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    Kim Kardashian dévoile la bande-annonce de son documentaire sur les prisons américaines

    news.movim.eu / HuffingtonPost – 2 days ago - 08:25

Kim Kardashian, le 18 janvier 2020 à Pasadena, Californie.

PEOPLE - “Utilisez-moi, je veux vous aider”, ainsi sont les mots de Kim Kardashian dans la bande-annonce de son documentaire sur le système judiciaire américain. Cet été, la célébrité américaine avait justement posté sur ses réseaux une photo avec des détenus de la prison de Washington DC, qui nous laissait penser que le documentaire était en bonne voie de réalisation.

La protagoniste de l’émission “L’incroyable famille Kardashian” suit des études pour devenir avocate, comme on avait pu le comprendre lors de son dernier déguisement d’Halloween .

Lors de ses études, Kim Kardashian s’est penchée sur le cas d’une détenue de 63 ans nommée Marie Alice Johnson , incarcérée en 1997 pour blanchiment d’argent et implication dans une organisation de trafic de cocaïne. En 2018, la puissante femme de Kanye West a réussi à faire gracier cette femme avec l’accord du président américain Donald Trump. Depuis ce combat, la maman de 39 ans a décidé de continuer à aider d’autres détenus.

“Un problème massif d’incarcération”

La jeune femme qui travaille depuis plusieurs mois sur le projet publie donc sur les réseaux la bande-annonce officielle de son documentaire, le 19 janvier 2020. Celui-ci sera diffusé le 5 avril sur Oxygen, chaine américaine spécialisée dans les sujets criminels et judiciaires. “La bande-annonce officielle de mon documentaire est là! La justice criminelle est quelque chose de très important pour moi, et j’ai hâte de partager toutes ces histoires avec vous”, écrit-elle sur Twitter.

La bande-annonce commence une phrase-choc de Kim Kardashian : “Il y a un vrai problème d’incarcération aux États-Unis”. “Kim est allée en guerre pour moi” témoigne une voix dans la bande-annonce.

Les profils se suivent, comme cette adolescente, que l’on suppose mise en prison à un âge très jeune, ou encore cet homme incarcéré  à ses 16 ans, depuis maintenant 23 ans. Dans ce documentaire, Kim Kardashian veut prouver que ces personnes incarcérées depuis leur plus jeune âge ont le droit à une seconde chance.

Voir également sur Le Huffpost:Si vous vous êtes toujours demandé à quoi ressemble le frigo des Kardashian... le voici

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    Aide sociale à l'enfance: ce documentaire choc va mettre la pression au gouvernement

    news.movim.eu / HuffingtonPost – 5 days ago - 16:00

PROTECTION DE L’ENFANCE - Des chambres insalubres, des adolescents livrés à eux-mêmes et de la prostitution infantile organisée... Ces images que vous pourrez retrouver dans notre vidéo ci-dessus, tirées du documentaire “Mineurs en danger” et diffusées ce dimanche 19 janvier sur M6, ont été tournées en France, dans des foyers d’aide sociale à l’ enfance . Elles montrent les très graves dysfonctionnements d’un système d’ éducation et de protection des plus démunis, en manque total de contrôle et de soutien.

Au Huffpost , le réalisateur de ce “Zone interdite”, Jean-Charles Doria, explique n’avoir pas eu d’autres choix que de s’infiltrer en caméra cachée dans des foyers de l’ASE pour mener son enquête. L’idée de s’intéresser à ce milieu lui vient après avoir entendu lors d’un documentaire sur la Brigade des mineurs de nombreux témoignages d’enfants issus de l’aide sociale. À Dijon, Avignon ou encore en Seine-Saint-Denis, il y découvre en effet certaines situations glaçantes.

