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    Canicule: des pics de chaleur à 35°C-40°C de plus en plus fréquents en France

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 08:02 · 5 minutes

Les épisodes de canicule et les températures dépassant les 40°C à l

MÉTÉO - Plus de 40°C à l’ombre. Selon les données rassemblées par les météorologues, ce seuil n’avait été dépassé en France qu’une seule fois dans les années 1960 et une autre dans les années 1970. Dans les deux décennies suivantes, cette température (encore rare) est devenue plus fréquente sur le territoire métropolitain, avant d’être atteinte désormais quasiment chaque été , comme ce weekend du 8-9 août 2020, où 62 départements sont placés en vigilance canicule par Météo France, dont 9 en alerte “rouge”.

Depuis 2008, au moins une station de mesure dépasse les 40°C chaque année (à l’exception de 2014). Et les étés 2019 et 2020 ont vu un véritable festival de 40°C, avec une extension de ces maximales vers le nord du pays.

“Le hasard devient plus probable”

Les scientifiques prévoyaient bien une hausse des extrêmes largement plus rapide que l’augmentation moyenne de la température. Mais ces épisodes aussi intenses deux années de suite sont-ils le signe d’une accélération spectaculaire du réchauffement climatique en France?

A priori non, répondent les experts, qui notent que deux années ne sont pas suffisamment représentatives. Les modélisations prévoient bien un dépassement du seuil quasiment tous les ans mais seulement “vers le milieu du siècle et plutôt dans le Midi”, indique à l’AFP Robert Vautard, directeur de l’Institut Pierre et Simon Laplace de recherche en sciences de l’environnement.

Alors 40°C dépassés comme ça sur deux années de suite, ”ça peut paraître un peu étonnant, mais c’est probablement un hasard”, poursuit-il. Un “hasard” aussi pour son confrère Christophe Cassou. “Mais il faut le voir comme une tendance: le hasard devient plus probable”, poursuit le climatologue du centre de recherche Cerfacs à Toulouse.

Les 35°C, un indicateur plus éclairant

Ces pics s’insèrent en outre dans un ensemble qui montre sans conteste l’impact du réchauffement de la planète sur la météo estivale de l’Hexagone. En témoigne le seuil des 35°C. “Selon les données de Météo-France sur ses 30 stations de référence, depuis 2015, le nombre de fois où 35°C a été franchi chaque été est supérieur à 100, alors que ça n’arrivait qu’en moyenne 13 fois par été dans les années 1960”, insiste Christophe Cassou.

C’est un indicateur “plus éclairant que 40°C parce qu’il y a plus de recul statistique” et il “montre que les étés chauds sont récurrents depuis 5 ans”, insiste le scientifique qui participe à l’élaboration du prochain rapport des experts climat de l’ONU (Giec).

Même sans atteindre des pics record, une canicule, avec des températures élevées la nuit qui ne permettent pas aux organismes de récupérer, peut avoir un impact dévastateur sur les personnes fragiles. D’où la “vigilance canicule” créée après l’épisode meurtrier de 2003 qui avait fait 15.000 morts en France, alerte destinée à mettre en garde la population et à protéger les plus vulnérables, comme les personnes âgées.

Au dessus ou non de 40°C, les vagues de chaleur sont aussi “une menace pour certains écosystèmes, et pour l’agriculture, les canicules étant généralement couplées avec des événements de sécheresse”, explique Christophe Cassou. Sans oublier les risques accrus d’incendies.

“Quand il fait plus chaud, le risque d’éclosion (d’un incendie) est plus fort, parce qu’il faut moins d’énergie pour mettre le feu”, explique à l’AFP Jean-Baptiste Filippi, chercheur à l’université de Corse. L’humidité de l’air et la force du vent sont aussi capitales pour évaluer le risque incendie. Mais côté chaleur, au-delà des pics, “c’est la durée qui est dangereuse”, insiste le coordinateur du programme FireCaster de prévision des incendies. “Les services de secours, très efficaces, sont en alerte pour agir sur tous les départs de feu, mais c’est beaucoup plus difficile d’être aussi efficace pendant 10 jours”.

Des simulations jusqu’à 55°C à l’ombre dans le futur

Etant donné les projections des modèles climatiques, la répétition des 40°C que l’on observe encore cet été risque de n’être qu’un avant-goût des décennies à venir. “Dans les scénarios les plus intensifs en terme de réchauffement, vers la fin du siècle en France, on pourra aisément dépasser 45°C ou 50°C. Et certaines simulations vont jusqu’à 55°C”, indique Robert Vautard.

