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    White House ordered NIH to cancel coronavirus research funding, Fauci says

    news.movim.eu / ArsTechnica · Wednesday, 24 June - 23:16

A man in a suit and a face mask stands in a wood-paneled room.

Enlarge / Dr. Anthony Fauci, director of the National Institute of Allergy and Infectious Diseases, wears a Washington Nationals protective mask after a House Energy and Commerce Committee hearing in Washington DC on Tuesday, June 23, 2020. (credit: Getty | Bloomberg )

The National Institutes of Health abruptly cut off funding to a long-standing, well-regarded research project on bat coronaviruses only after the White House specifically told it to do so, according to Dr. Anthony Fauci, director of the NIH’s National Institute of Allergy and Infectious Diseases.

Fauci made the revelation Tuesday at a Congressional hearing on the federal response to the COVID-19 pandemic, which is caused by a coronavirus that is genetically linked to those found in bats. Rep. Marc Veasey (D-Texas) asked Fauci why the NIH abruptly canceled funding for the project , which specifically worked to understand the risk of bat coronaviruses jumping to humans and causing devastating disease.

Fauci responded to Veasey saying: “It was cancelled because the NIH was told to cancel it.”

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    Le coronavirus présent en Chine dès l'été 2019?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 10 June - 05:31 · 2 minutes

Si le coronavirus a officiellement été détecté fin 2019 sur un marché de Wuhan, une étude américaine estime qu

CORONAVIRUS - Un bond dans les recherches internet des symptômes du Covid-19 et dans l’affluence dans les hôpitaux de la ville chinoise de Wuhan laissent penser que la maladie a pu apparaître sur place dès août 2019, selon les résultats d’une étude préliminaire américaine.

Le coronavirus, qui vient d’un virus pouvant se transmettre de l’animal à l’homme, a été identifié pour la première fois dans le marché Huanan de Wuhan en Chine, où des animaux exotiques étaient vendus vivants, en décembre 2019.

Des experts ont ensuite déterminé qu’une version génétique antérieure du virus avait émergé à la mi-novembre 2019. Un article du quotidien hongkongais South China Morning Post , a rapporté qu’un “patient zéro” avait été trouvé le 17 novembre citant des données gouvernementales.

Recherches Internet et parkings bondés

La nouvelle étude qui n’est pas encore apparue dans une publication de la communauté scientifique a été réalisée sous le prisme d’une discipline encore récente, “l’épidémiologie digitale”.

Une équipe menée par Elaine Nsoesie de l’université de Boston, a analysé 111 images satellites de Wuhan sur une période allant de janvier 2018 à avril 2020. “Une forte d’augmentation de l’affluence dès août 2019” a été détectée sur les parkings des hôpitaux de Wuhan, “culminant avec un pic en décembre 2019″, ont noté les auteurs de la recherche.

Les scientifiques ont aussi surveillé les symptômes les plus tapés sur le moteur de recherche chinois Baidu. Les membres de l’étude ont vu un bond dans les recherches du mot “toux”, pouvant correspondre à la grippe saisonnière, mais aussi dans les recherches du mot “diarrhée”, qui est un symptôme plus spécifique du Covid-19.

Un virus qui circulait déjà au moment du foyer épidémique de Wuhan

“En août, nous avons relevé un accroissement significatif des recherches liée à la diarrhée, qui n’avait jamais été observé lors des grippes saisonnières précédentes ou qui ne se reflétait pas dans les données concernant les recherches sur la toux”, ont expliqué les scientifiques.

Si les symptômes les plus connus du coronavirus sont ceux respiratoires, l’étude suggère que la diarrhée “pourrait jouer un rôle important dans la transmission communautaire”, de la maladie.

Les auteurs ont conclu que s’ils n’étaient pas en mesure d’affirmer de manière définitive que les données relevées étaient liées au Covid-19, l’étude corroborait les résultats d’une autre recherche sur le sujet.

“Ces résultats corroborent aussi l’hypothèse que le virus est apparu de manière naturelle au sud de la Chine et qu’il circulait potentiellement déjà au moment du foyer épidémique de Wuhan”, ont-ils écrit.

