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    [Test] Nikon Z6 : un hybride équilibré

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Friday, 4 October - 15:45

Dans un marché de l’hybride plein format largement dominé par Sony et sa gamme Alpha, les constructeurs emblématiques de Reflex – Canon et Nikon en tête – commencent à perdre en puissance. Afin de ne pas laisser Sony prendre trop de place dans ce secteur en forte évolution, Canon a lancé son Canon EOS R, un hybride au capteur 24×36, quand Nikon lançait deux boitiers relativement proches : les Nikon Z6 et Z7. Le constructeur japonais a ainsi opté pour la même stratégie que Sony qui décline sa gamme en deux versions, dont l’une plutôt axée photo avec son capteur mieux défini (A7RIII / Z7) et l’autre au capteur moins défini mais avec une meilleure sensibilité (A7III / Z6). C’est donc, par ce fait, le digne concurrent du Sony A7III que nous avons eu entre nos mains pendant quelques semaines. On vous présente le Nikon Z6.

Commençons par un bref tour du propriétaire. Le Nikon Z6 est un appareil photo hybride au capteur plein format (24×36) CMOS BSI stabilisé de 24,5 Mpx, ce qui le place en concurrence directe avec le Sony Alpha 7III qui dispose d’un capteur plein format de 24,2 Mpx. Il est vendu aux alentours de 1770€ sur Amazon à l’heure où nous écrivons ces lignes (boitier nu), et autour des 2500€ avec son objectif de kit (24-70 mm f/4). Notez qu’on peut également retrouver des packs comprenant le boitier et l’adaptateur officiel pour utiliser ses anciens cailloux Nikkor.

Le Nikon Z6 ne déroutera pas les amateurs de la marque japonaise. Avec ses courbes douces et son châssis qui respire la solidité, le Z6 est sans conteste un bel appareil, d’autant plus qu’il s’avère assez compact – tout autant que les Sony Alpha – en embarquant pourtant un capteur plein format 24×36.

Nikon Z6 / Sony A7III

On dispose de nombreux boutons personnalisables bien placés à l’avant et à l’arrière pour sélectionner rapidement ses presets, ainsi que d’un viseur numérique d’excellente facture. Pour l’écran, on retrouve un moniteur LCD de 3,2 pouces tactile et orientable. Il s’avère plutôt bon en pratique avec une bonne lisibilité, bien que, comme les appareils de chez Sony, il n’est orientable que vers le haut et vers le bas, ce qui limite nettement les angles de vision. D’autant plus que, malgré la solidité apparente du boitier, ce type de fixation donne l’impression qu’on pourrait arracher l’écran à tout moment, et n’inspire pas vraiment confiance. Du côté des menus, c’est plutôt complet et bien organisé, d’autant plus que le tactile est mis à profit intelligemment. À ce niveau, les menus incompréhensibles de Sony sont bien en dessous de ce que propose ce Nikon Z6, qui conviendra autant aux nikonistes qu’aux novices.

On retrouve une panoplie de connectique, comme un port micro, un port casque, mini HDMI, ainsi qu’un port USB-C. Petit bémol concernant le stockage, puisque le Nikon Z6 n’embarque qu’un seul port pour carte XQD. Certes, ces cartes ont le mérite de proposer de très bons débits, mais elles sont bien plus chères que des cartes SD classiques. Ce choix est d’autant plus étrange que les cartes SD avec d’excellents débits sont désormais assez courantes, et que le Nikon Z6 n’enregistre pas non plus avec des débits si élevés que cela. En pratique, ce choix n’apporte que des désavantages, dont la nécessité de se coltiner un adaptateur carte XQD avec soi. Cet unique slot pour le stockage pose également problème, là où ses concurrents en proposent systématiquement deux, ce qui est très pratique sur un tournage pour enregistrer simultanément ses rushs sur deux cartes à la fois et éviter de tout perdre, ou encore pour séparer les photos des vidéos, etc…

Malgré tout, ce n’est pas rédhibitoire, et l’appareil jouit d’une excellente ergonomie. C’est surtout la première gamme mirrorless plein format de Nikon, alors qu’il a fallu plusieurs générations à Sony pour gommer certains défauts notables dont certains sont encore présents aujourd’hui (les menus de Sony sont toujours aussi illogiques, et le problème d’autonomie dérisoire n’a été réglé que sur les dernières générations).

