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    Contact publication

    Timothée Jaussoin · Thursday, 9 May, 2019 - 21:42 edit

Internet ou la révolution du partage, un super #reportage sur le mouvement du logiciel libre, de son idéologie et de son application sur les autres domaines de la société. Merci #Arte ! #logiciellibre #opensource
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    La Semaine du numérique libre, éthique et durable 2018

    Thibaut Brix · Thursday, 15 March, 2018 - 15:45 edit

Du 20 au 24 mars 2018, la médiathèque Sud d’Illkirch-Graffenstaden de l’Eurométropole de Strasbourg (67) organise la seconde édition de la Semaine du numérique libre, éthique et durable à l’occasion de Libre en Fête 2018.

Reprendre le contrôle de ses données, repenser la place du numérique dans la société, encourager le partage de la culture - et la culture du partage, valoriser le réemploi informatique, autant de sujets qui seront abordés par des tables rondes, rencontres, animations et exposition.

On expliquera également comment le logiciel libre et la culture des communs ont favorisés la circulation de la connaissance et le partage du savoir, et on s’interrogera sur les risques qui pèsent aujourd’hui sur nos vies numériques.

Vous pouvez retrouver l’affiche, le programme complet, les informations pratiques et la liste des partenaires et intervenant·e·s sur le site de l’événement.

#librathon #strasbourg #bib2strasbourg #logiciellibre #multimédia

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    Pourquoi les hackathons devraient insister sur le logiciel libre

    rydroid · Friday, 6 October, 2017 - 20:14 · 5 minutes

Les hackathons sont une méthode acceptée pour aider une communauté dans le développement de ses projets numériques. La communauté invite des développeurs et développeuses à se joindre à un événement qui offre un cadre encourageant, quelques ressources utiles, et l'opportunité de travailler sur des projets utiles. La plupart des hackathons choisissent les projets qu'ils supportent, sur la base de critères énoncés.

Les hackathons sont dans un esprit de communauté dans lequel les gens ont une attitude de coopération et de respect des autres. Le logiciel qui va avec cet esprit est le logiciel libre. Chaque logiciel libre a une licence qui donne la liberté de coopérer à ses utilisateurs et utilisatrices (ainsi qu'à ses développeurs et développeuses). En cela, les hackathons font sens dans la communauté du logiciel libre. Les projets de plans libres pour le matériel peuvent et doivent aussi être libres.

Le respect de la liberté ne peut être pris comme acquis. Au contraire, nous sommes entourés par des entreprises qui sans honte publient du logiciel privateur (de libertés), disponible uniquement pour l'usage qui vont succomber à leur pouvoir. Ces entreprises développent du logiciel comme un moyen de domination et de contrôle des autres.

Le succès nocif de ces entreprises inspire de jeunes développeurs et développeuses à suivre leur exemple en développant leur propres programmes ou matériels qui dominent les utilisateurs et utilisatrices. Ils et elles amènent parfois leurs projets à des hackathons, sollicitant l'aide de la communauté tout en rejetant l'esprit de la communauté : ils et elles n'ont aucune intention de coopérer en retour de la coopération. Les hackathons qui acceptent cela sape l'esprit de la communauté sur lequel ils se basent.

Des hackathons pervers sont spécifiquement dédiés à aider l'informatique de certaines entreprises (par exemple des banques européennes et canadiennes, et Expedia). Bien qu'ils ne l'affirment pas explicitement, les annonces donnent l'impression qu'ils ont pour but le développement de certains logiciels non libres, et que les participant·e·s sont supposé·e·s aider ces projets de non-charité.

Ces exemples montrent à quel point la pente des hackathons peut mener bien bas. Retournons à une cas plus commun d'un hackathon qui n'est pas spécifiquement commercial, mais accepte des projets qui sont privateurs.

Quand un développeur ou une développeuse apporte un projet à un hackathon, et ne dit pas s'il est libre, ce n'est pas une opposition manifeste contre l'esprit de la communauté, mais cela sape l'esprit. Les hackathons devraient renforcer l'esprit de communauté sur lequel ils se basent, en insistant que les projets du hackathon s'engagent à publier d'une façon qui est en accord avec cet esprit.

Cela signifie dire aux développeurs et développeuses, "Pour que tu mérites notre soutien et notre aide, tu dois accepter de donner à la communauté le droit d'utiliser librement les résultats de ton projet, si un jour tu les considères assez bons pour être utilisés ou publiés."

