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    L214 reçoit par erreur des emails exposant les mensonges du Ministère de l’Agriculture

    alt.movim.eu / LaReleveEtLaPeste · 08:43

Le mail adressé aux membres du ministère, à la préfecture de Dordogne, aux services vétérinaires le prouve : toutes les autorités compétentes étaient ainsi conscientes dès le début des enfreintes aux règlementations de l'abattoir Sobeval.

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    Avant les municipales 2020, on est allés à Bure voir les opposants au nucléaire

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 15:09 · 1 minute

POLITIQUE - Cela fait 25 ans qu’ils vivent côte à côte avec ce projet. Les habitants de Bure, dans la Meuse, et de plusieurs communes alentour se préparent à accueillir des déchets nucléaires ultra-radioactifs.

À cheval entre la Meuse et la Haute-Marne, un laboratoire de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) teste les risques d’un tel enfouissement, à 500 mètres sous le sol, pour accueillir ce projet dit Cigéo.

La demande d’autorisation officielle est prévue cette année, en 2020. Pour l’instant, aucun déchet nucléaire n’est stocké. Si la procédure va jusqu’à son terme, les premiers déchets sont attendus pour 2035. Sur place, de nombreux habitants se battent depuis des années pour l’en empêcher, rejoints en 2016 par les militants de la ZAD de Notre-Dame des Landes. Certains se sont résignés, d’autres continuent le combat, par des moyens d’action légaux... et peut-être illégaux, s’ils n’arrivent toujours pas à se faire entendre.

Nostalgie et conviction

Quelques semaines avant le premier tour des municipales, Le HuffPost s’est rendu dans ce haut lieu de la contestation pour le climat . Épuisés par l’attention médiatique qui les met en lumière depuis autant d’années, certains habitants n’ont pas souhaité nous parler devant la caméra. Ceux qui continuent à se battre, eux, parlent avec conviction et nostalgie. Ils disent leurs craintes, leurs espoirs et leurs colères.

Les élections municipales peuvent-elles les aider à s’y opposer? Ont-ils encore confiance en leurs dirigeants? Auront-elles un impact sur l’aboutissement de ce projet? Une chose est en tout cas certaine: Jacques Guillemin, Michel Labat, Irène Gunepin, Jean-Marc Fleury et Juliette Geoffroy, les cinq opposants que nous avons rencontrés iront de toute façon voter, les 15 et 22 mars prochains.

Pendant la campagne des municipales 2020, Le HuffPost est allé à la rencontre d’habitants de villes marquées par l’actualité. Chaque semaine, les citoyens nous racontent comment ces événements vont influencer (ou non) leur vote.

À voir également sur Le HuffPost : Avant les municipales 2020, on est allés voir les sinistrés de Lubrizol à Rouen

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    Record de température : la fonte des glaces en Antarctique est flagrante sur cette image

    news.movim.eu / Numerama · 2 days ago - 12:39

L'Antarctique a connu une vague de chaleur anormale début février 2020. La Nasa a mis des images sur le phénomène. [Lire la suite]

Voitures, vélos, scooters... : la mobilité de demain se lit sur Vroom ! https://www.numerama.com/vroom/vroom//

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    Auchan se lance dans la vente de vêtements d'occasion

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 10:21 · 2 minutes

Dans cinq magasins Auchan, la vente de vêtements d

MODE -  Depuis le lundi 17 février, Auchan propose des espaces de mode de seconde main dans cinq de ses hypermarchés. Cette expérimentation est réalisée en collaboration avec Patatam, un site de friperie en ligne pour femmes et enfants lancé en 2013.

On retrouve ces espaces plus exactement dans les magasins situés à Roncq,  Melun, Hirson, Marseille et Bordeaux-Mériadeck.  Avec ce test, Auchan démontre une volonté de s’inscrire dans une logique d’économie circulaire et collaborative.

Des vêtements à prix fixe

Les vêtements en question sont uniquement dédiés aux femmes et aux enfants . Peu importe la marque et la qualité du linge, le prix est fixé selon sa catégorie. Par exemple, les t-shirts sont à 3 euros, les pantalons et pulls à 8 euros et les manteaux à 15 euros.

Comme le rapporte le magazine LSA, un service de collecte de vêtements est disponible. Les clients donneurs reçoivent en échange un bon d’achat utilisable dans le rayon textile de l’enseigne.