Le Nikon Z6 bénéficie de tout le savoir-faire de la marque en terme de performances. On retrouve ainsi une rapidité à toute épreuve, avec un appareil extrêmement réactif, que ce soit dans les menus ou en utilisation. L’appareil répond au doigt et à l’oeil, ce qui n’est pas forcément toujours le cas dans le monde des hybrides.

En rafale, le Nikon Z6 est capable de shooter jusqu’à 12 i/s en JPG et 10 ips en RAW. En vidéo, on aura le choix entre de la 4K UHD 25/30 i/s à 150 mbit/s, de la 1080p 100/120 i/s à 28 mbit/s, ou encore de la 1080p 50/60 i/s à 56 mbit/s (pas de 4K 60 i/s, hélas…). La sensibilité est excellente, avec une montée en ISO performante de 100 à 51 200 ISO en mode standard et la possibilité d’aller de 50 à 204 800 ISO en boost. La montée en ISO est parfaitement gérée par le boitier qui gère le bruit électronique à la perfection même lorsqu’on dépasse les 6400 ISO. Enfin, le capteur est stabilisé sur 5 axes, et peut encore être amélioré si on l’utilise conjointement à un objectif lui-même stabilisé.

Un mot sur l’autofocus, qui nous a semblé bon, sans être transcendant. L’appareil embarque 273 collimateurs pour l’autofocus, et propose l’AF-S et l’AF-C suivi. On retrouve également l’eye-tracking qui permet de suivre l’oeil de son sujet et d’obtenir une mise au point parfaite. Cette fonction, ajoutée via une mise à jour du firmware, n’est pas encore totalement au point, avec des gros ratés quand, par exemple, le point se fait sur un élément du décor alors que votre sujet est bien là, devant vous, les yeux grands ouverts. On reste tout de même à mille lieues de la médiocre qualité de l’autofocus de chez Panasonic (même si ça s’améliore petit à petit), mais Sony reste devant dans ce domaine, et Canon les surpasse tous et incarne le leader incontesté avec sa technologie autofocus CMOS Dual Pixel.

Malgré tout, l’autofocus s’avère plutôt performant dans la pratique, en plus d’être rapide. Heureusement, car le focus manuel semble souffrir de légers lags entre l’instant où on vient tourner la bague de mise au point et ce qui se passe à l’écran. Sur des mouvements rapides, c’est parfois frustrant. Enfin, un mot sur l’autonomie, qui est très correcte. L’appareil ne m’a jamais lâché en pleine journée, même si son utilisation était plutôt modérée.

Après tout, ce qui importe le plus avec un appareil photo, ça reste bien la qualité d’image. À ce niveau, le Nikon Z6 ne déçoit pas, bien au contraire. Les images sont somptueuses avec une colorimétrie maîtrisée et un rendu des couleurs particulièrement fidèle à la réalité. En automatique, l’appareil expose parfaitement bien la scène, et la balance des blancs est généralement très juste. Le piqué et le contraste nous ont également semblé très bons. Mais comme des images valent tous les mots du monde, on vous laisse vous faire votre avis sur ces clichés capturés sous le soleil romain – d’où l’ambiance ensoleillée façon Woody Allen – et les falaises bretonnes.

Enfin, côté vidéo, le Nikon Z6 s’en sort également très bien. On retrouve ces belles couleurs qui n’ont rien à envier à celles de Canon, et qui s’avèrent même meilleures que celles de Sony, notamment en ce qui concerne la peau. La qualité est tout bonnement excellente, avec d’excellents bokeh mais surtout la possibilité de filmer en 4K UHD 30 i/s sans crop, lui permettant de surclasser immédiatement le Canon EOS R sur le terrain de la vidéo. Pour aller plus loin, on pourra utiliser la courbe N-Log de Nikon, et même utiliser un enregistreur externe pour enregistrer en 10 bits (8 bits interne maximum sur la carte).