Maltraitance, fugue et prostitution

Déjà abandonnés ou retirés de leur famille, ces enfants n’y trouvent pas le réconfort et l’encadrement nécessaire à leur prise en charge. Pire, ils sont parfois livrés à eux-mêmes, dans des bâtiments ouverts sans aucune activité prévue, dans un ennui destructeur, quand ils ne se livrent pas à des activités comme le trafic des drogues ou la prostitution.

Dans ces lieux “qui ne ressemblent pas à des prisons et où tout est ouvert”, rappelle Jean-Charles Doria, journaliste et réalisateur, les enfants vont et viennent, sans cadre protecteur. Certains fuguent pendant des semaines, sans susciter aucune inquiétude. “Ni de la part des éducateurs ni des gendarmes.” Et des jeunes filles, parfois âgées de 12 ou 13 ans seulement deviennent la proie de proxénètes dans des systèmes de prostitution très bien organisés, vendant leur corps dans les hôtels première classe des alentours.

Où sont alors les éducateurs? Le documentaire révèle que face à ces enfants difficiles, on trouve des éducateurs souvent dépassés, mal formés, mal accompagnés et qui finissent par baisser les bras. Certains enfants présentent en effet des troubles importants du comportement à cause de leurs carences affectives et les traumatismes passés. Ils sont à la charge d’un personnel non compétent qu’ils épuisent. Parmi les ”éduc”, le turn-over est important. Le burn-out aussi. Et le suivi des enfants impossible. Pendant ce temps-là, la carence affective se renforce et la violence va crescendo.

“Il n’y a pas de fatalité!”

Pour pallier ces défaillances, Jean-Charles Doria s’adresse au gouvernement devant notre caméra: “Il faut plus d’inspections surprises, plus de contrôle”. Pour le secrétaire d’État à la protection de l’enfance, Adrien Taquet qui a vu le documentaire dans les grandes lignes, les images du journaliste sont intolérables et rien ne doit rester comme ça, malgré le sentiment de désespoir qui envahit presque tous les acteurs du sujet. “Il n’y a pas de fatalité!”, s’exclame le politique. “Il n’y a aucune raison que ça se passe comme ça pour ces enfants-là.”

Depuis la loi de 1984, la protection de l’enfance fait partie des compétences décentralisées qui relèvent de la responsabilité des départements. Le secrétaire d’État rejoint les conclusions de l’observateur de terrain: il faut que les départements renforcent les contrôles. “Il faut systématiser les inspections inopinées”, concède Aurélien Taquet.

Après ses mois d’enquête, Jean-Charles Doria préconise également davantage de soutien de la part de l’État. Adrien Taquet, le rejoint à nouveau. Il rappelle d’ailleurs au passage que son poste a été créé pour ça. “Il faut que l’État se réinvestisse sur ce sujet et qu’il mène lui aussi les contrôles nécessaires”, annonce-t-il.

Il raconte avoir téléphoné à tous les départements pointés par les caméras cachées du documentaire pour savoir quelles mesures étaient en cours ou non. Avec en ligne de mire, encore plus que d’autres, le problème de la prostitution infantile et de la pédopsychiatrie.

Cette dernière “est par terre dans notre pays”, explique Adrien Taquet. “Ce qui explique la présence dans ces centres d’enfants qui n’ont rien à faire là”, conclut-il, “comme ceux souffrant de troubles psychiatriques”. L’homme politique assure que l’État a conscience du problème: 20 millions d’euros pour des appels à projets dans le secteur ont été alloués en décembre dernier et 20 postes de chefs de clinique ont été ouverts, selon lui.

Au milieu du chaos, des havres de paix

Au-delà toutefois des défaillances d’un système longtemps livré à lui-même, le tableau n’est pas entièrement noir. “Mineurs en danger” met aussi en lumière des foyers innovants, utilisant les 230 euros par enfants donnés par l’État par jour à bon escient et testant des méthodes éducatives saines.

Dans le Bas-Rhin, un foyer filmé par Jean-Charles Doria est un véritable refuge pour les enfants.Si la structure est certes en surcapacité pour pouvoir obtenir plus de moyens et offrir plus d’activités, tout est néanmoins mis en œuvre pour protéger et éduquer.