À voir également sur le HuffPost : À Wuhan, de nouveaux cas de coronavirus provoquent une campagne massive de dépistage

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    10 days, 9 million swabs, 6.5 million tests: Mass COVID-19 screen in Wuhan

    news.movim.eu / ArsTechnica · Wednesday, 27 May - 12:37 · 1 minute

WUHAN, May 15, 2020 - Residents take nucleic acid tests at a testing post set up at a primary school in Dongxihu District in Wuhan, central China

Enlarge / WUHAN, May 15, 2020 - Residents take nucleic acid tests at a testing post set up at a primary school in Dongxihu District in Wuhan, central China's Hubei Province, May 15, 2020. Wuhan will arrange nucleic acid tests for all residents who have not been tested before, in order to better know the number of asymptomatic cases of the novel coronavirus. (credit: Getty | Xinhua News Agency )

When Chinese officials in the city of Wuhan discovered a cluster of just six COVID-19 cases around two weeks ago—the first cases there in more than a month—they quickly set an ambitious plan to test the entire city of roughly 11 million and crush a potential second wave of infection. And they initially planned to try to do it in just 10 days.

Ten days out, they nearly met that goal. Wuhan Municipal Health Commission swabbed more than 9 million residents and tested more than 6.5 million of those swabs for coronavirus genetic material between May 15 and May 24, according to state media .

Laboratories in the city went from conducting 46,000 tests a day to as many as 1.47 million in the screening sprint, according to The New York Times. The Times notes that in the US, New York tested 1.7 million people since March 4, a nearly three-month time frame, according to The Atlantic’s COVID Tracking Project .

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    En Chine, les fabricants de masques pénalisent ceux de couches pour bébé

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 26 May - 13:50 · 3 minutes

En Chine, le pays tout entier s

CORONAVIRUS - En Chine, la course à la fabrication de masques en pleine pandémie de Covid-19 a fait s’envoler le prix des matières premières et pénalise le secteur des produits d’hygiène, notamment... des couches pour bébé.

Le nouveau coronavirus a été détecté fin 2019 dans la ville de Wuhan , dans le centre du pays. Dans la foulée, le pays s’est lancé dans un effort de guerre pour produire suffisamment de masques pour le personnel médical et protéger son 1,4 milliard d’habitants.

Constructeurs automobiles, fabricants d’électronique ou de textile ont notamment été appelés à la rescousse et ont transformé à la hâte leurs lignes de production. Mais à mesure que la Chine a produit plus de masques, ce marché est devenu très lucratif et le prix des matières premières s’est envolé. En particulier celui du textile non-tissé indispensable au filtrage des masques.

Des prix multipliés par 11

La flambée des prix de ce matériau, présent dans bon nombre de produits d’hygiène, menace directement la survie des producteurs de couches pour bébé, de serviettes hygiéniques ou de lingettes désinfectantes humides.

“On a les capacités de production, mais les coûts sont (à présent) extrêmement élevés”, soupire Huang Tenglong, dont l’entreprise basée dans la province du Fujian (est) produit des couches. “En janvier, la matière première était à environ 13.000 yuans la tonne (1.700 euros). Mais le prix est passé à 140.000 ou 150.000 yuans (19.000 euros)” le mois dernier au moment où la demande de masques explosait à l’étranger, selon Huang Tenglong.

Et la situation ne devrait pas s’arranger de sitôt alors que la pandémie continue de faire des ravages sur la planète, où plus de 344.000 morts ont déjà été recensés.

19.000 entreprises qui fabriquent des masques

Pour sa fabrication, une couche nécessite plus de matière qu’un masque. Résultat, “beaucoup de petits producteurs ne peuvent pas tenir” financièrement, en particulier ceux qui fabriquent des serviettes hygiéniques, regrette un concurrent, Lin Yanting, à la tête de l’usine de couches DaddyBaby.

Dans ces conditions, “je ne fais des bénéfices que si j’utilise la matière pour des masques”, explique celui qui s’est résolu à exploiter ce créneau du fait de l’épidémie. Selon la presse chinoise, quelque 19.000 entreprises en Chine se sont lancées dans la production ou la commercialisation de masques après la mise en quarantaine de la ville de Wuhan et sa région fin janvier.

Certains producteurs ont pensé à s’approvisionner en matières premières à l’étranger en espérant réduire les coûts. C’est l’option envisagée un temps par Shen Shengyuan, le directeur général adjoint de New Yifa Group, un autre fabricant de couches de la province manufacturière du Guangdong, dans le sud de la Chine.

Incapables d’honorer des commandes

Mais les problèmes de transport affectent la logistique et allongent les délais d’expédition. Et Shen Shengyuan a finalement renoncé. Aujourd’hui, il dit n’être “pas en mesure de produire” pour honorer les commandes de ses clients, dont la moitié sont basés à l’étranger.