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    Le photographe des "Dieux du stade" décrypte le calendrier 2019

    news.movim.eu / HuffingtonPost – Friday, 4 October - 10:25

Le photographe des "Dieux du stade" décrypte le calendrier 2019
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    Pixel 4 : des specs en fuite dévoilent un « Pixel Neural Core »

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Friday, 4 October - 08:37

Entre les informations dévoilées par Google et les différents leaks disponibles sur Internet, le mystère autour des nouveaux Pixel 4 n’est plus très épais. 9to5Google vient de dévoiler les fiches techniques des téléphones attendus le 15 octobre prochain. Équipé d’un processeur Snapdragon 855, il sera proposé avec 6 GB de RAM et un écran de 90 Hz. Les Pixel 4 et Pixel 4XL, embarqueront, respectivement, une batterie de 2 800 mAh et 3700 mAh. Côté format, il faut s’attendre à un écran de 5.7 pouces pour l’entrée de gamme contre 6.3 pour la version XL.

Crédit 9to5Google

Fini le Pixel Visual Core. Contrairement à son prédécesseur, le Pixel 4 utilisera une technologie baptisée « Pixel Neural Core » pour le traitement de ses images. Google fera donc visiblement appel aux réseaux de neurones pour traiter ses images. L’appareil sera doté d’une reconnaissante faciale et d’une navigation gestuelle. Les utilisateurs vont pouvoir changer de musique, éteindre une alarme ou même rejeter un appel sans toucher le smartphone, un seul geste de la main suffit. La fonction, baptisée Motion Sensé a d’ailleurs été dévoilée via le leak d’une vidéo promotionnelle .

À l’achat, les Pixel 4 seront fournis avec un câble USB C (nécessaire à la charge du téléphone) d’un mètre, un adaptateur secteur, un adaptateur USB A et un outil pour la carte SIM. Pas d’écouteurs, cette fois-ci, les utilisateurs devront se débrouiller pour trouver des Earbuds ou écouteurs usb, car le smartphone n’est pas doté d’un port jack. Côté prix, le mystère reste entier et il faudra patienter jusqu’au 15 octobre, date de sa présentation au grand public, pour connaître les derniers détails. Rappelons tout de même que les téléphones seront proposés avec 3 ans de mise à jour du système d’exploitation et de sécurité.

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    Sony annonce l’A9 II, un appareil photo impressionnant vendu 4 500$

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Thursday, 3 October - 14:38

Crédits : Sony

Sony vient tout juste d’annoncer son A9 II, le successeur de son appareil photo haut de gamme. Sur le papier, cette deuxième itération ne semble pas tellement différente, avec toujours le même capteur plein format de 24 megapixels et la possibilité de prendre des rafales à 20 images par seconde en continu, mais le Sony A9 II gomme malgré tout quelques limitations de son prédécesseur pour s’approcher toujours plus près de l’appareil parfait.

L’A9 s’aligne sur l’A7R IV

L’A9 emprunte beaucoup au Sony A7R IV sur le plan de la photographie, avec la même stabilisation du capteur sur cinq axes, une résistance améliorée face aux aléas du terrain, et un écran tactile similaire. Niveau vidéo, l’A9 pourra toujours profiter de la 4K sans crop, mais toujours pas d’enregistrement en 10 bits en interne. Hélas, il faudra faire une croix sur les S-Log2 et S-Log3 qui ne seront pas disponibles sur l’A9 II, à défaut de l’être sur l’A7R IV. On retrouve malgré tout un tout nouveau grip plus massif permettant d’agripper plus facilement l’appareil, et particulièrement adapté aux photographes.

C’est surtout au niveau de l’autofocus que le Sony A9 II s’améliore, avec un AF qui couvre désormais 93% du capteur. Cet autofocus se bonifie d’autant plus grâce au nouveau processeur Bionz X et l’IA développés par la firme, permettant, selon les dires de la marque, d’obtenir un focus instantané. La fonction de détection des yeux et des animaux a également été améliorée. Sinon, on retrouve quelques raffinements bienvenus, comme la présence d’un port Ethernet et d’un port USB-C 3.2. On retrouve également la prise en charge du Wi-Fi 5 GHz.

