiste. Dans un langage adapté aux tous petits, une voix off intervient alors pour inverser les rôles.

Objectif: “susciter leur empathie, les pousser à remettre en cause leurs préjugés et comprendre que naître fille ou garçon, grand ou petit, croco ou panthère, ne détermine pas ce que sera sa vie”, explique Make.org, à l’origine du programme.

Les a priori s’envolent

Et si Kiki la petite brebis, qui trouve que le t-shirt rose de son ami le chien Wawa n’est “pas pour les garçons”, se retrouvait obligée de porter du jaune, couleur qu’elle déteste? Et si Baba la petite oursonne, qui se moque de son ami Fafa le lapin, larme à l’oeil en lisant son livre triste, était empêchée de pleurer quand elle en a besoin?

En se mettant à la place de celui qu’ils critiquent, ils comprennent alors que leur comportement ou leurs remarques ne sont “pas chouettes”. Et hop, fini le football réservé aux garçons ou les cheveux longs pour les filles. En moins de deux minutes, le sujet est évacué et tous les a priori, en général très innocents, s’envolent aussi vite qu’ils ont été dits, souvent répétés sans réfléchir.

En mettant en scène de petits animaux plein d

Lutte contre les violences faites aux femmes

C’est sur la plateforme citoyenne Make.org qu’est née l’idée ce programme, au sein d’une plus vaste consultation sur la lutte contre les violences faites aux femmes. “L’objectif était de réaliser une série d’animations pour sensibiliser les plus jeunes aux préjugés, explique au HuffPost Jean-Michel Spiner, producteur chez 2 Minutes. Et de prévenir tous ces germes de sexisme qui peuvent ensuite dégénérer en autre chose à l’âge adulte.”

Le choix de mettre en scène des animaux, qui se définissent dans les épisodes comme “fille” ou “garçon”, a été bien réfléchi. “On voulait qu’il y ait une vraie diversité dans la représentation des personnages, sans avoir à se calquer sur la diversité humaine, explique-t-il. Les animaux, cela permettait une plus grande liberté et d’éviter les représentations stéréotypées, aussi.” De fait, lorsque l’on regarde les personnages, rien n’indique, avant qu’ils ne parlent, s’ils sont de sexe masculin ou féminin.

Un écho plus large que les 4-6 ans

Conçus en collaboration avec l’association Les Chiennes de Garde et le Clemi (Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information), les épisodes ont aussi été pensés comme des outils pédagogiques, notamment à l’attention des enseignants. Pour parler de genre de façon ludique, sans tomber dans le clip institutionnel.

Un livret pédagogique accompagnant le programme a également été réalisé et sera distribué aux enseignants, ainsi qu’une version “famille” plus grand public, qui sera mise à disposition en ligne, à télécharger sur le site du Clemi.

Les 16 épisodes (production 2 Minutes et Gaumont) seront diffusés dès mercredi 13 janvier sur TF1, France Télévisions, Piwi+ (Groupe CANAL+), Gulli (Groupe M6), Disney Channel & Disney Junior), Nickelodeon Junior et sur l’application ludo-éducative Bayam. Il est déjà question de les exporter en Belgique et au Canada, ainsi que de les traduire en anglais pour conquérir d’autres pays.

Si la série s’adresse aux enfants de 4 à 6 ans, elle pourrait avoir un écho plus large. “Certains adultes peuvent penser par exemple que des métiers sont plutôt davantage pour les hommes, sourit Jean-Michel Spiner. Donc cette série peut leur faire du bien aussi”.

À voir également sur Le HuffPost : À 6 ans, ces enfants ont déjà intériorisé les inégalités hommes-femmes

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    "Désigné coupable", la bande-annonce de l'histoire vraie de Mohamedou Ould Slahi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 4 days ago - 16:36 · 1 minute

CINÉMA - L’histoire d’un déni de justice . Réalisateur de l’oscarisé “Le Dernier Roi d’Écosse”, Kevin Macdonald s’attaque à une autre histoire vraie avec “Désigné coupable”, qui ne devrait sortir le 17 février 2021 qu’en cas de réouverture des salles obscures.

Le long-métrage , dont vous retrouverez la bande-annonce en tête de cet article, raconte la descente aux enfers du Mauritanien Mohamedou Ould Slahi, emprisonné en 2002 dans la tristement célèbre prison de Guantanamo. Livré par son pays aux États-Unis après les attentats du 11 septembre 2001, il était soupçonné d’avoir eu un rôle majeur dans l’attaque. Avant d’être libéré en 2016, faute de charge contre lui.