En tant que simple participant ou participante à un hackathon, vous pouvez suivre et encourager ce principe : avant de se joindre à un projet de hackathon, demandez "Sous quelle(s) licence(s) allez vous publier ? Je veux être sûr que cela va être libre avant de me joindre pour le développement." Si les développeurs et développeuses du projet disent qu'illes choisiront la licence ou les licences plus tard, vous pouvez répondre que vous déciderez plus tard si vous participez. Ne soyez pas timides, si d'autres entendent cette discussion, ils pourraient décider de suivre le même chemin.

Pour voir quelles licences sont libres, vous pouvez consulter la liste de licences du projet GNU. La plus part des licences "open source" sont libres, mais quelques licences open source sont non libres à cause de trop de restrictions.

La fermeté des individus a un effet, mais une règle du hackathon lui-même aura plus d'effet. Les hackathons devraient demander à chaque projet qui participe de s'engager à suivre cette règle :

Si vous publiez ou utilisez ce code ou plan, vous publierez les sources correspondantes sous une licence libre (ou plusieurs). Si vous distribuez sous une forme exécutable, vous le rendrez aussi libre.

Beaucoup de hackathons sont sponsorisés ou hébergés par des écoles, ce qui fait une raison de plus pour suivre cette règle. Le logiciel libre est une contribution au savoir commun, tandis que le logiciel non libre refuse le savoir au public. En conséquence, le logiciel libre est en cohérence avec l'esprit de l'éducation, tandis que le logiciel privateur s'y oppose. Les écoles devraient insister que tous leurs développements logiciels soient du logiciel libre, y compris ceux que les hackathons accompagnent.


Le projet GNU a publié un nouvel article en anglais dans sa section "Philosophy" : Why hackathons should insist on free software. Il n’y a pour l’instant pas de traduction officielle en français.

J’en propose une ci-dessus. L’article original est sous la licence Creative Commons BY-ND en version 4.0. Je ne réclame aucun droit d'auteur, la traduction (qui ne comprend pas ce qui a été traduit) est donc mise sous licence Creative Commons 0 version 1.0. Néanmoins, le texte traduit reste sous Creative Commons BY-ND en version 4.0 puisque c’est une licence plus restrictive et que ma traduction est une version dérivée. J’autorise bien entendu la FSF (qui est derrière le projet GNU) à reprendre ma traduction.

Parfois, je n'ai pas su traduire directement, j'ai donc essayer de conserver le sens, mais il est possible qu'il soit sensiblement altéré ou que la compréhension le soit. J'ai écrit d'une manière qui n'invibilise pas les femmes (ce qui est appelé écriture non sexiste ou inclusive), cela est par certaines personnes et institutions jugées comme incorrect et ce n'est pas la norme (ce qui par manque d'habitude peut gêner certaines personnes).

#hackathon #hackathons #GNUfr #projetGNU #traductionGNU #tradGNU #LogicielLibre #fr

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    Le décevant (mais prévisible) résultat de la consultation citoyenne sur la "République Numerique"

    rydroid · Friday, 4 December, 2015 - 19:36 edit · 1 minute

La loi miettes ou République Numérique (de Axelle Lemaire) a été vidée des propositions intéressantes sur les sujets les plus importants (renforcement de la vie privée, le juge judiciaire pour le renseignement, #LogicielLibre, #DomainePublic, suppression de la Hadopi, #DroitDePanorama, etc), et les justifications ne sont pas forcément convaincantes. http://www.numerama.com/politique/133686-la-loi-numerique-ou-quand-le-gouvernement-repond-a-obi-wan-kenobi.html http://www.nextinpact.com/news/97589-le-gouvernement-ne-veut-pas-imposer-chiffrement-bout-en-bout-dans-loi-lemaire.htm

Voulant aller loin dans l’écoute des citoyens (en n'en tenant peu compte dans un cas et en le faisant d’une manière disproportionnée dans un autre), le gouvernement a fait un questionnaire de satisfaction. Il y a une question ouverte : “Que faut-il améliorer selon vous pour la prochaine fois ?”. Vous pouvez vous inspirez de ma réponse (que je publie comme le reste de ce message sous licence Creative Commons 0) :

  • Prendre beaucoup plus en compte l’avis des citoyens
  • JavaScript non obligatoire pour participer
  • Aucun ressource tierce nécessaire pour participer
  • Aucune inscription nécessaire pour participer
  • Utiliser une moyen décentralisé et utilisable sans aucun logiciel non libre
  • Prendre en compte la jurisprudence (comme la décision du 8 avril 2014, dite Digital Rights Ireland)
  • Permettre aux citoyens de voter d’une manière fiable, vérifiable par tous (ce qui n’est pas le cas du vote électronique) et anonyme sur le texte lui-même
  • Ne pas passer par un tiers pour le questionnaire de satisfaction
  • Proposer le questionnaire de satisfaction d’une manière chiffrée