Le Sony A9 II sera disponible à partir du mois de novembre au prix de 4 500 dollars.

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    GoPro MAX, l’essence même de GoPro

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Tuesday, 1 October - 13:01

A côté de la nouvelle GoPro Hero 8 Black, la firme américaine nous a réservé une autre surprise avec l’annonce de la nouvelle GoPro MAX.

Si elle se présente comme le successeur de la GoPro Fusion, la GoPro MAX se présente comme l’ultime produit de GoPro puisqu’elle est non seulement capable de proposer déjà ce que proposait la Fusion mais propose également ce dont est capable la toute nouvelle GoPro Hero 8 Black.

Comme la Hero 8 Black, la GoPro MAX intègre dans son boîtier étanche (jusqu’à 5m) le système d’attache universel GoPro. Du coup, pour justifier son nom, GoPro présente la MAX comme son appareil avec la meilleure stabilisation jusqu’à aujourd’hui, la meilleure caméra 360° sur le marché et surtout, comme la meilleure solution de vlogging. Rien que ça ! La GoPro MAX propose pas moins de 6 micros pour capturer la spatialisation de la scène et GoPro promet en plus une qualité sonore proche de la Hero 8 Black + Media Mod.

On l’avait déjà vu avec la Fusion, GoPro proposait une solution logicielle des plus complètes et surtout cette possibilité de ne pas forcément utiliser que du contenu en 360°. Ainsi, la GoPro MAX propose deux usages, soit le mode 360 comme sur la Fusion, soit le mode HERO, comme la Hero 8 Black par exemple. On retrouve ainsi toutes les technologies de la Hero 8 Black comme la stabilisation Max HyperSmooth, le mode hyperlapse Max TimeWarp, les changements d’angle de vision, le live-streaming en 1080p et un nouveau mode, le PowerPano qui permet, en un clic, de prendre des panoramas de 6,2 Mégapixels sur 270° et ainsi éviter les soucis qu’on peut éventuellement rencontrer avec le mode Panorama des smartphones par exemple.

On vous rappelle aussi que l’application GoPro a été revue avec un nouveau moteur mais surtout une fonction super utile qui n’est autre que la détection de l’horizon. On imagine encore mieux son utilité sur une capture à 360°.

Comptez 529,99 euros pour une disponibilité le 24 octobre 2019. Les pré-commandes commencent en ligne à partir de ce 1er octobre 2019. L’abonnement GoPro Plus est toujours à 5,49 euros par mois ou 49,99 euros par an.

Et enfin, comme l’année dernière, GoPro réitère avec son concours GoPro Million Dollar Challenge pour les futurs utilisateurs de Hero 8 Black et de Max. A la clé 1 million de dollars à se partager si votre clip (ou vos clips), soumis entre le 1er Octobre 2019 et le 12 janvier 2020 est sélectionné.

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    [Test] GoPro Hero 8 Black, encore meilleure !

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Tuesday, 1 October - 13:00

Comme chaque année à cette période, GoPro annonce sa nouvelle action-cam. Voici donc la GoPro Hero 8 Black qui succède à la GoPro Hero 7 Black. Celle-ci n’arrête pas sa carrière mais voit son prix revu à la baisse. On a passé ces dernières semaines avec la GoPro Hero 8 Black. Elle se présente comme une évolution mais GoPro n’a pas été avare en nouveautés qui justifient pleinement cette nouvelle version.

Si la Hero 7 Black avait innové par rapport à ses prédécesseurs grâce à sa couleur noire, ce qui peut être important pour un produit avec le terme « Black » dans son nom, elle est restée similaire en terme de design pour assurer la compatibilité avec les accessoires de la Hero 5 Black et la Hero 6 Black. La Hero 8 Black se présente avec un boîtier légèrement plus gros mais il est moins épais. Du coup, on s’en doute, certains accessoires de la Hero 7 Black comme la cage par exemple ne sont plus compatibles. En revanche, pour nous éviter de réinvestir trop vite, GoPro a eu la bonne idée d’intégrer le système d’attache universel GoPro directement dans le boîtier. On était impatient de tester la solidité de l’attache GoPro et on a été agréablement surpris par sa robustesse. Bien sûr, ce n’est pas en quelques semaines qu’on aura une idée précise mais de ce qu’on a vu, c’est solide. A noter que l’attache est bien en métal et non en plastique. Et au final, on notera que sans cage, la Hero 8 Black prend moins de place qu’une Hero 7 Black + Cage.