Différentes formules

Afin de savoir ce qui va plaire le plus aux clients, ces espaces ont des formats et des zones d’implantations différents parmi les magasins. LSA cite l’exemple du magasin de Roncq qui propose 1400 vêtements sur un espace d’une cinquantaine de mètre carrés.

Les vêtements sont identifiables grâce à des panneaux verts indiquant “Espace seconde main”.

Plusieurs partenariats à venir

Si il ne s’agit que d’un test de trois mois pour le moment, ces espaces pourraient être déployés dans d’autres magasins de l’enseigne en cas de succès.

“Nous sommes en discussion avec d’autres enseignes, y compris dans la mode, pour proposer des services similaires”, informe le cofondateur.

Ce n’est pas la première fois qu’Auchan se lance dans ce genre d’expérimentation. La grande enseigne avait lancé l’année dernière une opération “videz vos placards”. Il s’agissait pour les clients de déposer leurs vêtements en bon état à l’accueil de tous ses magasins

À voir également sur Le HuffPost: Dans 5 ans, acheter une machine à laver sera un geste pour l’environnement

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    Pourquoi il ne faut surtout pas acheter du poivre moulu

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 04:17 · 3 minutes

Que ce soit du poivre en grains ou bien du poivre moulu poudre, les français dans leur majorité en raffolent

ALIMENTATION - Le poivre est l’une des épices les plus consommées dans le monde. On l’utilise pour nos viandes ou bien même pour nos desserts. Il n’y a pas de saison précise pour déguster cette perle, on peut en trouver toute l’année!

Que ce soit en grain ou bien en poudre, les Français dans leur majorité en raffolent comme vient nous le rappeler ce dimanche 23 février le documentaire “Poivre, les secrets de la perle noire”, diffusé sur France 5 .

Ce documentaire tente d’expliquer en quoi le marché mondial est inondé d’un poivre “low-cost” et pourquoi c’est la version moulue qui est la plus vendue dans les supermarchés . Afin de satisfaire la demande à l’échelle mondiale, la production est en effet en constante augmentation.

Dénonçant donc des dérives de la part d’industriels ou bien de certains producteurs agricoles, le documentaire démontre si nous devons accorder notre confiance au poivre que l’on achète dans les grandes surfaces. Il est aussi question de la composition de l’épice et des spécificités de sa production mondiale qui se passe en majeure partie au Vietnam .

Le “poivre épuisé”

Le poivre en poudre est beaucoup plus vendu que le poivre en grain, car il est serait moins cher en magasin et plus facile à prendre en main. Toutefois, la différence de prix s’explique en majeure partie par le fait que les industriels, sur demande des grandes surfaces, pour faire baisser le prix du produit et augmenter leur marge bénéficiaire, mélangent l’épice avec une matière moins chère: le poivre épuisé.

Dans le livre “Vous êtes fous d’avaler ça” paru en septembre 2016 de Christophe Brusset , l’auteur nous précise ce qu’est réellement le poivre épuisé dans sa critique de l’industrie agroalimentaire: il s’agit entre autres des résidus de la graine après extraction de son huile essentielle.

Impact sur la santé et sur l’environnement

Bien que normalement, le poivre en soi facilite la digestion, soulage la douleur, et ne présente pas de risque sur notre santé si on en surconsomme, le poivre épuisé a un impact considérable sur notre organisme.

En effet, certains poivres épuisés comportent plusieurs pesticides dont certains sont interdits par l’Union européenne. On retrouve des résidus de carbendazime qui permet d’éliminer les champignons sur la plante, de l’imidaclopride et la thiamethoxam qui est principalement responsable de l’extinction des abeilles.

Le désir de produire du poivre moulu répond donc à une stratégie de standardisation du produit axé sur la quantité. À défaut d’apporter une réelle qualité au produit, le poivre moulu comporte en outre un intérêt commercial. Comme le précise les journalistes du documentaire, un sac de poivre en grains équivaut à une dizaine de sacs quand l’épice est transformée en poudre.

C’est près de 7 kg d’engrais chimiques utilisé pour chaque plante

Son industrialisation a par ailleurs amené les producteurs agricoles vietnamiens à user de plus d’engrais chimiques pour augmenter leurs productions et pour en vendre au prix le plus bas. Comme le documentaire le souligne en relatant le champ d’un producteur agricole, c’est près de 7 kg d’engrais chimiques utilisés pour chaque poivrier. Cela correspond à quatre fois la quantité recommandée en France.

Il est donc primordial pour nos papilles gustatives, notre santé et pour celui de la planète d’acheter du poivre en grains bio qu’on peut retrouver facilement auprès de boutiques spécialisées. Et de se tourner vers certains poivres.

