close
  • Jo chevron_right

    Le Pape reçoit sa première Papamobile à hydrogène

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 2 days ago - 18:45 · 1 minute

Annett_Klingner – Pixabay

Indispensable pour les déplacements du Pape à travers le monde, la papamobile est très représentative des époques qu’elles traversent. Au départ simple trône mobile, le véhicule papal est très rapidement devenu motorisé, développé par de grandes marques comme Mercedes, Range Rover, ou encore Cadillac. En 1981, l’attentat contre Jean-Paul II (le pape circulait alors dans une Fiat Campagnola) a nécessité que les nouvelles papamobiles soient systématiquement blindées. Aujourd’hui, de nouvelles priorités sont apparue et la nouvelle Papamobile offerte au Pape François est révélatrice de ces changements.

Cette Toyota Mirai est en effet la première papamobile fonctionnant à l’hydrogène, une énergie décarbonée. Ce véhicule de 5,10 mètres de long et de  2,7 mètres de haut (très pratique pour le Pape puisse saluer la foule debout) est un cadeau de la Conférence japonaise des Évêques Catholiques (CBJC). Ce n’est pas la première fois qu’un souverain pontifical se dote d’une voiture dite propre. Avant François, Benoit XVI avait reçu de la marque française Renault une Kangoo Z.E. Notons que si les voitures à hydrogène sont décarbonées, leur production ne l’est pas. Elles ne sont pas vendues à grande échelle car elles nécessiteraient la mise en place d’une véritable « économie hydrogène » qui s’appuierait sur une production qui est pour le moment absente. En France, la Toyota Mirai est commercialisée depuis 2018 et est vendue au prix de 78.900 euros.

Le Pape reçoit sa première Papamobile à hydrogène

  • Hu chevron_right

    Aux États-Unis, un nid de frelons géants repéré pour la première fois

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 13:58 · 2 minutes

INSECTES - Après des mois d’une traque sans relâche, un nid de frelons asiatiques géants , considérés par les spécialistes comme les plus gros du monde et surnommés par certains “frelons meurtriers”, a été repéré pour la première fois sur le sol américain.

Le nid a été localisé ce jeudi 22 octobre sur une propriété privée de Blaine, dans l’État de Washington (nord-ouest), proche de la frontière avec le Canada, a annoncé le département de l’agriculture de l’État.

Les experts vont tenter d’éradiquer le nid dès samedi, pour éviter que cette espèce invasive , qui peut atteindre près de cinq centimètres de long, ne prolifère, précise le communiqué.

“La localisation de ce nid a été permise par la capture de deux spécimens vivants de frelons asiatiques géants le 21 octobre, grâce à un nouveau type de pièges déployés dans la zone”, explique le département.

Deux autres frelons, également vivants, ont été retrouvés jeudi matin par des agents du département de l’agriculture, qui sont arrivés pour équiper d’émetteurs radio les deux frelons capturés précédemment afin de les suivre jusqu’à leur nid.

La chasse au frelon géant était ouverte depuis que deux spécimens avaient été découverts en décembre 2019 dans la même zone.

Comment ce frelon est arrivé là?

On ignore encore comment ce frelon géant (Vespa mandarinia) est arrivé jusqu’aux États-Unis, où il pourrait définitivement s’implanter si rien n’est fait.

“Il est très important d’arrêter ça net”, a déclaré vendredi lors d’une conférence de presse Sven Spichiger, entomologiste du département de l’agriculture.

Distinct du frelon géant, le frelon asiatique ”à pattes jaunes” (Vespa velutina nigrithorax), a commencé à coloniser une partie de l’Europe de l’ouest. Il y est probablement arrivé en 2004 dans une cargaison de poteries en provenance de Chine, livrée dans le sud-ouest de la France, d’où il a essaimé.

Au Japon, où les insectes sont parfois chassés pour être mangés, environ 30 à 50 personnes meurent chaque année après avoir été piquées par des frelons géants.

C’est surtout pour les colonies d’abeilles , déjà en net déclin dans de nombreuses régions du monde, que les frelons sont une menace à prendre au sérieux.

Lorsque ces frelons géants découvrent une ruche, ils commencent par massacrer les abeilles en les décapitant une par une avec leurs puissantes mandibules. Les prédateurs occupent ensuite la ruche pendant une semaine, voire plus, le temps de se repaître des pupes (cocons) et des larves laissées par les abeilles.