Dans les usages, la GoPro Hero 8 Black ne va pas révolutionner le genre, clairement. Elle est toujours très facile à utiliser, surtout si vous connaissiez déjà les modèles précédents et ce, avec la même interface utilisateur que sur la Hero 7 Black. Tout est toujours tactile et il suffit de passer de gauche à droite pour passer du mode vidéo au mode photo ou au mode TimeWarp. Pour la lecture des médias, cela se fait via un geste du bas de l’écran vers le haut. Si l’autonomie est similaire à ce qu’on avait avec la Hero 7 Black, à savoir une heure environ d’enregistrements vidéos en qualité 4K, GoPro introduit une nouvelle batterie, plus puissante mais avec la même capacité. Elle se démarque des anciennes via un détrompeur bleu.

On retrouve ainsi la super stabilisation électronique qui passe en version HyperSmooth 2.0, plus efficace bien évidemment mais surtout, cette stabilisation fonctionnera quelque soit la résolution de la vidéo et aussi quelque soit l’angle de vision. Sur la Hero 7 Black, la technologie HyperSmooth en mode linéaire par exemple était limité à du 2,7K. A cela s’ajoute l’HyperSmooth Boost, une option qui rogne encore un peu plus dans l’image mais qui permet de booster la stabilisation. Dans nos tests, la stabilisation fonctionne encore mieux par rapport à la Hero 7 Black mais surtout, on a surtout apprécié de pouvoir utiliser la stabilisation sur n’importe quelle résolution de vidéo.

Pour vous donner une idée, voici une petite vidéo prise durant notre présentation de la Hero 8 Black :

https://youtu.be/KaKbbwmGOEc

Autre fonction appréciée, TimeWarp qui passe en TimeWarp 2.0. Dans la version 1.0 sur la Hero 7 Black, comme n’importe quel mode Hyperlapse, c’est à l’utilisateur de choisir l’intervalle de temps. Avec TimeWarp 2.0, la GoPro 8 Black va se servir de l’accéléromètre pour déterminer le bon intervalle de temps et donc tout automatiser, très pratique. Mais ce n’est pas tout puisque TimeWarp 2.0 permet de faire une pause et de reprendre sur une vitesse normale. Du coup, plus besoin de faire de « speed ramp » en post-production. C’est devenue une fonction tellement pratique que je l’utilise beaucoup plus.

En mode vidéo, une des nouveautés, c’est la possibilité de pouvoir changer d’angle de vision en live. En effet, sur la Hero 7 Black, il fallait arrêter la vidéo, changer d’angle de vision, et reprendre. Ce n’est plus le cas, tout se fait en temps réel pour toujours faciliter les usages. Le micro principal a été enfin déplacé, on avait noté un net progrès entre la Hero 6 Black et la Hero 7 Black. Avec le micro principal directement en façade, le son capturé est plus direct et pour les plus vloggers d’entre vous, c’est juste parfait. Alors, autant être clair, ça ne va pas remplacer un micro externe ou même le Media Mod (qu’on n’a pas pu tester encore) mais pour vous donner une idée, j’avais fait une petite vidéo de « vlogging bouffe » sur mon compte Instagram et je vous laisse juger. A noter l’utilisation au début de la nouvelle fonction TimeWarp 2.0.