Mohamedou Ould Slahi détaille dans son livre Les Carnets de Guantanamo les sévices physiques et psychologiques qu’il a subis, à tel point que certains le qualifient de “détenu le plus torturé” de l’histoire du camp de Guantanamo.

Pourvu d’un casting quatre étoiles, le long-métrage qui adapte à l’écran cet ouvrage, tient à sa tête Tahar Rahim, qu’on retrouvait dernièrement dans “The Eddy” sur Netflix, dans le rôle de cet innocent emprisonné pendant quatorze ans pour soupçons de terrorisme.

Dans la peau de l’avocate qui tentera de démonter cette supercherie et qui prônera jusqu’au bout la justice équitable, Jodie Foster et sa collaboratrice incarnée par Shailene Woodley. À leurs côtés, le lieutenant-colonel Stuart Couch, interprété par Benedict Cumberbatch, fera valoir ses preuves et permettra à la vérité d’éclater sur cette vaste conspiration.

À voir également sur le HuffPost : Netflix dévoile sa (folle) bande-annonce pour l’adaptation de “En Passant Pécho”

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    Le confinement rend fou, particulièrement Kate Beckinsale et son chat

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 4 days ago - 14:14

PEOPLE - “J’ai peut-être dépassé les bornes”. L’Angleterre est à nouveau confiné jusqu’au mois de mars pour lutter contre la propagation de la nouvelle souche du coronavirus . De quoi réjouir l’actrice anglaise Kate Beckinsale qui depuis le début de l’épidémie tente de s’initier à de nouvelles activités aux côtés de son chat, Clive.

Pour ce nouveau confinement, elle a décidé de reproduire à l’identique le quotidien de son animal de compagnie , ou tout du moins, d’essayer. C’est comme ça que l’actrice s’est filmée en train de réaliser la même toilette que lui sur Instagram, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus !

Depuis plusieurs mois, Clive vit de nouvelles aventures aux côtés de sa maîtresse et parfois, ça va un peu trop loin…

À voir également sur Le HuffPost: Que vaut Meow Talk, l’application qui traduit les miaulements de chat ?

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    Les Victoires de la Musique 2021 compteront 2 grands absents à cause du Covid-19

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 5 days ago - 17:44 · 2 minutes

Benjamin Biolay, favori parmi les nommés aux Victoires de la musique 2021 (ici en photo lors de l

MUSIQUE - Impossible de récompenser la “révélation scène” ou le “meilleur concert ” après une année 2020 marquée par l’épidémie de Covid et ses lourdes conséquences sur le monde de la musique . Alors si la 36e édition des Victoires de la musique retire ces prix, elle les remplace par d’autres nouveautés, annoncées ce lundi 11 janvier.

Le 12 février prochain, depuis la Seine musicale et en direct sur France 2 et France Inter, la cérémonie des Victoires de la musique 2021 récompensera une “révélation masculine” parmi Hatik, Hervé ou Noë Preszow, et une “révélation féminine” parmi Clou, Lous and the Yakuza ou Yseult. De quoi mettre tout de même les projecteurs sur de jeunes artistes, complètement privés de scène en 2020.

La catégorie “concert” “portera sur deux années l’an prochain, au lieu d’une habituellement”, ont d’ores et déjà prévenu les organisateurs. Autre nouveauté 2021: une Victoire du “titre le plus streamé” en France sera décernée à “Ne reviens pas” de Gradur avec Heuss l’enfoiré. Il s’agit du titre le plus écouté entre le 1er décembre 2019 et le 30 novembre 2020 avec plus de 101 millions de streams.

Benjamin Biolay favori

Du côté des nominations, c’est Benjamin Biolay qui arrive en trombe sur la grille de départ, présent dans trois catégories grâce à son album “Grand Prix”. Biolay est en lice aux titres d’artiste masculin, album et chanson.

Après une année 2020 marquée par une crise sanitaire qui a fragilisé la filière musicale, les Victoires souhaitent “envoyer un message de solidarité au spectacle vivant, permettre aux artistes de promouvoir leurs futures tournées et dire au public qu’ils seront bientôt de retour”.

