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    En Thaïlande, le coronavirus force ces éléphants à une grande migration

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 11 June - 09:19 · 4 minutes

ENVIRONNEMENT - Un millier d’éléphants menacés par la faim ont fui les camps désertés par les touristes en Thaïlande et regagné leur village natal. Une vague migratoire sans précédent à haut risque pour les pachydermes une fois rentrés chez eux, comme vous pouvez le voir dans la vidéo qui accompagne cet article .

Exploités dans des parcs d’attraction ou des “sanctuaires” qui sous couvert d’éthique et de respect dissimulent souvent un juteux business où le dressage reste brutal, les 3000 éléphants employés dans l’industrie du tourisme sont au chômage depuis la fermeture brutale des camps mi-mars.

“On pensait que la pandémie serait rapidement sous contrôle, que la situation reviendrait à la normale. On a perdu tout espoir”, raconte à l’AFP Chaiyaporn, mahout (gardien) d’éléphants depuis quinze ans.

Pour éviter que les sept pachydermes dont il a la garde meurent de faim, il a entamé un périple de 100 kilomètres à travers les forêts épaisses du nord du royaume pour les ramener chez eux.

Une vague migratoire inédite

La chaleur est écrasante et le groupe se déplace avant l’aube ou dans la soirée, la progression est lente - l’animal parcourt 4 à 5 kilomètres par heure - et les pauses sont fréquentes pour dénicher les 300 kilos d’herbes et de plantes qui lui sont nécessaires chaque jour.

“Ils sont exténués, mais plutôt heureux. Ils ont une très bonne mémoire. On dirait qu’après des années d’absence ils savent qu’ils rentrent enfin chez eux”, sourit Chaiyaporn. Leur destination? Le petit village karen de Huay Pakoot, à 180 kilomètres de Chiang Mai.

En deux mois, un millier d’éléphants ont ainsi regagné leur village et des dizaines sont encore sur les routes.

“Une vague migratoire d’une telle ampleur sur une aussi courte période de temps est inédite dans le pays”, relève Theerapat Trungprakan, président de la Thai Elephant Alliance Association.

À Huay Pakoot, 92 pachydermes cohabitent désormais avec les 400 habitants. Les remettre en liberté est impossible car ils entreraient en conflit avec les centaines de spécimens encore à l’état sauvage et pourraient être victimes d’accidents ou de maladies.

Longtemps forcés à transporter des touristes sur leur dos, se baigner avec eux, ou exécuter des tours comme dans un cirque, ils ne sont plus exploités aujourd’hui.

Une liberté impossible

Mais ce retour aux sources n’est pas sans poser d’autres problèmes. Les vastes forêts entourant le village ont été défrichées pour laisser place à la culture du maïs et il n’y a pas de quoi subvenir aux besoins d’un aussi vaste troupeau.

Jira, un jeune mahout qui a marché deux nuits et trois jours depuis Chiang Mai avec ses pachydermes, compte faire pousser davantage d’herbes, de bananes et de cannes à sucre si la crise continue.

Cela ne sera pas suffisant. “Faute d’installation appropriée, Huay Pakoot n’est pas prêt à gérer sur le long terme un tel nombre de bêtes”, relève Theerapat Trungprakan, dont l’ONG livre nourriture et médicaments.

Selon lui, il est fort probable que des conflits avec les villageois apparaissent, dès lors qu’un pachyderme détruira des cultures. Et des bagarres entre éléphants , engendrant parfois de graves blessures, ont d’ores et déjà été rapportées. Autre crainte, malgré l’interdiction de leur exploitation dans l’industrie forestière, certains risquent d’être employés à nouveau au transport du bois, responsable de nombreuses blessures.

“Les mahouts sont sans revenu et la plupart ne reçoivent aucune aide du gouvernement, beaucoup n’auront pas d’autre choix que de les faire retravailler”, s’inquiète Saengduean Chailert de l’Elephant Nature Park, qui prône tout de même un retour aux villages pour surmonter la crise.

Les professionnels exhortent les autorités à agir rapidement. “40 dollars par jour doivent être débloqués par animal, faute de quoi c’est la survie de certains qui est en jeu”, s’alarme Theerapat Trungprakan. D’autres se prennent à espérer que la période soit mise à profit pour entamer une large réflexion sur la place du pachyderme dans l’industrie du tourisme.

Le nombre d’éléphants en captivité a bondi de 30% en 30 ans et le secteur manque cruellement de régulation. Une fois domestiqué, l’animal est considéré comme du simple bétail d’après la loi thaïlandaise, à l’inverse des éléphants sauvages, protégés.