Concernant la photo, la Hero 8 Black a été revue pour proposer une meilleure dynamique, ce qui se traduit par un meilleur mode HDR par rapport à la Hero 7 Black. Les photos en faible luminosité n’ont pas spécialement évolué selon nous. Et surtout, vu les progrès des derniers smartphones, on utilisera plus ces derniers en temps normal. Maintenant, la GoPro garde des avantages comme à la mer par exemple où clairement, on n’emmènera pas son smartphone. Petite note sur la nouvelle fonction LiveBurst qui permet de prendre une rafale avant (1,5 sec) et après (1,5 sec) le déclenchement pour une meilleure sélection de la bonne photo. Si vous devrez choisir la photo bien évidemment, ces rafales (90 en tout) peuvent être sauvegardées sous la forme de petit clip 4K de 3 secondes. Très pratique et surtout, ça évite de surcharger sa carte mémoire inutilement. Et enfin, on notera aussi que la GoPro Hero 8 Black permet de prendre des photos en RAW et ce, quelque soit le mode Photo !

Pour rappel, comptez 429,99 euros pour la GoPro Hero 8 Black pour une disponibilité à partir du 15 octobre 2019 et du 24 octobre 2019 en boutique. Les pré-commandes ouvrent en ligne aujourd’hui même.

Pour les mods, comptez 79,99 euros pour le Media Mod, 79,99 euros pour le Display Mod et 49,99 euros pour le Light Mod. En revanche, la disponibilité n’est prévu que pour la fin d’année.

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    GoPro Hero 8 Black, encore plus stable

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Tuesday, 1 October - 13:00

Alors qu’on craignait pour GoPro avec l’arrivée frontale de la DJI Osmo Action face à la Hero 7 Black, voilà que le constructeur vient de dévoiler sa nouvelle Hero 8 Black.

La Hero 7 Black a été un succès et à part quelques défauts, elle reste une des action-cams les plus appréciées sur le marché. Un succès mérité grâce notamment à son excellente stabilisation électronique HyperSmooth et à son mode Hyperlapse (TimeWarp) très réussi. On pouvait, cependant, se demander ce que GoPro pouvait désormais proposer comme innovation.

Voici la Hero 8 Black et la première chose à noter est que le design diffère de ses prédécesseurs (Hero 5 Black, Hero 6 Black et Hero 7 Black). Le boîtier est toujours étanche, légèrement plus gros mais moins épais. Pourquoi ? Tout simplement parce que la Hero 8 Black intègre directement le système d’attache universel GoPro. On n’a donc plus besoin d’avoir une cage externe pour accrocher la GoPro à ses accessoires, ce qui permet un gain de place non négligeable. Si le boîtier est moins épais, GoPro a revu l’objectif de la Hero 8 Black plus épaisse et donc plus résistante, on passe d’une épaisseur de 1,3mm à 2mm, pas négligeable pour les fans d’actions. Et puisqu’on est en train de parler de l’objectif, sachez qu’il est maintenant possible de basculer entre les différents angle de vision en pleine vidéo. Pratique.

La Hero 7 Black avait apporté la technologie de stabilisation HyperSmooth qui s’est avérée assez impressionnante et ce, même si ça rognait un peu sur l’image. Voici, sur la GoPro Hero 8 Black, HyperSmooth 2.0, plus stable encore par défaut et surtout, qui fonctionne sur n’importe quelle résolution et angle de vision. Oui, c’est fonctionnel sur de la 4K en 60fps et un angle de vision linéaire. A cela s’ajoute une option HyperSmooth Boost qui rogne encore un peu plus dans l’image mais en échange permet de booster la stabilisation. Mais ce n’est pas tout, si vous passez par l’application GoPro (iOS et Android), cette dernière est capable de détecter l’horizon et redresser automatiquement votre vidéo. C’est très pratique. A noter enfin que l’application a été revue avec un nouveau moteur, mieux optimisé et plus fluide, et surtout, elle fonctionne aussi bien avec le contenu de votre GoPro que de votre téléphone.

On passe aussi à TimeWarp 2.0 où la vraie nouveauté réside dans l’utilisation de l’accéléromètre pour automatiser les intervalles, super pratique dans la réalité. Mais ce n’est pas tout, la GoPro Hero 8 Black permet de faire une pause pour revenir à une vitesse normale ! Finis donc les “speed ramp” en post-production.