“Le seuil de 50°C paraissait incongru jusqu’à l’année dernière”, note le climatologue. “Mais finalement on est déjà à 46°C!”, nouveau record français établi en 2019. “Il faut moduler le message, tout ça n’est pas écrit”, tempère Christophe Cassou. ”Ça deviendra la norme si on ne réduit pas immédiatement et de manière tenace les gaz à effet de serre”, prévient-il. “Et si on oublie le ‘si’, c’est de l’alarmisme, et ça conduit au fatalisme et à l’immobilisme”.

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    À Fréjus, la police de l'environnement sensibilise aux ”écogestes”

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 02:55 · 2 minutes

ENVIRONNEMENT - Après le confinement, l’heure est aux vacances pour de nombreux Français et au retour à la nature pour certains d’entre eux. Beaucoup ont choisi de rester en France et de se rendre sur des sites naturels. C’est là qu’intervient une police un peu particulière, celle de l’environnement, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus .

Le HuffPost a suivi une patrouille de l’Office Français de la Biodiversité (OFB), en mission sur la plage de Fréjus, où une tortue caouanne (espèce protégée) a choisi de pondre ses œufs dans la nuit du 10 au 11 juillet, sur l’une des plages publiques les plus fréquentées de la ville. Un événement rare qui avait fait la Une de nombreux médias et attiré les curieux.

La mairie avait dû sécuriser les lieux à la hâte pour vérifier les installations de sécurité mais aussi pour sensibiliser les baigneurs et les informer sur cette ponte exceptionnelle.

Sur place ce jour-là, la police est surtout en mission de sensibilisation et de prévention, mais elle peut parfois être amenée à sanctionner les contrevenants aux règles. Car dans la nature, on ne peut pas tout faire. Ainsi, se baigner dans une zone interdite sera passible d’amende, même si les agents nous affirment préférer la communication et la pédagogie aux sanctions immédiates. Dans le giron de cette police spéciale, on peut aussi trouver les atteintes aux milieux ou les atteintes aux espèces.

“Les gens ne nous connaissent pas beaucoup”

De l’aveu de Raynald Jaubert, chef de l’unité territoriale littoral du Var de l’OFB, le public n’est pas toujours très au fait de l’existence de ces unités de police, qui ont vocation à faire de la prévention mais aussi à verbaliser en cas de refus d’appliquer les ”écogestes” adaptés.

En France, 1900 agents couvrent le territoire et font aussi bien des patrouilles pour sensibiliser et sanctionner que de la récolte d’informations ou de l’observation.

Cette année, l’OFB a organisé un vaste plan de sensibilisation de la population. Pour se faire connaître d’abord, puisque cet organisme a été créé le 1er janvier 2020, suite au rapprochement de l’Agence française de la biodiversité et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

Des nidifications à des endroits inhabituels

En raison du confinement, les agents s’attendent également à une forte affluence dans les zones sauvages. De plus, la faune, à l’abri de toute intervention humaine, a parfois nidifié ou s’est reproduite dans des endroits inhabituels.

Pour l’heure, au milieu de l’été, Raynald Jaubert et ses collègues notent quelques mauvais comportements, plus souvent par méconnaissance ou maladresse que par réel désir de nuire. C’est pourquoi vous risquez fort de les croiser cet été, que vous soyez à la mer, à la montagne ou à la campagne.

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    Les lagons de l'île Maurice en proie à une importante marée noire

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 16:07 · 2 minutes

ÉCOLOGIE - Les autorités mauriciennes ont annoncé ce jeudi 6 août que des hydrocarbures s’écoulaient d’un vraquier échoué depuis le 25 juillet sur un récif depuis la fin juillet sur la côte sud-est de l’île, faisant craindre une catastrophe écologique .

Le ministère mauricien de l’Environnement a indiqué avoir été informé jeudi de l’existence d’une “fissure dans le navire MV Wakashio” et d’une “fuite d’ hydrocarbures ”. Il a demandé au public de ne pas s’aventurer sur les plages et dans les lagons aux alentours.

200 tonnes de diesel

Une coulée noire s’échappant du paquebot échoué sur un récif pouvait être observée jeudi, après qu’il eut commencé à s’affaisser sur l’arrière et à prendre l’eau. Le bateau , appartenant à un armateur japonais mais battant pavillon panaméen, voyageait à vide mais transportait 200 tonnes de diesel et 3.800 tonnes d’huile lourde, selon la presse locale. Son équipage a été évacué.

Il est échoué sur la pointe d’Esny, une zone humide classifiée Ramsar, comme le parc marin de Blue Bay proche et lui aussi menacé. Ces deux sites ont été protégés par des systèmes antipollution, a précisé le ministère.

Une crise environnementale

“Nous sommes dans une situation de crise environnementale”, a reconnu en conférence de presse le ministre mauricien de l’Environnement, Kavy Ramano. “C’est la première fois que nous sommes confrontés à une catastrophe pareille et nous ne sommes pas suffisamment équipés pour traiter ce problème”, a ajouté le ministre de la Pêche, Sudheer Maudhoo.