Pour rester dans ses frais, Huang Tenglong, qui emploie environ 400 personnes, a réduit de moitié sa production de couches et de serviettes humides, augmenté ses prix de 20% et resserré sa gamme de produits. Mais du coup, ses clients commandent moins ou ne le font plus du tout.

“J’espère que la pandémie sera bientôt terminée”, soupire-t-il. Car au final “on risque de perdre notre activité principale”, les produits d’hygiène, s’inquiète le chef d’entreprise qui reconnaît toutefois “produire plus d’équipements de protection”.

À voir également sur le HuffPost : À Wuhan, de nouveaux cas de coronavirus provoquent une campagne massive de dépistage

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    China begins massive effort to test 11 million people for COVID-19 in 10 days

    news.movim.eu / ArsTechnica · Friday, 15 May - 21:49

Medical workers take swab samples from residents (L) to be tested for the COVID-19 coronavirus, in a street in Wuhan in China

Enlarge / Medical workers take swab samples from residents (L) to be tested for the COVID-19 coronavirus, in a street in Wuhan in China's central Hubei province on May 15, 2020. - Authorities in the pandemic ground zero of Wuhan have ordered mass COVID-19 testing for all 11 million residents after a new cluster of cases emerged over the weekend. (credit: Getty | STR )

Chinese officials have begun an unprecedented attempt to test 11 million people for COVID-19 in just 10 days.

Plans for the gargantuan feat came about earlier this week after officials in Wuhan—the capital city of China’s central Hubei province where the pandemic first began in January— identified a cluster of six new cases over the past weekend . The cluster included an 89-year-old symptomatic man and five asymptomatic cases, all of which lived in the same residential community.

The six cases were the first detection of new infections in more than a month in the hard-hit city—and government officials aren’t taking any chances when it comes to thwarting a dreaded second wave of infections. They quickly announced a plan to test all residents of the city, which number roughly 11 million.

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    A Wuhan, de nouveaux cas de coronavirus provoquent une campagne massive de dépistage

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 14 May - 17:42 · 3 minutes

CHINE - Ils font la queue avant d’ouvrir grand la bouche pour un prélèvement au fond de la gorge: inquiets après l’apparition de nouveaux cas de Covid-19 , les habitants de Wuhan se livrent docilement à un dépistage général, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus .

Malgré la pluie, ils se pressent sous des tentes médicales montées sur des parkings, dans des parcs ou au pied des immeubles de la métropole où le nouveau coronavirus est apparu fin 2019.

“C’est bien. C’est une façon d’être responsable vis-à-vis des autres et de soi-même”, explique à l’AFP un homme de 40 ans après avoir été dépisté. Déjà testé début mai, il dit avoir voulu refaire un dépistage car Wuhan, ville de 11 millions d’habitants, a été de très loin la plus touchée de Chine. “Si vous en avez l’occasion, pourquoi ne pas le faire?”.

Après la découverte de la transmission interhumaine du nouveau coronavirus, la Chine avait décidé le 23 janvier de bloquer toute entrée ou sortie de Wuhan - qui est un grand centre industriel et un noeud de transport. Les habitants étaient alors obligés de rester confinés chez eux.

Plus de 3.800 personnes sont mortes du Covid-19 à Wuhan selon le bilan officiel - soit l’immense majorité des décès enregistrés en Chine. La mise sous cloche de la ville a finalement été levée début avril. Depuis, la vie reprend peu à peu ses droits.

Sur le qui-vive

Mais l’optimisme ambiant a été douché ces derniers jours avec l’annonce de six nouveaux cas de Covid-19 à Wuhan, après un mois sans aucune contamination supplémentaire . Par crainte d’une seconde vague épidémique, la mairie a alors lancé une campagne générale de dépistage.

Hommes, femmes, enfants et personnes âgées, vêtus de combinaisons de protection intégrales et équipés de visières en plastique, se présentent désormais dans ces tentes médicalisées où des soignants leur enfoncent un écouvillon dans leur gorge. Certains Wuhanais restent cependant anxieux.

“Les mesures de sécurité à l’intérieur sont vraiment mauvaises. Les gens sont trop près les uns des autres”, déclare une femme qui ne souhaite pas révéler son nom.

“La personne qui fait passer les tests manipule les échantillons de plein de monde mais je ne l’ai pas vue se laver les mains”, raconte-t-elle.