“La cérémonie se déroulera avec du public, ou sans, nous ne savons pas encore. Avec du public, ça paraît quand même compromis”, a indiqué à quelques journalistes, en marge de la conférence de presse des révélations des nominés Vivien, président des Victoires.

Les animateurs Stéphane Bern et Laury Thilleman officieront en binôme à l’animation de cette cérémonie présidée par le rockeur Jean-Louis Aubert.

Tous les nommés 2021

Artiste masculin

Benjamin Biolay

Gaël Faye

Vianney

Artiste féminine

Aya Nakamura

Pomme

Suzane

Révélation masculine

Hatik

Hervé

Noë Preszow

Révélation féminine

Clou

Lous and the Yakuza

Yseult

Album

“Aimée”, Julien Doré

“Grand Prix”, Benjamin Biolay

“Lundi méchant”, Gaël Faye

“Mesdames”, Grand Corps Malade

“Paradis”, Ben Mazué

Chanson originale

“Comment est ta peine?”, Benjamin Biolay

“Corps”, Yseult

“Facile”, Camelia Jordana

“La maison de retraite”, Michel Jonasz

“Mais je t’aime”, Grand Corps Malade et Camille Lellouche

Création audiovisuelle

“Goliath”, Woodkid

“La vita nuova”, Christine and the Queens

“Nous”, Julien Doré

À voir également sur Le HuffPost: Les meilleures punchlines de “aimée” de Julien Doré

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    Pour "Thalassa", Georges Pernoud avait fait construire sa péniche sur mesure

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 5 days ago - 16:10 · 5 minutes

TÉLÉVISION - Georges Pernoud présentateur vedette... et aussi (presque) maître d’œuvre. Celui qui a animé pendant 42 ans le magazine de la mer est décédé ce lundi 11 janvier à l’âge de 73 ans. Et le journaliste avait réalisé l’un de ses rêves en faisant construire sur mesure une péniche pour préparer et enregistrer ses émissions, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article.

Lancé en 1975, le rendez-vous mensuel des amoureux de la mer et des beaux paysages est d’abord enregistré dans un studio... avant de prendre une autre dimension grâce à ses succès d’audience. Le programme devient hebdomadaire et rythme les vendredis soirs de France 3 dès la quatrième saison. Puis en 1986, Pernoud et son équip(ag)e déménagent quai Alexandre III pour investir une péniche qui appartient au T ouring Club de France. Le navire construit en 1919 -encore à flot aujourd’hui à Clichy ( péniche Touta )- est loué par France TV qui le transforme en bureaux pour préparer ses émissions jusqu’en 1998.

Mais le bateau n’est pas totalement adapté aux tournages d’émissions de télévision et Georges Pernoud réussit à porter auprès de France Télévisions un projet un peu fou: celui de construire une péniche pour l’émission. Pour ce chantier très spécial, le service public fait appel au cabinet Flahault Design (aujourd’hui Chenet Design) pour concevoir ce lieu atypique en suivant le cahier des charges du présentateur de France 3.

Un croquis réalisé par

“C’était la première fois que nous concevions un bâtiment flottant stationnaire de ce type”, se souvient Pierre-Édouard Chenet, ancien associé d’Olivier Flahault, l’architecte qui a donné vie à ce projet. “On a dû concevoir dans un bateau des studios d’enregistrement, de montage, une salle d’archives dans les cales du navire et même un plateau télé.” Un chantier peu banal mené en un an aux Chantiers de la Haute-Seine à Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne). Coût des travaux: 1,9 million d’euros.

“Les nouveaux  souffraient du mal de mer”

Le studio flottant est finalement installé en 2000 sur le quai André Citröen (15e arrondissement), à deux pas des locaux de France Télévisions. En plus d’accueillir les équipes de “Thalassa”, le navire servait de bureau pour le magazine “Faut pas rêver” de France 3. En tout, une quarantaine de personnes travaillaient à bord de ce bureau flottant.

“Les nouveaux et les stagiaires qui avaient le mal de mer souffraient un peu l es premiers jours et devaient sortir du bateau car ils n’arrivaient pas à tenir”, se remémore Juliette Lambot, journaliste depuis 1998 au magazine devenue rédactrice en cheffe. ” C’était un endroit chaleureux et convivial. On se retrouvait sur de grandes tables rondes et on se racontait nos histoires de tournages, nos galères.”