À voir également sur Le HuffPost: Des frelons géants d’Asie repérés aux États-Unis

  • Hu chevron_right

    En Namibie, des milliers de bébés otaries prématurés retrouvés mort

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 14:39 · 1 minute

AFRIQUE - Des milliers de bébés otaries morts ont été trouvés sur les côtes de Namibie durant le mois d’octobre. L’association Ocean Conservation Namibia (OCN) a capturé de nombreuses images de l’évènement depuis le 15 octobre. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, la côte atlantique est parsemée de plus d’au moins 7 000 bébés otaries morts.

Les petits, issus d’otaries à fourrure du Cap, ont été trouvés sur la péninsule de Pelican Point, près de la destination touristique de Walvis Bay connue pour sa colonie d’otaries et son école de dauphins.

La biologiste de la vie marine pour OCN, Naude Dreyer, a déclaré d’après Reuters que plus de 12000 autres fœtus avaient été découverts après avoir été avortés par leur mère sur les côtes namibiennes.

Une cause encore inconnue

Des chercheurs ont confirmé auprès du ministère namibien de la Pêche que ce nombre d’avortements était bien plus élevé que la normale à Pelican Point. Ils n’ont cependant pas encore pu en établir la raison ni en donner les chiffres.

L’association OCN pense de son côté que la famine est la cause la plus probable car les poissons, principale source de nourriture des otaries, ont quitté Pelican Point. D’autres raisons abordées sont les toxines ou des maladies, mais rien n’a encore été confirmé. L’OCN travaille actuellement avec le ministère de la Pêche pour effectuer des biopsies et des tests.

Une tragédie similaire s’est produite en 1994 lorsqu’une autre famine a entraîné la perte d’environ un tiers de la population d’otaries sur les mêmes côtes de Namibie .

À voir également sur Le HuffPost : Avec le coronavirus, ces otaries sont chez elles dans cette station balnéaire

  • La chevron_right

    Une sécurité sociale alimentaire pour assurer notre résilience face aux défaillances du système actuel

    alt.movim.eu / LaReleveEtLaPeste · 3 days ago - 13:47

Si le coût apparent de l’alimentation est modique, ce sont les agriculteurs et la collectivité qui en paient les externalités : nous n’avons en réalité probablement jamais payé aussi cher le coût d’un système alimentaire défaillant.

Cet article Une sécurité sociale alimentaire pour assurer notre résilience face aux défaillances du système actuel est apparu en premier sur La Relève et La Peste .

  • La chevron_right

    Saint-Jean-de-Luz : les surfeurs montent au créneau contre un surf park prévu à… 1,5 km de l’océan

    alt.movim.eu / LaReleveEtLaPeste · 4 days ago - 16:16

Les arguments contre la réalisation du surf park de Saint-Jean-de-Luz sont tellement forts que de grands noms du monde du surf joignent peu à peu leur image à la lutte, comme la Surfeuse et waterwoman française Léa Brassy qui a contacté le collectif « Rame pour ta Planète » afin de leur proposer une lettre au titre évocateur : « Pas en mon nom ».

Cet article Saint-Jean-de-Luz : les surfeurs montent au créneau contre un surf park prévu à… 1,5 km de l’océan est apparu en premier sur La Relève et La Peste .

  • Nu chevron_right

    Passage à l’heure d’hiver ce dimanche 25 octobre : tout ce qu’il faut savoir sur le changement d’heure

    news.movim.eu / Numerama · 4 days ago - 13:52

Le passage à l'heure d'hiver aura lieu dans la nuit du 24 au 25 octobre 2020. Allons-nous perdre ou gagner une heure ? Pourquoi change-t-on d'heure ? Voici ce qu'il faut savoir sur cette mesure, qui pourrait prendre fin en 2021. [Lire la suite]

Voitures, vélos, scooters... : la mobilité de demain se lit sur Vroom ! https://www.numerama.com/vroom/vroom//

L'article Passage à l’heure d’hiver ce dimanche 25 octobre : tout ce qu’il faut savoir sur le changement d’heure est apparu en premier sur Numerama .