La Chine a largement endigué le Covid-19 sur son territoire. Mais elle reste sur le qui-vive. Car en plus des six nouveaux cas de Wuhan, d’autres foyers d’infection sont apparus ces dernières semaines dans le nord-est du pays, frontalier avec la Russie.

Seconde vague?

Le président chinois Xi Jinping a ainsi appelé jeudi lors d’une réunion du Parti communiste à “ne rien laisser au hasard” face au Covid-19 et à “empêcher tout rebond”, selon l’agence de presse Chine nouvelle.

“Les résultats durement obtenus contre l’épidémie ne peuvent en aucun cas être réduits à néant”, a-t-il averti, appelant notamment à bien mener le dépistage à Wuhan.

Malgré la peur d’une seconde vague, la plupart des Wuhanais a cependant repris une vie presque normale. Mercredi soir, sur une promenade au bord du fleuve Yangtsé, des dizaines de personnes écoutaient de la musique folklorique dans l’insouciance.

Des couples masqués se dandinaient sous les lampadaires, juste à côté d’un pont éclairé avec d’immenses caractères chinois: “Courage Wuhan”.

″Ça fait tellement plaisir de venir danser à l’extérieur”, explique Qiu Jumei, une serveuse d’hôtel de 53 ans. “L’ambiance n’était pas la même quand je dansais seule à la maison”, raconte-t-elle. “C’est beaucoup mieux ici”.

À voir également sur Le HuffPost: Les rivières en crue dans le sud-ouest après de violents orages

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    COVID-19 resurges in reopened countries; Wuhan sees first cluster in a month

    news.movim.eu / ArsTechnica · Tuesday, 12 May - 21:22

WUHAN, CHINA - MAY 11: Residents wears face masks while riding their bicycles on May 11, 2020 in Wuhan, China. The government has begun lifting outbound travel restrictions after almost 11 weeks of lockdown to stem the spread of COVID-19.

Enlarge / WUHAN, CHINA - MAY 11: Residents wears face masks while riding their bicycles on May 11, 2020 in Wuhan, China. The government has begun lifting outbound travel restrictions after almost 11 weeks of lockdown to stem the spread of COVID-19. (credit: Getty | Stringer )

The World Health Organization on Monday called for continued vigilance as several areas that have eased lockdown restriction began to see a resurgence in COVID-19 cases—and the United States begins unbuttoning as well.

The Chinese city of Wuhan—where the pandemic began last December—saw its first cluster of cases in at least a month. The city began reopening in early April.

The cluster was just six cases: an 89-year-old symptomatic man and five asymptomatic cases. All of the infected lived in the same residential community. However, it was enough to spook government officials.

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    A Wuhan, la réouverture des écoles limitée aux lycéens de terminale

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 7 May - 10:45 · 1 minute

INTERNATIONAL - Masques, détecteurs de température et distanciation sociale : les lycéens de terminale ont repris les cours ce mercredi 6 mai à Wuhan , la métropole chinoise d’où l’épidémie de Covid-19 est partie fin 2019 avant de gagner l’ensemble de la planète.

Après quatre mois de grandes vacances pour cause de Nouvel an chinois, puis de coronavirus , les élèves en uniforme ont fait leur retour, tous masqués, après être passés devant des caméras infrarouges afin de détecter une possible fièvre.

Les élèves se sont assis à des tables individuelles séparées d’un mètre, face à leurs enseignants qu’ils revoyaient pour la première fois en chair et en os depuis janvier, avant la mise en place de la quarantaine à Wuhan et dans sa province, le Hubei. Comme dans le reste du pays, les élèves suivaient depuis cette date leurs cours en ligne.

Pas de date pour le collège et le primaire

Signe de la nervosité des autorités locales, la date de reprise des cours pour les autres classes de lycée, de collège ou d’école primaire , n’a pas encore été annoncée.

Dans le reste du pays, la rentrée est elle aussi progressive suivant les régions: dans les métropoles géantes de Pékin et Shanghai, seuls les élèves de dernière année de lycée ont également repris les cours la semaine dernière en vue du bac, dont la date a été repoussée d’un mois dans tout le pays, à début juillet.

Wuhan et sa province, de loin la plus touchée du pays par l’épidémie , retournent progressivement à la normale depuis la levée de la quarantaine dans la ville le 8 avril.

À voir également sur Le HuffPost: Coronavirus: il n’y a officiellement plus de malades dans les hôpitaux de Wuhan

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