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    Lors de sa formation, la Lune aurait pu détruire l’atmosphère terrestre

    news.movim.eu / Numerama · Friday, 16 October - 13:00

Les conséquences d'un impact entre deux astres sont encore mal connues, notamment pour ce qui concerne l'atmosphère. Grâce à une série de simulations, des chercheurs ont montré que de tels événements pouvaient emporter l'atmosphère d'une planète, ce qui remet en cause une bonne partie de l'histoire géologique de la Terre. [Lire la suite]

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    Un astéroïde bat le record de proximité avec la Terre

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Thursday, 20 August - 10:20 · 3 minutes

Voici 2020 GQ. © NASA/JPL-Caltech

L’information a pris tout le monde par surprise, y compris les astronomes du monde entier. Ce dimanche 16 août, peu après 6 heures du matin, un astéroïde a frôlé la Terre, et il ne s’agissait pas d’un passage comme un autre. 2020 QG – c’est son nom – s’est approché à environ 2.950 kilomètres du sol, au-dessus de l’océan indien. À notre connaissance, aucun objet ne s’était approché aussi près de nous. À titre d’exemple, cela correspond plus ou moins à la distance Paris-Chypre. C’est aussi 100 fois plus proche que la Lune, qui orbite à plus de 380.000 km de nous. Il bat ainsi le record de 2011 CQ1 , qui était passé à environ 5.500 kilomètres de la surface.

Il faut dire que les astronomes ne l’avaient même pas vu approcher – pas plus qu’ils ne l’ont repéré lorsqu’il a flirté avec notre atmosphère à plus de 12 kilomètres par seconde. Il a fallu attendre plusieurs heures pour repérer cet objet de la taille d’un Cybertruck de Tesla. Fort heureusement, 2020 QG avait encore de la marge avant de toucher l’atmosphère. Et même s’il s’était approché plus près, cela n’aurait probablement eu aucune conséquence. En effet, sa petite taille suggère qu’il n’aurait pas survécu à son passage dans l’atmosphère. Il se serait très rapidement fragmenté avant de brûler, sans constituer de danger.

Mais cet épisode rappelle combien il est crucial de scruter l’espace à la recherche de ces géocroiseurs. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont très nombreux ! Parmi eux, tous ne sont pas forcément des visiteurs pacifiques comme 2020 GQ : notre voisinage cosmique pourrait bien receler un ou plusieurs mastodontes particulièrement menaçants.

À cette échelle, le voisinage de la Terre est encore plus fréquenté que le périphérique parisien. Chaque point représente un astéroïde. © NASA/JPL-Caltech

En 2013, une météorite bien plus volumineuse et plus rapide (une vingtaine de mètres pour plus de 10.000 tonnes lancées à 20 km/s) est venue ricocher sur l’atmosphère au dessus de l’Oural. L’onde de choc a causé de gros dégâts matériels. Plus de 1500 personnes ont également été blessées, notamment par les bris de vitres. Imaginez donc les dégâts que pourrait causer un géocroiseur encore plus massif, comme le fameux Apophis. Dans ce cas précis, la NASA a conclu que les chances de collision avec ce monstre de fer étaient faibles… mais il y en a d’autres encore plus massifs qui rôdent aux quatre coins du cosmos.

Pour éviter d’être à la merci de ces obus cosmiques, plusieurs solutions sont envisagées. La NASA, par exemple, travaille sur la mission D.A.R.T (pour Double Asteroid Redirection Test). Son objectif : envoyer un “ impacteur cinétique ” à l’abordage d’un astéroïde potentiellement catastrophique pour le dévier et sauver la planète. Espérons simplement que ce cas de figure ne se présentera pas de si tôt. L’épisode 2020 GQ nous a rappelé une nouvelle fois qu’avant de penser à détourner ces gros cailloux, il faut d’abord pouvoir les repérer. Espérons que le programme Sentry , qui analyse les impacts probables, dispose de toutes les informations nécessaires. Fort heureusement, ce n’est pas demain que nous devrons trembler. À l’heure actuelle, le candidat le plus crédible pour un impact est 2010 RF12, avec 4.7% de chances de toucher la Terre … entre 2095 et 2119.