  • La chevron_right

    Forage en mer : « les infrastructures restantes sont des bombes à retardement »

    alt.movim.eu / LaReleveEtLaPeste · 4 days ago - 09:49

Les infrastructures de forage détiennent d’immenses quantités d’eaux contaminées, d’hydrocarbures et de produits toxiques enfermés dans leurs bases de béton, « une véritable bombe à retardement, précise Yana Prokofyeva, car ces déchets, ces polluants se retrouveront un jour où l’autre disséminés dans les mers et les océans. »

Cet article Forage en mer : « les infrastructures restantes sont des bombes à retardement » est apparu en premier sur La Relève et La Peste .

  • Co chevron_right

    Extinction rebellion ou l’écologie sur la pente glissante de la délinquance

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · 4 days ago - 03:00 · 10 minutes

Par Michel Gay.

Des militants écologistes d’ Extinction Rebellion ont utilisé des méthodes de délinquants en dégonflant les pneus de 220 voitures à Bordeaux pour dénoncer la pollution de ces véhicules et dissuader par l’intimidation les Français de rouler en SUV (véhicules utilitaires sport).

Quel sera la prochaine étape ? Décapiter les propriétaires des voitures thermiques  roulant au pétrole ?

Des pneus dégonflés. Et après ?

Une écologie politique dogmatique abuse les Français en voulant leur faire croire qu’ils pourront vivre de vent et de soleil. Mais sa volonté impérieuse d’imposer rapidement des règles contraignantes et de formater la pensée pour atteindre le nirvana écologique rêvé se heurte aux réalités physiques, économiques et humaines.

Ignorant délibérément la relation étroite entre l’énergie et les progrès sociaux-économiques, certains écologistes catastrophistes préconisent un retour à la pauvreté et à la misère sociale par la culpabilisation et par… la force.

Leur credo repose sur la décroissance qui passe par la réduction de la consommation d’énergie. Leur idéal obscurantiste vise à l’organisation autoritaire de privations et de contraintes sévères touchant l’habitat, les transports et au final les libertés individuelles.

Abusée par une propagande écologiste qui les berce d’illusions, ces militants vivent dans le déni des réalités physiques . Leur discours catastrophiste est un étalage d’accusations gratuites et de lamentations.

Ces activistes écologistes d’ Extinction-Rebellion , de Greenpeace ou des Amis de la Terre, rêvent d’enrôler la jeunesse (lycéens et étudiants) dans leur combat, notamment à partir de « l’exemple » de Greta Thunberg en brandissant des pancartes sur la menace du capitalisme pour la santé de la planète !

Cet endoctrinement, qui rappelle d’effroyables souvenirs avec l’embrigadement des jeunesses hitlériennes, est inquiétant. Ce travail d’influence insidieux a pour objectif de culpabiliser les adultes « irresponsables ».

Il reste à souhaiter que la raison revienne vite car ces questions environnementales sont suffisamment sérieuses pour éviter de les polluer avec des peurs irrationnelles.

« Le pire ennemi de la vérité n’est pas le mensonge, ce sont les croyances ». (Friedrich Nietzsche)

Une politique écologiste suicidaire ?

Ces « chevaliers blancs » autoproclamés « sauveurs de la planète » pourraient conduire le Parlement à adopter une politique énergétique suicidaire pour notre pays sous la pression physique et l’intimidation d’une partie endoctrinée de la population.

Ainsi, à l’heure où la compétitivité de la France est devenue vitale dans une économie mondialisée, il reste à espérer que les élus de la nation dépasseront les clivages politiques et les considérations partisanes « déclinistes » pour orienter l’avenir des Français vers la richesse et leur éviter un effondrement social.

Ne pas le faire serait pire qu’une erreur, ce serait une faute devant les générations futures.

Un nouvel obscurantisme vert

Une nouvelle forme pernicieuse d’obscurantisme vert s’insinue dans les esprits au nom d’une valeur supérieure qui serait la Nature ou Gaïa. Dans ce monde idéalisé, les mensonges et la propagande submergent les arguments techniques et économiques. Ces méthodes s’inspirent d’idéologies despotiques aux couleurs variées (brune, noire, rouge,..) recyclées aujourd’hui dans la couleur verte .