Une alternative

En parlant de qualité et en raison d’une production plus éthique, le poivre de Kampot apparaît d’ailleurs comme un exemple parfait.

Poivre cultivé dans les provinces du Cambodge, c’est le premier produit agricole cambodgien à avoir bénéficié d’une IGP (indication géographique protégée) délivrée en avril 2010. Cette indication géographique lui permet de bénéficier d’un label protégé dans les territoires reconnaissant cette indication, comme l’Union européenne.

À voir également sur Le HuffPost: L’avocado toast en voie de disparition des restos branchés pour des raisons écologiques

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    Cet éleveur bio nous explique pourquoi il croit au retour des petites exploitations

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 04:02 · 3 minutes

AGRICULTURE - Alors que la grand-messe de l’agriculture a ouvert ses portes samedi 22 février, quelques agriculteurs ne se retrouvent pas dans le tableau dépeint par ces éleveurs ou céréaliers au Salon de l’Agriculture . Le HuffPost a rencontré l’un d’entre eux, dans sa ferme de Pécy, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus .

Yves de Fromentel a choisi la voie d’une agriculture plus éthique. Depuis 2009, son exploitation de 170 hectares est bio, et il ne se rend pas au salon essentiellement par manque de temps. “Mais il y a des petits éleveurs qui y vont, des passionnés. Après, il y a vraiment une partie qui est très business, très commerce”. Et c’est dans cette agriculture-là qu’Yves ne se reconnaît pas.

En 2009, il a entrepris le changement pour une alimentation plus saine et pour respecter le bien-être animal. Mais aussi son bien-être à lui. Son exploitation est bioholistique, c’est-à-dire qu’il vise l’équilibre biologique naturel des plantes et des animaux. Ainsi, ses vaches élevées pour leur lait sont nourries au foin et à l’herbe. Leurs déjections servent ensuite de fumier pour ses plantations et sa qualité permet de tenir éloignés les insectes nocifs et les maladies, avec l’aide de quelques plantes bien choisies.

Pour lui, les consommateurs sont en train d’initier un changement. En refusant d’acheter des produits de moindre qualité ou en allant faire ses courses directement auprès des producteurs.

Vers une évolution de la législation?

Et les politiques ne font pas la sourde oreille devant ce changement. Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris, a ainsi déposé un projet de loi au Sénat, intitulé “Pour un élevage éthique, socialement juste et soucieux du bien-être animal”, accompagné d’une pétition. Dans celui-ci, elle propose notamment l’arrêt de la castration à vif des porcs, l’interdiction du broyage des poussins et la mise en place d’abattoirs mobiles.

En attendant qu’un quelconque texte contraignant soit adopté, Yves de Fromentel a choisi, de son côté, de subvenir seul aux besoins de son exploitation. “Si je vendais à un industriel, je ne m’en sortirais pas”, affirme-t-il.

Alors, son lait, c’est lui qui le transforme. Dans le corps de ferme que sa famille occupe depuis sept générations, il a choisi de créer une fromagerie. Ses employés confectionnent les produits laitiers à partir du lait récolté. Les yaourts, fromages, crèmes ou encore laits sont ensuite vendus dans la petite boutique attenante, qui vend également d’autres produits artisanaux de producteurs locaux.

Pour lui, c’est là le secret de la survie de l’agriculture paysanne. “Mon lait, la fromagerie l’achète 60 centimes. Il coûte 50 centimes à produire”, explique-t-il, ”ça me permet de tenir”. Dans sa fromagerie, il peut ainsi pratiquer des prix justes, à peine suffisants pour permettre à son exploitation de continuer à tourner. Il nous l’affirme, c’est dans ce modèle qu’une alimentation de meilleure qualité et respectueuse du bien-être animal trouvera son salut.

Le vrai défi qui s’impose aux futures générations d’agriculteurs, c’est d’essayer de composer avec la législation en vigueur. Il nous explique avoir investi 220.000 euros pour pouvoir créer sa propre fromagerie. “J’aurais pu le faire avec 50.000 euros, ça aurait été tout aussi bien, mais il y a les normes, et on est obligés de s’y conformer”.

Son espoir pour demain: que la jeunesse s’empare de ces méthodes d’agriculture ancestrales. “L’objectif de notre métier , c’est de bien vous nourrir. Le paysan, c’est le premier acteur de votre santé, c’est ça le sens de notre métier”, conclut-il.

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