À voir également sur Le HuffPost: Un éléphanteau a vu le jour dans un zoo à Houston

By asking them to pay twice for healthcare, the government is betraying the very people it applauds so publicly

Clap for them, then charge them. This is the how the Conservatives treat migrant key workers. For all the admiration and thanks heaped upon these workers during the coronavirus pandemic, the government has refused to scrap the NHS immigration surcharge. The majority of non-EU migrants, including those who work in the NHS, will have to pay the surcharge on top of taxes, national insurance contributions and extortionate immigration fees.

And so it has to be said plainly: the government praises NHS workers for providing life-saving care, then makes them pay through the nose to access that same care themselves. Migrant staff have to pay twice for the very healthcare system they work for. Just because they are immigrants.

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    Croatian police accused of shaving and spray-painting heads of asylum seekers

    news.movim.eu / TheGuardian · Tuesday, 12 May - 14:10

UN has asked the government to investigate latest allegations of abuse against migrants crossing on Balkan route from Bosnia

Croatian police are allegedly shaving the heads of asylum seekers and spray-painting them with crosses when they attempt to cross the border from Bosnia.

The Guardian has obtained a number of photographs of what has been described by charities as the “latest humiliation’’ perpetrated by the Croatian authorities against migrants travelling along the Balkan route.

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Bodies found in cargo container alongside 14 survivors

Sixty-four people from Ethiopia were found dead on Tuesday, crammed inside a freight container in the north-western Mozambican province of Tete, a senior hospital official said.

The victims were discovered in a blue cargo container loaded on a truck. They were surrounded by survivors. Daily temperature highs in Tete are currently around 34C (93F).

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    Home encryption and file access for external services on Debian

    Timothée Jaussoin · Monday, 13 November, 2017 - 10:18

Little trick (and reminder for me). After using ecryptfs-migrate-home on my Debian machine to #encrypt my /home partition I found out that #nginx was not able to access projects that were hosted in this partition.

Thanks to this GitHub Gitst by jhjguxin it seems that the #migration change the rights on the directory to 700 which prevent nginx to access files within it properly.

To fix that you should at least allow read #access.

# chmod 701 /home/user

Et voilà :)

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    Contact publication

    Timothée Jaussoin · Wednesday, 16 August, 2017 - 12:55 edit

The migration of the #XMPP #Movim server from #Metronome to #ejabberd is close to be done and most of the services are up again, sorry for the connectivity issues that you had those pas few days.

I'll write a longer post about that #migration in the upcomign days on the official Movim blog.
  • Migration

    The honking of Canadian geese overhead caught my attention just long enough for my to snap this shot. Too bad I couldn't get a good photo of their V-formation, as they're quite disorganized in this...

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    Evgeny Khramtsov , Hopla2 , collederas , Emile Schons , Nara , Bigou , Jessica Martin Maresco , eriksson , paulfree14

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  • 22 August, 2017 Emile Schons

    merci pour ca :) tu es genial!

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    Quelques nouvelles concernant Movim

    Timothée Jaussoin · Wednesday, 8 March, 2017 - 22:47 · 1 minute

Je n'ai pas donné beaucoup de nouvelles ces dernières semaines, en particulier concernant le projet Movim. J'ai en effet été pas mal occupé, notamment par un déménagement et des démarches administratives.

Ne vous en faites pas, après cette petite pause, je me remet progressivement au travail. En particulier pour préparer la prochaine release, Movim 0.11. Celle-ci à déjà été repoussée de quelques semaines à cause d'un sérieux bug de gestion des cookies qui s'est soldé par une profonde refonte du système de session au sein du projet.

Néanmoins le code ne devrait plus trop évoluer ces prochaines semaines, vous avez donc entre les mains une version proche de la 0.11 finale.

Des travaux de maintenance et de mises à jour sur les serveurs du projet m'ont également occupés ces derniers temps. Je prépare, entre autres, une migration des deux serveurs XMPP movim.eu et jappix.com de Metronome à ejabberd (jappix.com en priorité). Ce projet devrait encore prendre quelques mois puisque des adaptations doivent êtes faites sur les outils de migration entre ces deux serveurs.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à poster un commentaire ou venir en discuter sur le salon officiel.

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    eyome , Marzanna , Matija Šuklje , Samel Dorsaz

  • 3 Comments

  • 9 March, 2017 eyome

    Quel est l'avantage d'ejabberd par rapport à Metronome ?

  • 10 March, 2017 Emile Schons

    Serait intéresse par les avantages/desavantages aussi concernant metronome "vs" ejabbered ?

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    13 March, 2017 goffi

    eyome, mulles> c'est maintenu

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    Migration of the Jappix XMPP services to Movim

    Timothée Jaussoin · Wednesday, 26 October, 2016 - 06:50

I'm resharing this message from the Movim blog :)



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