Cette écologie coercitive masque ses intentions à la fois sous des concepts séduisants et lénifiants (le monde vivra d’amour et d’eau fraîche), et en brandissant des épouvantails diabolisant les transports (avions, voitures…), l’industrie, les insecticides…

En s’appuyant sur des dogmes partisans, ces apprentis sorciers dénués de toute compétence technique tentent d’influencer les lois dans des domaines industriels et économiques sans seulement entrevoir les graves conséquences sur le niveau de vie, le confort et la sécurité des Français.

Via les grands médias, ces nouveaux gourous verts abreuvent les Français, y compris des enfants , d’arguments séduisants mais faux comme : « la croissance et l’emploi en France vont revenir en développant les énergies renouvelables » .

Mais, c’est le contraire qui se produit et se produira.

Lorsqu’un bateleur médiatique (élu ou non) se pose en défenseur de la planète au nom de l’écologie, il est persuadé de se trouver du côté des bons et des gentils. Tout ce qu’il promet va dans le sens d’une humanité plus solidaire, propre, autonome, responsable et juste. Les vérités premières qu’il assène deviennent une évidence. Ne pas les suivre relèverait de l’imbécilité et de l’égoïsme.

Cette caste d’activistes et « d’experts », parfois autoproclamés, justifie doctement cet assassinat de la pensée rationnelle au nom de l’écologie en érigeant leurs certitudes en dogme « irréfutable » et en s’arrogeant le droit de définir le Bien et le Mal.

Écologie et religion

Des écologistes et des religieux empruntent parfois des chemins parallèles, avec les mêmes discours, en utilisant de plus en plus des méthodes violentes pour faire triompher leurs causes.

L’écologie et la spiritualité, porteuses du meilleur et du pire s’occupent respectivement de la protection de la nature et de l’âme. Ces deux forces remettent en cause la démocratie qui laisse le dernier mot aux Hommes au lieu de privilégier des valeurs naturelles et spirituelles considérées comme supérieures aux lois humaines. Elles s’opposent au choix des démocraties de privilégier la liberté individuelle.

S’il existe une possibilité de détruire le Mal (aujourd’hui les voitures), alors seuls les détenteurs du Bien (les militants d’Extinction-Rebellion à Bordeaux) peuvent agir pour sauver la planète et l’humanité. Il faudrait être fou ou pervers pour s’y opposer.

Pour ces militants écologistes, sauver la planète et l’humanité implique la suppression de… la liberté ! La violence et les prophètes sont communs entre l’écologie et les religions. Le discours écologiste s’est approprié le Bien et le Mal de telle sorte qu’après le marxisme une nouvelle idéologie apparaît : l’écologisme, détentrice du Bien.

Dorénavant, des juges condamnent même des États au nom du climat, comme hier d’autres l’ont fait au nom de Dieu, du prolétariat ou de la race.

L’émergence des dérives sectaires et violentes ( véganisme , antispécisme , attaque de centrales nucléaires…) n’est pas due au hasard.

Si les démocraties n’y prennent pas garde, elles pourraient être balayées par ces nouvelles forces qui conduiront à de nouveaux totalitarismes après bien des désastres.

Ces rapprochements idéologiques aux relents nauséabonds peuvent se targuer de beaux succès catastrophiques dans l’Histoire du monde. Les chemises brunes, noires, les foulards rouges, verts, et autres cols Mao sont autant de signes extérieurs de tyrannies ayant réussi brillamment, avant d’imploser devant les réalités économiques et physiques.

Une dictature verte en gestation ?

Les assassins de la liberté ont besoin de formulations creuses et grandiloquentes (« il faut sauver la planète ») qui émeuvent et rassemblent sous la bannière d’une écologie sympathique. Le pouvoir dictatorial s’impose ensuite par le mensonge et l’abêtissement de la population dont les réfractaires « pollueurs » (aujourd’hui des propriétaires de voitures) sont désignés à la vindicte médiatique et populaire.

Quelques siècles de pratique de ces méthodes détestables ne permettent pas toujours de discerner ces agissements pernicieux qui contrôlent la pensée. Ils ont l’apparence d’un déroulement logique et rationnel, alors qu’ils ne sont constitués que de syllogismes et de juxtapositions d’idées fausses martelées systématiquement.

Généralement, le peuple berné par la duplicité de ces manœuvres s’en aperçoit trop tard.