Si l’interface utilisateur n’a pas spécialement changé, elle s’avère plus rapide, plus fluide et elle apporte quelques nouveautés intéressantes comme la gestion des profils qui vous permet de définir à l’avance vos réglages et ainsi vous éviter de devoir revenir dessus au cas par cas. Ainsi, la GoPro 8 Black embarque des profils par défaut : Cinématique, Sport, Ralenti, Standard. A vous donc d’ajouter vos propres profils en fonction des vidéos que vous recherchez. On notera aussi que le Live Streaming (Facebook et Youtube) s’est encore amélioré puisqu’on supporte maintenant du stream en 1080p.

Côté Photo, la Hero 8 Black améliore son offre en proposant un meilleur mode HDR et surtout la fonction LiveBurst qui permet de prendre une rafale avant (1,5 sec) et après (1,5 sec) le déclenchement pour une meilleure sélection de la bonne photo. Si vous devrez choisir la photo bien évidemment, ces rafales (90 en tout) peuvent être sauvegardées sous la forme de petit clip 4K de 3 secondes.

Et enfin, après les rumeurs, la GoPro Hero 8 Black inaugure un système de mods et oui, GoPro vise clairement les utilisateurs de GoPro en mode Vlog. Sur la Hero 8 Black, GoPro a déjà revu son système de micro pour en placer un en frontal, ce qui assure une meilleure prise de son mais il est évident que cela peut ne pas être suffisant pour les plus Vloggers d’entre vous. On commence donc par le Media Mod, une cage intégrant un micro shotgun avec une entrée micro 3,5mm, une sortie Micro-HDMI, un port USB-C et deux griffes flash. A cela s’ajoute le Display Mod, un écran externe de 2” qui intègre sa propre batterie de 680mAh et qui peut s’orienter sur 180°. Enfin, la Light Mod, une mini-torche de 200 lumens, waterproof, résistante aux chocs et optimisée pour la vidéo.

Comptez 429,99 euros pour la GoPro Hero 8 Black pour une disponibilité à partir du 15 octobre 2019 et du 24 octobre 2019 en boutique. Les pré-commandes commencent à partir de ce 1er octobre 2019. La GoPro Hero 7 Black reste au catalogue au prix de 349,99 euros et enfin, la gamme est complété par le Hero 7 Silver qui passe à 219,99 euros. L’abonnement GoPro Plus est toujours à 5,49 euros par mois ou 49,99 euros par an.

Pour les mods, comptez 79,99 euros pour le Media Mod, 79,99 euros pour le Display Mod et 49,99 euros pour le Light Mod. En revanche, la disponibilité des mods n’est prévu que pour la fin d’année.

Et enfin, comme l’année dernière, GoPro réitère avec son concours GoPro Million Dollar Challenge pour les futurs utilisateurs de Hero 8 Black et de Max. A la clé, 1 million de dollars à se partager si votre clip (ou vos clips), soumis entre le 1er Octobre 2019 et le 12 janvier 2020 est sélectionné.

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La GoPro Hero 8 Black :

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    [Test] DJI Osmo Action, la compétition s’installe

    news.movim.eu / JournalDuGeek – Monday, 30 September - 16:40

C’est durant l’été que DJI avait dégainé sa réponse à GoPro avec la nouvelle DJI Osmo Action, énième produit dans la gamme Osmo et surtout, concurrent direct de la GoPro Hero 7 Black. Il y a quelques années déjà, DJI avait stoppé net les idées de drones chez GoPro et cette année, ils viennent sur les terres mêmes de GoPro. On avait senti cet arrivée depuis l’annonce du DJI Osmo Pocket, mini caméra avec un vrai stabilisateur mécanique mais qui, finalement, ne concurrençait pas directement les GoPro.

Acheter la DJI Osmo Action

La DJI Osmo Action se place donc en frontal et pour vous éviter de lire la conclusion, on peut déjà vous dire que le nouveau produit de DJI répond bien à ce pourquoi il a été conçu, à savoir une Hero 7 Black mais par DJI. En plus de cela, si au lancement, il était un poil moins cher que sa concurrente directe, depuis la rentrée, on la trouve même à moins de 300 euros, ce qui en fait un excellent rapport qualité-prix.