Le gouvernement mauricien s’est donc notamment tourné vers les autorités françaises de l’île de la Réunion voisine pour obtenir de l’aide, a-t-il précisé. Selon les deux ministres, toutes les tentatives pour stabiliser le navire ont échoué en raison des mauvaises conditions en mer. Les efforts pour pomper les hydrocarbures se sont également jusqu’ici révélés infructueux.

Les écologistes craignent que le bateau ne finisse par se briser, ce qui pourrait entraîner une fuite encore plus importante d’hydrocarbures et des dommages colossaux en mer et sur le littoral.

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    Ces castors ont gagné le droit de rester dans leur rivière

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 15:45

ENVIRONNEMENT - Après cinq ans d’expérimentation, des castors ont été autorisés, par le gouvernement britannique , à rester dans leur rivière.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, cette famille de castors est arrivée en 2013, sortie de nulle part, dans une rivière du comté de Devon. Une nouvelle étonnante à l’époque, étant donné que le castor a été chassé jusqu’à l’extinction en Grande-Bretagne il y a 400 ans.

Si l’origine de leur arrivée reste un mystère, la famille a été autorisée à rester pendant cinq ans pour vérifier son impact sur l’écosystème . Et après, cinq ans, l’impact a été considéré comme positif, notamment par rapport à leur capacité à créer des barrières naturelles contre les inondations.

Le gouvernement a donc décidé, ce jeudi 6 août, d’autoriser ces castors à rester dans leur rivière.

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    « Villes radiateurs » : comment réduire la chaleur en ville

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 3 days ago - 14:50 · 2 minutes

Crédits : stevepb / Pixabay.

Bitume brûlant, courant d’air chaud étouffant, climatisation aussi peu rafraîchissante qu’écologique : en été, les conséquences de la pollution et du réchauffement climatique se font de plus en plus ressentir dans les grandes villes. Certains spécialistes vont même jusqu’à les qualifier de « villes radiateurs. » En effet, par manque de végétation et par abus de sols et murs bétonnés, les grands espaces urbains conservent la chaleur. Ainsi, en soirée quand le Soleil s’esquive et quand le mercure devrait donc théoriquement baissé, il n’en est souvent rien tant l es surfaces artificielles des villes retiennent et restituent la chaleur plutôt que de la diluer comme le ferait un sol naturel . Une récente étude scientifique menée par des chercheurs français, notamment, du CNRS et de Météo-France s’en inquiète grandement. Selon les résultats publiés dans la revue Environmental Research Letters , seules des actions d’adaptation mises en place très tôt (pour ne pas dire, tout de suite) suffiront à remplacer l’ usage excessif et dangereux de climatiseurs , si tant est que la réduction des émissions de gaz à effet de serre reste suffisante. Autrement, la climatisation massive des espaces urbains ne sera qu’une solution de courte durée, car non seulement polluante mais aussi susceptible de rejeter l’air chaud (filtré et refroidi à l’intérieur des milieux clos) à l’extérieur.

Plus de verdure et d’ombre

Parmi les solutions alternatives émises par les spécialistes et entrepreneurs interrogés par l’AFP (relayée par Sciences Et Avenir ), trois aspects se démarquent. Didier Soulage, du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), évoque une combinaison des trois : « les solutions vertes, bleues et grises. » Autrement dit, il milite pour un mélange d’espaces verts, d’aménagements à base d’eau et une meilleure utilisation des matériaux . Concernant les premiers, ils existent par exemple la start-up Urban Canopee, qui propose d’installer des corolles artificielles de végétaux pour créer de l’ombre (voir ci-dessous). L’idée est de se soustraire aux grands arbres, comme le marronnier, dont la plantation est parfois impossible en ville (par rapport à des problèmes de charge relatifs à l’exploitation des souterrains) et qui nécessite beaucoup d’eau. Quand l’installation de quelques arbres est néanmoins possible, elle est à privilégier. L’évapotranspiration (rejet de l’eau excédante puisée dans le sol, pour moins souffrir de la chaleur) dont ils font preuve rafraîchit l’air ambiant. « Un arbre est comme un petit climatiseur, si vous l’installez sur une place, l’effet sur la température va être faible, et dilué, parce qu’il est à l’air libre » , explique à l’AFP Julien Cravéro, de l’École nationale des Ponts et Chaussées. Sur le sujet de l’eau, certains murs des rives de la Seine bénéficient de pulvérisateurs d’eau. Selon les spécialistes, s’ils sont systématisés, ces changements pourraient abaisser les températures et améliorer les conditions de vie de millions de citadins . Comme le souligne Aude Lemonsu, chercheuse impliquée dans l’étude citée plus haut, « comme c’est (en ville) que se concentrent les populations et les activités économiques, ça peut avoir des conséquences dramatiques sur la santé, et sur la société plus globalement. »

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    Carte : les sites de stockage de nitrate d'ammonium les plus surveillés en France

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 13:20 · 3 minutes

SÉCURITÉ - Après l’explosion à Beyrouth qui a fait plus d’une centaine de morts et des milliers de blessés, ce mardi 4 août, les regards se tournent désormais vers l’origine de cette catastrophe. D’après les autorités libanaises, quelque 2750 tonnes de nitrate d’ammonium, stockées “sans mesures de précaution” dans le port de la capitale libanaise, sont à l’origine des puissantes déflagrations. Une quantité presque dix fois plus importante que celle impliquée dans l’explosion d’AZF.