Les conférences de rédaction se tenaient quant à elles dans la cale du navire... quand celui-ci n’était pas pris dans les eaux! En juin 2016, la crue de la Seine pousse les équipes de “Thalassa” à plier bagages. “Cette péniche nous confrontait aux éléments naturels et quand la Seine débordait nous étions obligés de déménager.  Nous étions comme des marins en fait et cela nous mettait en condition pour nos tournages”, raconte la journaliste.

En 2017, Georges Pernoud avait expliqué sur le site internet de la ville de Paris les raisons de la construction de ce bateau devenu emblématique dans le PAF aux fils des années.

“On s’est dit, pourquoi ne pas construire un bateau à côté de France Télévisions? C’est ainsi qu’est née la péniche ‘Thalassa’. Comme elle n’a pas de moteur, un pousseur l’a amenée ici en 2000, on tenait à être en face du parc André Citroën qui est magnifiquement entretenu. Je préfère être ici, sur un petit bateau, peinard. Même s’il y a un clébard en particulier qui nous fait chier (sic), c’est marrant il aboie systématiquement quand certains journalistes sont en visionnage et ont besoin de se concentrer.”

Une seconde vie après la télé

Au début des années 2010, certaines émissions ne sont plus proposées depuis la péniche éponyme. C’est notamment le cas en 2012, lorsque le phare de Saint-Mathieu dans le Finistère sert de toile de fond pour le magazine pendant toute une saison. En perte de vitesse, l’émission devient mensuelle en 2016, avant que Pernoud ne parte en 2017 , à la suite de changements de programmation qu’il déplorait. Pour ses dernières émissions, les lancements n’étaient plus enregistrés dans la péniche mais en extérieur, comme lors de ses adieux tournés sur la plage à Saint-Malo, comme vous pouvez le revoir ci-dessous.

Après son départ, la péniche a trouvé une seconde vie grâce à “ Wake up Café ” qui l’a rachetée en décembre 2019. Cette association dont -France TV est partenaire- aide à la réinsertion d’anciens détenus passés par la prison. “Nous avions débuté notre projet il y a six ans sur un bateau à Meudon, puis sur une péniche à Boulogne-Billancourt et on s’est rendu compte des bienfaits d’avoir un lien avec l’eau et la nature pour ces personnes: symboliquement on les remet à flot”, explique au HuffPost Clotilde Gilbert, ancienne aumônier de prison et directrice de “Wake up Café”.

Après six mois de travaux, l’association a transformé le “Thalassa” en un restaurant associatif, devenant ainsi un haut lieu de l’économie sociale et solidaire à Paris. Ouvert depuis juillet 2020, le navire amarré au port de Javel Haut peut accueillir 500 personnes et permet à d’anciens détenus de se former aux métiers de la restauration.

Comme un clin d’œil à l’histoire de l’ancien studio flottant, le célèbre “carré Thalassa” où étaient tournées les émissions a été conservé ainsi que son canapé tournant, conçu lui aussi à la demande de Georges Pernaud. “On aime bien les histoires qui se poursuivent et on est assez fiers de cet héritage”, conclut la directrice de l’association.

Georges Pernoud en quelques chiffres

À voir également sur Le HuffPost: Jean-Pierre Pernaut: à quoi ressemblait la télé française lors de son 1er JT

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    Mathieu et Alexandre de "L’Amour est dans le pré" ont reçu des menaces de mort

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 6 days ago - 11:27 · 1 minute

TÉLÉVISION - La saison 15 de L’amour est dans le pré a été rythmée par deux coups de foudre, dont l’un entre Mathieu et Alexandre . Seulement quelques mois après leur rencontre grâce à l’émission , l’éleveur de taureaux de Camargue a demandé la main de son compagnon.

Si cette union a ému de nombreux spectateurs , elle a hélas attiré aussi des personnes bien plus malveillantes. En même temps que la diffusion des épisodes, le couple a reçu des menaces de mort. Dans un live diffusé le 8 janvier sur leur compte Instagram, ils se sont exprimés à ce sujet, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus .

Ils ont reçu des messages avec écrit “on sait où vous habitez, on va venir vous défoncer, vous crucifier, sales pd”, précise Mathieu.

Le couple a cependant su prendre les distances nécessaires pour ne pas se laisser atteindre. “On s’est détachés de la chose, on n’a pas pris à coeur les insultes et les menaces”, conclut Alexandre.