À l’aide de techniques douces, de psychologie et de communion avec la nature, des solutions adaptées sont trouvées et les enfants sont choyés. Ils grandissent et évoluent dans de bonnes conditions et leur apaisement est visible. À leurs côtés, main dans la main, des députés loin de se voiler la face sur les dysfonctionnements qui règnent ailleurs, se battent pour l’égalité des chances. Et briser le silence qui règne autour de la protection de l’enfance en France.

Voir également sur Le Huffpost : Dans le nouveau documentaire sur son incroyable vie, Jane Goodall rend grâce au féminisme de sa mère

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    YouTube : Robert Downey Jr présente une nouvelle série documentaire sur l’IA

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Monday, 30 December - 13:40

La nouvelle série documentaire The Age of AI sur YouTube avec Robert Downey Junior. Crédits : YouTube Originals.

Robert Downey Jr. n’incarnera peut-être plus jamais le génial inventeur Tony Stark, mais il reste indissociable du personnage pour le reste du monde. « Nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère : l’ère de l’intelligence artificielle » , clame justement l’intéressé comme une prophétie. L’interprète d’ Iron Man profite encore une fois de cette association au personnage pour devenir le producteur et présentateur d’une nouvelle série documentaire actuellement en cours et créée par YouTube Originals sur l’ intelligence artificielle .

The Age of A.I. , destinée à alimenter la chaîne de vulgarisation scientifique YouTube Learning, fait le portrait des nouvelles innovations dans le domaine de l’ intelligence artificielle et leurs applications dans les secteurs de la santé ou de l’art. La série évoque aussi le sujet du transhumanisme , c’est-à-dire de l’augmentation de l’humain et de ses capacités physiques et intellectuelles par la technologie. En outre, elle revient sur plusieurs termes – comme « deep-learning » ou « big data » – et tente de les expliquer le plus clairement et finement possible. Chaque épisode – au nombre de quatre jusqu’ici – dure une quarantaine de minutes et, à l’exception du dernier, tous sont disponibles gratuitement sur YouTube. Le dernier en date n’est pour l’instant accessible qu’avec un compte Premium : il faut en effet attendre la sortie du prochain pour rendre le précédent gratuit.

Un manque de neutralité ?

Selon Calum Chace, un expert de l’intelligence artificielle interrogé par BBC News , la série souffre de trop de sensationnalisme : « beaucoup de paillettes, pour les spectateurs au temps de concentration limité. » Surtout, comme le fait remarquer le média britannique, YouTube est une plate-forme de Google, entreprise qui investit énormément dans les technologies d’intelligence artificielle. La description de certaines d’entre elles – par exemple, celles développées par DeepMind, entreprise possédée par Google – risque d’être biaisé voire de servir de promotion plutôt que d’information . « Étant donné que Google finance cette production, il est d’une importance vitale d’assurer une compréhension complète du public sur ces sujets plutôt que de les dépeindre uniquement positivement » , prévient le chercheur Noel Sharkey, intervenu plusieurs fois à la télévision britannique.

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  • Warner Bros. (01/25/2017)
  • Blu-ray, Tous publics
  • Temps de fonctionnement: 146 minutes
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  • Français, Suédois, Finnois, Danois, Norvégien, Néerlandais, Espagnol, Portugais, Castillan, Italien, Anglais, Allemand
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    Avec le docu choc "Dont f**k with cats", Netflix va-t-il trop loin ?

    news.movim.eu / HuffingtonPost – Thursday, 19 December - 17:12

SÉRIES - Après sa série documentaire consacrée à l’affaire du petit Gregoy, la plateforme Netflix s’est intéressée à un autre parcours criminel via une nouvelle série sortie le mercredi 18 décembre. “Don’t f¨**k with cats” suit les traces de Luka Rocco Magnotta, ce criminel canadien connu pour avoir été le premier meurtrier à publier ses crimes en vidéo.