Depuis le drame toulousain survenu en 2001, les autorités françaises font valoir la mise en place de règles parmi les plus strictes au niveau européen. “Les plus grands sites de stockage sont les sites classés Seveso seuil haut. Ce classement est lié soit aux quantités très importantes de nitrate d’ammonium, soit à des quantités importantes de nitrate d’ammonium mais avec des caractéristiques de ces nitrates d’ammonium qui justifient une attention accrue”, détaille le ministère de l’Écologie contacté par Le HuffPost.

En France ainsi 16 sites de stockages de nitrate d’ammonium sont classés Seveso seuil haut comme vous pouvez le découvrir sur notre carte ci-dessous.

“Les stockages de nitrate d’ammonium concentré relèvent du statut Seveso seuil bas à partir de 350 tonnes de nitrate d’ammonium et du statut Seveso seuil haut à partir de 2500 tonnes (des quantités plus basses s’appliquent néanmoins pour certaines formes particulières de nitrate d’ammonium)”, explique le ministère qui précise également que “seuls les nitrates d’ammonium les plus concentrés ont pu conduire à des explosions (détonations) dans l’histoire”. Les versions moins concentrés qui peuvent conduire toutefois à des incendies importants, ou à des échauffements et des fumées nocives font également l’objet d’une attention particulière”.

Des sites à risques

Le site de Montoir-de-Bretagne appelle à une surveillance largement accrue puisque deux sites de stockage classés Seveso seuil haut s’y trouvent. L’entreprise qui y a installé un de ses sites a été rappelée de nombreuses fois à l’ordre depuis 2011 par les autorités, notamment traitement insuffisant de ses eaux usées. Pas plus tard qu’en juin dernier, la préfecture a émis trois arrêtés à son encontre. La sécurité du site inquiète particulièrement les riverains, expliquait Libération .

“Le respect des règles est vérifié par l’inspection des installations classées au sein des DREAL, d’une part lors de l’instruction des dossiers de demande d’autorisation environnementale (autorisation délivrée par le Préfet) et d’autre part lors d’inspections périodiques sur site”, détaille de son côté le ministère.

Si ces 16 sites sont classés seuil Seveso haut, d’autres lieux voient passer des quantités importantes de nitrate d’ammonium à l’instar du port de Saint-Malo, détaille Franceinfo. Chaque année, c’est près de 40 à 60.000 tonnes qui y sont déchargées. Selon la sous-préfecture, contactée par le site d’information, il n’y a jamais plus de 7500 tonnes de nitrate d’ammonium dans le port en même temps. Par ailleurs avant qu’un bateau avec ce type de cargaison puisse pénétrer dans le port il doit répondre à un cahier des charges précis. Un expert doit notamment procéder à une inspection avant de donner l’autorisation.

Un engrais très utilisé

Le nitrate d’ammonium est particulièrement utilisé dans l’agriculture et la France est une grosse consommatrice de cet engrais. Quand ils n’atteignent pas les seuils Seveso, les sites de stockage dépassant les 250 tonnes sont soumis à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement.

Les installations en ICPE doivent par exemple s’assurer que les installations stockant du nitrate d’ammonium sont construites en matériaux incombustibles, que les bâtiments de stockages sont isolés de tout autre produit et de toute habitation sur un rayon d’au moins 10 mètres, tout en restant facilement accessibles aux services de secours.

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    Explosion à Beyrouth : les nitrates d’ammonium, l’un des dangers de l’agriculture industrielle

    alt.movim.eu / LaReleveEtLaPeste · 4 days ago - 17:26

La France importe la quasi-totalité de ses matières premières pour la production des engrais, faisant de nos ports industriels, par lesquels transitent et sont stockés les produits, de véritables bombes à retardement comme le dénonce l’association les Amis de la Terre.

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    L’accroissement du bétail est un facteur-clé de pandémies mondiales

    alt.movim.eu / LaReleveEtLaPeste · 4 days ago - 10:18

On pourrait penser que le risque épidémique diminue avec la disparition des espèces. Que nenni… l’accroissement du bétail impacte directement la faune sauvage et le nombre d’épidémies chez l’homme et l’animal domestique.

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