Pour faire simple, la DJI Osmo Action se présente comme une GoPro Hero 7 Black à la différence que l’objectif est rond et non carré. Premier avantage, c’est que DJI a prévu le changement de filtres et en a facilité l’accès, ce qui n’est pas le cas de la GoPro. Mais ce qui surprend en premier, c’est bien évidemment son écran avant, on regrette juste qu’il ne soit pas tactile et qu’il soit carré et non 16/9 comme son écran tactile arrière. Du coup, l’écran avant ne servira que de retour. Il n’est pas très grand (1,4 pouces) mais s’avère largement suffisant pour l’usage prévu, à savoir le vlogging. De même, il vous sera impossible de basculer entre l’écran avant et l’écran arrière en plein enregistrement. Dommage.

Côté technique, la DJI Osmo Action propose à peu près les mêmes fonctions que sa concurrente. La DJI Osmo Action peut donc filmer jusqu’en 4K à 60fps et faire des photos de 12 Mégapixels. Elle est étanche par défaut (jusqu’à 11m) et en terme d’autonomie, propose à peu de chose près la même autonomie qu’une GoPro Hero 7 Black. En revanche, pas de GPS et il n’y a pas également de sortie micro-HDMI, ce qui n’est pas une grande perte en soi mais je comprends que cela puisse servir à d’autres. Si la DJI se limite comme la GoPro à du 4K à 60fps, on notera que la DJI Osmo Action propose un enregistrement vidéo en HDR. Dans les faits, je m’attendais à des résultats plus bluffants et finalement, avec la mesure de l’exposition sur un grand angle, ça fausse un peu les résultats. En revanche, en mode Super View (format 4:3), la DJI Osmo Action se limite à du 2,7K à 30fps alors que la GoPro permet du 2,7K à 60fps. GoPro propose le profil ProTunes pour les pros, et bien DJI propose son fameux profil D-Cinelike qu’on connaissait déjà sur la DJI Osmo Pocket. Ce profil permet de mieux personnaliser les couleurs en post-production, ce qui est un plus quand on sait que le rendu automatique est meilleur sur la GoPro.

Comme la GoPro, DJI propose une excellente stabilisation électronique, RockSteady, qui aura surtout l’avantage de fonctionner avec un angle de vision linéaire et en 4K (c’est limité à du 2,7K avec la technologie HyperSmooth de la GoPro Hero 7 Black). La stabilisation en soi fonctionne aussi bien mais on notera un rognage un peu plus important et surtout il impacte l’affichage de la DJI Osmo Action. En effet, sans doute à cause des calculs que la Rocksteady, il y a un décalage d’une seconde ou deux entre ce qu’on filme et ce qui est affiché à l’écran. Si cela ne gène pas en soi au quotidien pour la majorité des usages, ça fait toujours bizarre quand on est en mode vlogging avec…

Idem pour la photo, la DJI Osmo Action propose une qualité similaire à ce propose sa concurrente. C’est peut-être un poil plus net mais ça reste super subjectif. Et comme pour les vidéos, en mode automatique, je préfère les couleurs de la GoPro par défaut. Du coup, sans grand surprise, la DJI Osmo Action propose des photos en faible luminosité de qualité similaire et c’est là qu’on aurait aimé le stabilisateur mécanique de la Osmo Pocket. On est loin de la qualité de ce que propose la RX0 de Sony. Et enfin, pour les micros, il y a un peu plus de grave qu’une GoPro Hero 7 Black mais ce n’est pas le jour et la nuit non plus. DJI vient juste de sortir il y a peu un adapteur jack <-> USB-C pour y brancher un micro externe. Quelle honte tout de même que celui de la Osmo Pocket ne soit pas compatible parce que c’est 40 euros l’adaptateur tout de même.

On finit avec l’interface utilisateur et sur ce point, la DJI Osmo Action est clairement supérieure à la GoPro Hero 7 Black, ça ne lag pas et c’est super fluide. Les menus sont très biens pensé et le fait d’avoir un bouton supplémentaire simplifie quelques passages de modes. On notera bien évidemment la présence de profils pour passer plus facilement d’un réglage à un autre.

Où l’acheter ?

La DJI Osmo Action est disponible sur le site officiel de DJI pour 379 euros.

Acheter la DJI Osmo Action

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