Luka Magnotta s’est fait connaître pour le meurtre de Lin Jun , un étudiant chinois de Concordia à Montréal. Le Canadien, ancien escorte-boy et acteur amateur de pornographie, s’était notamment filmé en train de mutiler le cadavre de sa victime, avant de devenir la cible d’une chasse à l’homme dans le monde entier .

Des images de maltraitances animales

Mais ce n’est pas ce crime qui a choqué les téléspectateurs. Le documentaire commence par le premier crime de Luka: une vidéo du jeune homme en train de torturer des chatons, le premier en l’étouffant dans un sac d’aspirateurs, et le second en le donnant à manger à un python. Si la bande-annonce ne montre aucune image explicite, et n’en dit pas davantage sur la mini-série, de nombreux internautes ont réagi sur Twitter. Et globalement, tous sont sous le choc.

Netflix, qui a toujours accordé une large place aux séries documentaires sur les drames ou les tueurs en série comme “ Making a murderer ” ou plus récemment “ L’affaire du petit Gregory ”, serait-il allé trop loin dans sa quête de curiosité mal placée ?

Une internaute explique que les scènes de violence sur les chatons par exemple ne sont pas montrées, mais elle recommande tout de même la visualisation en accéléré ... Ce qui en dit beaucoup sur le caractère morbide de cette nouvelle série.

Une autre internaute déconseille fortement aux personnes sensibles à la maltraitance animale de regarder ce documentaire, et assure qu’une partie de la vidéo est montrée malgré tout.

Enfin, une dernière conclut que de toute les séries conçues par la plateforme de streaming , celle-ci est de loin la plus poignante, troublante, et morbide.

Tandis que certains déclarent être incapables de trouver le sommeil après la visualisation de “Don’t f¨**k with cats”, certains refusent même de regarder, et pensent être touchés psychologiquement.

Retour sur l’affaire du petit Gregory

Ce n’est pas la première fois qu’une série Netflix déclenche des réactions exacerbées après la diffusion de séries documentaires consacrées à des faits divers. Le cas le plus récent concerne la France, avec la diffusion d’une mini-série événement consacrée à “l’affaire du petit Gregory”.

Peu après la sortie de la mini-série le 20 novembre, les internautes se sont transformés en enquêteurs . Twitter n’a cessé de débattre sur le possible coupable du petit Gregory, alors que l’enquête rouverte en 2017 n’a donné aucune suite. Chose que la famille Lambert , femme et fille du juge chargé de cette histoire, déplore. Nicole Lambert estime que la mise en ligne de ce documentaire ressasse le passé avec une version haineuse, notamment envers son mari, à l’époque juge de ce crime, et qui s’est suicidé en 2017.

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Netflix dévoile la bande-annonce du doc sur le petit Gregory

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    Netflix dévoile la bande-annonce du doc sur le petit Gregory

    news.movim.eu / HuffingtonPost – Tuesday, 12 November - 16:06

SÉRIE TÉLÉ -  34 ans après un crime non-élucidé, et un an et demi après avoir annoncé cette production, Netflix dévoile la bande-annonce d’une toute nouvelle série Made in France.

Il s’agit d’une “série documentaire” basée sur le meurtre de Grégory Villemin en 1984. La plateforme avait déclaré en avril 2018 que la série serait produite par Elodie Polo Ackermann avec Gilles Marchand comme showrunner.

“Gregory” sera disponible sur la plateforme à partir du 20 novembre.

L’affaire du petit Gregory est une enquête aux nombreux rebondissements qui a ému la France entière au milieu des années 80: les lettres d’un “corbeau”, les accusations d’un écrivain contre la mère de Grégory Villemin et celles à l’encontre du cousin du père du petit Grégory, la mise en examen d’un témoin clé de cette affaire, Murielle Bolle, ainsi que le suicide de Jean-Michel Lambert, premier juge en charge de l’affaire.

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