À voir également sur Le HuffPost: Vivre seul ou en couple, un modèle que veut réinventer Dora Moutot avec une vie “en tribu”

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    Zone Interdite sur M6: Fabian, 19 ans, bouscule les normes de genre avec des tutos maquillage

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 6 days ago - 10:51 · 3 minutes

GENRE - Avec son maquillage papillon, Fabian ne correspond pas exactement à ce que l’on peut attendre des normes de genre. Et c’est précisément la raison pour laquelle il séduit autant de jeunes aujourd’hui. Protagoniste de l’épisode de Zone Interdite intitulé “Ni fille, ni garçon: Enquête sur un nouveau genre”, diffusé ce dimanche 10 janvier sur M6, Fabian est aussi l’un des influenceurs les plus connus de sa génération.

Avec plus de deux millions d’abonnés sur TikTok et plus de 700.000 sur Instagram, le Montpelliérain est une star des réseaux sociaux. Sur ceux-ci, il expérimente des maquillages allant des plus classiques aux plus grandiloquents et impressionnants.

Mais au-delà de ces maquillages dignes des plus grands professionnels, c’est le message véhiculé par le jeune homme qui séduit ses très nombreux abonnés.

“Il n’a pas honte d’être qui il est, il s’assume”, lance une jeune fille venue à sa rencontre dans le centre de Montpellier et que l’on aperçoit dans le documentaire. “De voir comme il a confiance en lui, on se demande, pourquoi pas nous?”, s’interroge une autre.

Spectre de genres

Fabian a conscience de révolutionner les normes de genre qui établissent d’un côté le masculin et de l’autre le féminin, avec rien entre les deux. “Je ne vois pas l’intérêt d’avoir mis des codes - ‘un garçon c’est comme ça’, ‘une fille c’est comme ça’ - moi je ne me retrouve pas du tout dans les codes d’un garçon. Si forcément je dois me mettre dans les codes de quelqu’un, je me retrouve plus dans les codes féminins. Être un garçon, c’est un sexe, ce n’est pas une façon d’être, ce n’est pas une attitude, des goûts, c’est rien, c’est juste notre sexe, c’est tout”, affirme-t-il.

Comme lui, les autres protagonistes de ce documentaire estiment qu’il existe toute une palette de nuances, un spectre des genres possibles entre le masculin et le féminin. Certains se disent non binaires, d’autres encore genderfluid, a-genre ou neutre.

Être non-binaire, c’est ne se reconnaître ni dans les codes d’un genre, ni dans ceux de l’autre. Être non-binaire ou genderfluid n’a rien à voir avec la sexualité d’une personne, qui sont deux choses différentes, comme le rappelle justement le psychiatre Serge Hefez dans le documentaire. “Ces personnes remettent en cause la dimension fixe et binaire du genre: soit elles sont nomades dans le genre, soit elles préfèrent ne pas dire leur genre”, explique ainsi Arnaud Alessandrin, sociologue spécialiste du genre et des discriminations à l’université de Bordeaux, interrogé par 20 Minutes .

De plus en plus de jeunes refusent les normes de genre

De plus en plus de jeunes se définissent ainsi. 22% des 18-30 ans ne se reconnaissent pas dans les catégories hommes femmes, selon des chiffres avancés dans le documentaire. 13% des 18-30 ans ne s’identifient pas comme hommes ou femmes, selon un sondage OpinionWay pour 20 Minutes .

De plus en plus de stars, comme Ruby Rose , Sara Ramirez ou Sam Smith , n’hésitent plus à le revendiquer, ce qui facilite la tâche des jeunes qui ne se reconnaissent plus dans les normes de genre.

Une affirmation de son identité loin d’être toujours comprise par les proches des personnes concernées mais qui, grâce à des jeunes comme Fabian, semble chaque jour un peu plus “normale”. Celui-ci en a d’ailleurs bien conscience et ne compte pas s’arrêter là: “mon avenir, c’est que la mentalité des gens évolue, qu’on arrête avec ces codes de la société parce que ça fait beaucoup de mal aux gens, aux jeunes surtout, ce sont des valeurs que j’ai envie de revendiquer à mes futurs enfants”.

À voir également sur Le HuffPost: “Assigné.e fille à la naissance, je résiste à la binarité de genre et de sexe”