Les Européens goberont-ils encore longtemps les mensonges de ces « maîtres en écologie » qui sévissent maintenant au plus haut niveau pour établir les lois ?

Pour le moment, l’écologie politique s’appuie sur des médias complaisants pour faire croire à sa légitimité. Mais son inconsistance se dévoilera un jour dans le monde réel. Sa volonté tyrannique se consumera alors sur le bûcher des réalités. Mais quand ?

Lorsque les supercheries se révèleront, il sera bien tard et le mal sera fait, et probablement pour longtemps.

Alors, assis sur un monde en ruines, une jeunesse soucieuse regardera à terre les folles illusions d’un monde effondré, car reposant sur du vent et du soleil, en se demandant benoîtement : « comment avons-nous pu en arriver là ? »

Le retour de l’obscurantisme

À l’opposé du siècle des Lumières et de son culte de la technique et du progrès, le XXIe siècle naissant affiche désormais sa défiance de la technique et scrute, derrière chacune de ses avancées, ses inconvénients pour la planète.

Au nom du dieu Nature, ce siècle marque le retour de la culpabilité de l’Homme, néfaste par essence à son environnement. Sa nécessaire contrition est liée au mythe d’une future apocalypse dont il serait responsable.

L’écologie politique brandit à la fois le spectre de la fin du monde et les délices d’un paradis perdu en  manipulant les peurs.

La véritable écologie , c’est-à-dire la protection de l’environnement et l’arrêt du gaspillage des ressources, est une science qui fait appel à la technique, l’industrie, l’économie, ainsi qu’à la recherche.

Mais la politisation de l’écologie, qui fait de la protection de la planète un projet prioritaire de société, doit être redoutée.

L’écologie politique ne doit pas être un fondement des relations sociales car les écologistes ne cherchent pas à résoudre les problèmes humains, sociaux ou économiques. Ils veulent avant tout créer une icône supérieure à l’Homme : la planète. Cette idole sacrée déciderait au-dessus de toute autorité humaine du bien et du mal.

Il ne s’agit donc plus d’un projet républicain mais d’une idéologie religieuse fondée sur un arbitraire, au nom de la sainte quête du développement éco-durable où les véritables scientifiques sont mis au pilori comme falsificateurs aux ordres des industriels.

La défiance du progrès

L’écologie moderne se méfie de la civilisation et de l’industrie. Elle préfère un repli sur elle-même dans lequel l’auto consommation, le retour à la nature primitive et la frugalité deviennent des buts.

Ceux qui s’imaginent encore que l’écologie permettra d’aller vers un monde meilleur sont les dupes de l’histoire. Cette idéologie s’organise pour imposer une réduction du niveau de vie de l’humanité par la contrainte.

Le principal facteur de développement social et de compétitivité de toute économie est le caractère bon marché de l’énergie, et en particulier de l’électricité.

Aujourd’hui, l’écologie politique recherche le pouvoir pour faire de bonnes affaires financières. Elle veut obtenir le soutien financier des États et des… industriels honnis, c’est-à-dire de tous les contribuables et consommateurs, ces vilains pollueurs.

Dans cette optique, elle a besoin d’un système autoritaire qui lui permettra d’imposer sa vision pour, selon elle, le bien de la planète.

Des méthodes sournoises

Les écologistes politiques utilisent des méthodes sournoises aux relents dictatoriaux pour s’imposer au peuple récalcitrant. Pour imprégner les esprits, ils déploient une propagande médiatique tous azimuts afin de radicaliser, fanatiser, discréditer, jeter l’anathème, supprimer et interdire , toujours et encore au nom de la planète.

En poussant le raisonnement jusqu’au bout, le meilleur moyen de diminuer l’empreinte écologique de l’homme sur Terre est de l’exterminer pour le transformer en humus qui nourrira la Nature.

Finalement, se suicider serait bon pour la planète. Un bon humain serait donc un humain mort.

Attention… l’écologie politique est dangereuse pour la démocratie et la liberté !

Ainsi, sous sa vision écologique « ambitieuse » et idéaliste, le gentil Nicolas Hulot , comme dans la chanson de Jacques Dutronc, « a l’air sympa et attirant, mais, mais, mais… faites attention » , c’est un idéologue dangereux !